AC/DC Back in Black : L’album légendaire qui a redéfini le rock
Introduction
AC/DC *Back in Black* n’est pas seulement un album ; c’est un phénomène culturel qui a marqué l’histoire du rock. Sorti en 1980, cet album est devenu l’un des plus vendus de tous les temps, cimentant la place d’AC/DC parmi les géants du rock.
À travers ses riffs puissants, ses paroles percutantes, et son énergie brute, *Back in Black* a redéfini le genre, tout en rendant hommage à Bon Scott, le chanteur emblématique du groupe décédé peu avant l’enregistrement.
Cet article explore en profondeur l’histoire de l’album, son impact sur la musique et la culture populaire, et pourquoi il reste une référence incontournable pour les amateurs de rock du monde entier.
AC/DC Back in Black
1. Contexte historique et création de l’album AC/DC Back in Black
L’album *Back in Black* est né dans un contexte unique, marqué par la tragédie et le défi de surmonter la perte. Cette section retrace l’histoire de la création de l’album, depuis la mort de Bon Scott jusqu’à l’introduction de Brian Johnson en tant que nouveau chanteur du groupe.
1.1 La tragédie : La mort de Bon Scott et son impact sur le groupe
Le 19 février 1980, le monde du rock est choqué par la mort soudaine de Bon Scott, le chanteur charismatique d’AC/DC. Cette sous-partie explore l’impact de cette tragédie sur le groupe, les doutes qui ont entouré l’avenir d’AC/DC, et comment la perte de Scott a influencé le processus de création de *Back in Black*.
**La mort de Bon Scott** a été un coup dur pour AC/DC, menaçant de mettre fin à la carrière du groupe. Cependant, après une période de deuil, les membres restants ont décidé de continuer, déterminés à honorer la mémoire de Scott avec un nouvel album. Nous examinerons comment cette décision a conduit à la recherche d’un nouveau chanteur, et comment l’esprit de Bon Scott a inspiré les thèmes et le ton de *Back in Black*.
1.2 L’arrivée de Brian Johnson : Un nouveau départ pour AC/DC
En mars 1980, AC/DC recrute Brian Johnson, un chanteur britannique avec une voix puissante et un style énergique. Cette sous-partie explore comment Brian Johnson a été choisi pour rejoindre le groupe, son intégration dans AC/DC, et comment il a contribué à l’écriture et à l’enregistrement de *Back in Black*.
**L’arrivée de Brian Johnson** a marqué un tournant dans l’histoire d’AC/DC. Johnson, connu pour son travail avec le groupe Geordie, a apporté une nouvelle énergie au groupe, tout en respectant l’héritage laissé par Bon Scott. Nous discuterons de son influence sur les chansons de *Back in Black*, notamment sur des titres comme « Hells Bells » et « You Shook Me All Night Long », et comment il a aidé AC/DC à traverser une période de transition difficile.
1.3 L’enregistrement de l’album AC/DC Back in Black : Des sessions historiques aux Bahamas
L’enregistrement de *Back in Black* a eu lieu aux studios Compass Point aux Bahamas, un choix inattendu pour un album de hard rock. Cette sous-partie explore les conditions d’enregistrement, les défis rencontrés par le groupe, et comment ces sessions ont donné naissance à un album devenu légendaire.
**Les sessions d’enregistrement aux Bahamas** ont été marquées par des conditions météorologiques difficiles, mais aussi par une détermination collective à créer quelque chose de spécial. Le producteur Robert John « Mutt » Lange, qui avait déjà travaillé avec AC/DC sur *Highway to Hell*, a joué un rôle crucial dans le façonnage du son de l’album.
Nous analyserons comment l’atmosphère unique des Bahamas, combinée à la direction artistique de Lange, a influencé la production de l’album, en faisant de *Back in Black* un chef-d’œuvre du rock.
2. Analyse des chansons de AC/DC Back in Black : Des classiques intemporels
*Back in Black* est composé de dix titres, chacun ayant laissé une empreinte indélébile sur la musique rock. Cette section propose une analyse détaillée des chansons de l’album, en explorant les thèmes, les compositions, et l’impact de chaque morceau.
2.1 « Hells Bells » : L’ouverture légendaire
« Hells Bells » ouvre l’album avec un riff de guitare sombre et des cloches funèbres, établissant immédiatement le ton de *Back in Black*. Cette sous-partie analyse les paroles, la composition, et l’impact de ce morceau sur l’ensemble de l’album.
AC/DC Back in Black
** »Hells Bells »** est un hommage direct à Bon Scott, avec des paroles qui évoquent la mort et l’au-delà. Le riff d’Angus Young, couplé au son des cloches, crée une atmosphère unique qui capture l’auditeur dès les premières secondes. Nous examinerons comment « Hells Bells » a non seulement introduit l’album, mais a également fixé les attentes pour le reste des chansons, devenant l’un des morceaux les plus emblématiques d’AC/DC.
2.2 « Shoot to Thrill » et « What Do You Do for Money Honey » : L’énergie brute du rock
« Shoot to Thrill » et « What Do You Do for Money Honey » sont deux morceaux qui illustrent parfaitement l’énergie et la puissance brute de *Back in Black*. Cette sous-partie explore la dynamique de ces chansons, leurs structures, et comment elles ont contribué à définir le son de l’album.
** »Shoot to Thrill »** est un morceau énergique, avec un tempo rapide et des paroles qui célèbrent l’excès et l’aventure. ** »What Do You Do for Money Honey »**, quant à lui, aborde des thèmes de matérialisme et de survie, avec un riff accrocheur et une performance vocale puissante de Brian Johnson.
Nous analyserons comment ces deux chansons capturent l’essence du hard rock, avec des guitares tranchantes, une rythmique solide, et des refrains mémorables.
2.3 « Back in Black » : L’hymne ultime du rock
La chanson titre, « Back in Black », est devenue l’un des hymnes les plus célèbres du rock. Cette sous-partie analyse en profondeur ce morceau emblématique, de sa composition à son impact culturel, en passant par les raisons pour lesquelles il est devenu un classique intemporel.
** »Back in Black »** est un hommage à Bon Scott, avec des paroles qui célèbrent la résilience et la renaissance du groupe après la tragédie. Le riff principal, écrit par Angus Young, est l’un des plus reconnaissables de l’histoire du rock, et la performance vocale de Brian Johnson est à la fois puissante et émotive. Nous discuterons de la manière dont cette chanson a capturé l’esprit du rock n’ roll, devenant un standard dans les concerts et un incontournable pour les amateurs de rock du monde entier.
3. L’impact commercial et critique de *Back in Black*
*Back in Black* n’est pas seulement un succès artistique ; il est aussi l’un des albums les plus vendus de tous les temps. Cette section explore l’impact commercial de l’album, sa réception critique, et comment il a consolidé la place d’AC/DC parmi les légendes du rock.
3.1 Un succès commercial phénoménal : Les chiffres qui font l’histoire
*Back in Black* s’est vendu à des millions d’exemplaires à travers le monde, devenant l’un des albums les plus vendus de tous les temps. Cette sous-partie explore les chiffres de vente, les certifications, et comment cet album a atteint un tel niveau de succès commercial.
**Le succès commercial de *Back in Black*** est sans précédent. Avec plus de 50 millions d’exemplaires vendus, il est l’album de rock le plus vendu de l’histoire après *Thriller* de Michael Jackson. Nous analyserons les raisons de ce succès, notamment le timing de sa sortie, l’impact de la tournée qui a suivi, et la manière dont l’album a touché un public mondial. Nous discuterons également des différentes certifications obtenues par l’album, des ventes en Amérique du Nord à celles en Europe et en Australie.
3.2 La réception critique : Comment *Back in Black* a redéfini le genre
*Back in Black* a été acclamé par la critique dès sa sortie, et est depuis considéré comme un chef-d’œuvre du hard rock. Cette sous-partie explore les critiques contemporaines de l’album, son impact sur le genre du hard rock, et comment il est perçu rétrospectivement.
**La réception critique de *Back in Black*** a été extrêmement positive, avec de nombreux critiques louant sa production, ses compositions, et l’énergie du groupe. Nous examinerons les critiques publiées à l’époque, ainsi que les réévaluations rétrospectives qui continuent de placer *Back in Black* au sommet des classements des meilleurs albums de rock.
Nous discuterons également de la manière dont l’album a influencé le genre, en redéfinissant les attentes pour les albums de hard rock et en établissant de nouvelles normes pour les productions musicales.
3.3 L’héritage de AC/DC Back in Black : Un album intemporel
L’héritage de *Back in Black* va bien au-delà de ses ventes et de son succès critique. Cet album a laissé une empreinte indélébile sur la culture populaire, influençant des générations d’artistes et devenant un incontournable pour les amateurs de rock. Cette sous-partie explore l’héritage de l’album, son influence sur la musique et la culture, et pourquoi il reste pertinent des décennies après sa sortie.
**L’héritage de *Back in Black*** est vaste et durable. Nous examinerons comment cet album a influencé d’autres artistes dans le genre du rock et du metal, inspirant des groupes comme Metallica, Guns N’ Roses, et bien d’autres. Nous discuterons également de la manière dont les chansons de l’album continuent d’être utilisées dans la culture populaire, des films aux publicités, en passant par les événements sportifs. Enfin, nous analyserons pourquoi *Back in Black* reste un album essentiel pour tout fan de rock, et comment il continue de captiver de nouveaux auditeurs, génération après génération.
4. *Back in Black* : Un modèle de résilience et de renouveau
*Back in Black* est plus qu’un simple album ; c’est une déclaration de résilience et de renouveau pour AC/DC. Cette section explore le message derrière l’album, la manière dont il a aidé le groupe à surmonter la perte de Bon Scott, et comment il symbolise la force et la détermination dans le monde du rock.
4.1 Le message de résilience de *Back in Black*
*Back in Black* est souvent interprété comme un album de renaissance, où AC/DC surmonte la tragédie pour créer l’une de leurs œuvres les plus puissantes. Cette sous-partie explore le message de résilience véhiculé par l’album, et comment il a aidé le groupe à se reconstruire après la perte de Bon Scott.
**Le message de *Back in Black*** est celui de la résilience et de la force face à l’adversité. Nous discuterons de la manière dont les paroles de l’album, combinées à son énergie brute, ont servi de catharsis pour les membres du groupe et leurs fans. Nous examinerons également comment cet album a permis à AC/DC de non seulement se réinventer, mais de se solidifier comme l’un des groupes les plus résistants et durables de l’histoire du rock.
4.2 L’impact de AC/DC Back in Black sur la carrière d’AC/DC
AC/DC Back in Black a joué un rôle crucial dans le maintien et l’élévation de la carrière d’AC/DC. Cette sous-partie explore comment cet album a transformé le destin du groupe, lui permettant de surmonter la perte d’un membre clé et de s’affirmer comme une force majeure dans l’industrie musicale.
**L’impact de *Back in Black*** sur la carrière d’AC/DC ne peut être sous-estimé. Nous examinerons comment cet album a non seulement aidé le groupe à surmonter la perte de Bon Scott, mais a également propulsé leur carrière à de nouveaux sommets. Nous discuterons de l’évolution du groupe après *Back in Black*, de la manière dont ils ont continué à sortir des albums à succès et à remplir des stades, et de l’influence durable de cet album sur leur image et leur réputation.
4.3 AC/DC Back in Black : Une source d’inspiration pour les générations futures
AC/DC Back in Blackcontinue d’inspirer de nouvelles générations de musiciens et de fans de rock. Cette sous-partie explore comment cet album reste pertinent aujourd’hui, en inspirant non seulement les artistes, mais aussi les auditeurs, et comment il continue de définir les normes du genre.
**L’inspiration de *Back in Black*** est palpable dans la musique de nombreux groupes contemporains. Nous analyserons comment des artistes de divers genres, du rock au metal en passant par la musique pop, continuent de s’inspirer des sonorités et de l’attitude d’AC/DC.
Conclusion
AC/DC Back in Black est bien plus qu’un simple album ; c’est une pierre angulaire du rock. Avec ses riffs inoubliables, ses paroles puissantes, et son énergie indomptable, cet album a non seulement redéfini le genre, mais a également symbolisé la résilience d’AC/DC face à l’adversité. Aujourd’hui, des décennies après sa sortie, *Back in Black* reste un incontournable pour tout amateur de musique, et son influence continue de se faire sentir à travers le monde. Alors que nous célébrons l’héritage de cet album légendaire, il est clair que *Back in Black* continuera d’inspirer et de captiver des générations de fans et de musiciens pour les années à venir.
1. Pourquoi AC/DC Back in Black est-il considéré comme un album emblématique ?
*Back in Black* est considéré comme un album emblématique en raison de son succès commercial massif, de son influence sur le genre du hard rock, et de sa capacité à capturer l’esprit de résilience du groupe après la perte de Bon Scott.
2. Quel est le morceau le plus célèbre de l’album AC/DC Back in Black ?
La chanson titre, « Back in Black », est sans doute le morceau le plus célèbre de l’album, avec son riff de guitare iconique et son refrain puissant qui en ont fait un hymne du rock.
3. Comment AC/DC Back in Black a-t-il influencé d’autres artistes ?
*Back in Black* a influencé une multitude d’artistes dans le rock, le metal, et même la pop, grâce à sa production exemplaire, ses compositions solides, et son énergie brute qui ont redéfini les attentes pour les albums de rock.
4. Combien de copies de AC/DC Back in Black ont été vendues à ce jour ?
*Back in Black* s’est vendu à plus de 50 millions d’exemplaires dans le monde, en faisant l’un des albums les plus vendus de tous les temps.
5. Comment AC/DC Back in Black a-t-il aidé AC/DC à surmonter la perte de Bon Scott ?
*Back in Black* a servi de catharsis pour le groupe, leur permettant de transformer leur douleur en une œuvre d’art puissante qui a non seulement honoré la mémoire de Bon Scott, mais a également permis au groupe de continuer à évoluer et à prospérer.
Elton John : Légende vivante de la musique, un artiste aux multiples facettes
Introduction
Elton John, l’un des artistes les plus emblématiques et influents de tous les temps, a marqué l’histoire de la musique avec son talent indéniable et son charisme flamboyant. De ses débuts modestes à sa montée en puissance comme superstar mondiale, Elton John a redéfini les normes de la pop, du rock, et bien plus encore.
Cet article plonge dans la carrière riche et variée de cet artiste légendaire, explore ses contributions à la musique, et analyse son impact culturel. Que vous soyez un fan de longue date ou que vous découvriez simplement son œuvre, ce guide complet sur Elton John répondra à toutes vos questions.
1. Les débuts d’Elton John : D’un prodige du piano à une icône mondiale
Elton John, né Reginald Kenneth Dwight, a connu un parcours exceptionnel, passant du statut de jeune prodige du piano à celui d’icône mondiale. Cette section retrace ses premières années, de ses influences musicales à la formation de son identité artistique unique.
1.1 L’enfance et les premières influences musicales
Elton John est né le 25 mars 1947 à Pinner, dans le Middlesex, en Angleterre. Dès son plus jeune âge, il montre un talent exceptionnel pour la musique, apprenant à jouer du piano à l’âge de quatre ans. Encouragé par sa mère, Sheila, et sa grand-mère, il est rapidement inscrit à la Royal Academy of Music de Londres. Cette sous-partie explore les premières années d’Elton, ses influences musicales initiales, et comment son environnement familial a contribué à façonner son avenir dans la musique.
**Les influences musicales d’Elton John** sont variées. Il grandit en écoutant du rock’n’roll, du blues, et du gospel, des genres qui influenceront fortement son style musical. Son admiration pour des artistes comme Little Richard, Ray Charles, et Elvis Presley est évidente dans ses premières compositions. Nous analyserons ici comment ces influences ont façonné son style unique et comment elles se manifestent dans ses premières œuvres.
1.2 La rencontre avec Bernie Taupin : Une collaboration légendaire
En 1967, Elton John répond à une petite annonce publiée par Liberty Records, qui cherche de nouveaux talents. C’est à cette occasion qu’il est présenté à Bernie Taupin, un jeune parolier. Cette rencontre marque le début d’une collaboration qui deviendra l’une des plus fructueuses de l’histoire de la musique. Cette sous-partie explore la dynamique de leur partenariat, comment ils ont commencé à écrire ensemble, et l’impact de cette collaboration sur leur carrière respective.
**La collaboration entre Elton John et Bernie Taupin** a produit certains des plus grands succès de la musique populaire. Taupin, avec ses paroles poétiques et profondes, complémente parfaitement le sens mélodique et le jeu de piano d’Elton. Leur premier succès ensemble, « Your Song », devient un standard instantané. Nous discuterons de la manière dont leur processus créatif a évolué au fil des années, ainsi que des défis qu’ils ont surmontés pour maintenir cette collaboration exceptionnelle sur plusieurs décennies.
1.3 Les premiers albums et le début de la célébrité
Elton John sort son premier album éponyme en 1970, qui contient le hit « Your Song ». Cet album lance sa carrière internationale, lui apportant une reconnaissance critique et commerciale immédiate. Cette sous-partie retrace la montée en puissance d’Elton John, de ses premiers albums à ses premières tournées, et analyse comment il est rapidement devenu une star mondiale.
**Les premiers succès d’Elton John** ne se limitent pas à un seul album. Il enchaîne rapidement avec des albums comme « Tumbleweed Connection » et « Madman Across the Water », qui renforcent sa réputation d’artiste innovant et polyvalent. Nous examinerons ici comment ces albums ont contribué à établir son identité musicale et comment ils ont été reçus par la critique et le public. Nous discuterons également de ses premières expériences sur scène, où son style flamboyant et son charisme ont commencé à attirer une attention mondiale.
Elton John concert, biographie et film
2. La carrière d’Elton John : Une discographie emblématique et une influence culturelle
Elton John a construit une carrière impressionnante, avec une discographie qui s’étend sur plus de cinq décennies. Cette section explore ses albums les plus emblématiques, ses plus grands succès, et l’influence culturelle qu’il a exercée à travers sa musique.
2.1 Les années 70 : L’âge d’or et les albums cultes
Les années 70 sont souvent considérées comme l’âge d’or de la carrière d’Elton John. Il enregistre une série d’albums qui deviennent des classiques, dont « Goodbye Yellow Brick Road », « Captain Fantastic and the Brown Dirt Cowboy », et « Don’t Shoot Me I’m Only the Piano Player ». Cette sous-partie explore les succès de cette décennie, les thèmes récurrents dans sa musique, et l’impact de ces albums sur sa carrière.
** »Goodbye Yellow Brick Road »** est sans doute l’un des albums les plus emblématiques d’Elton John. Sorti en 1973, cet album double contient certains de ses plus grands hits, tels que « Bennie and the Jets », « Candle in the Wind », et « Saturday Night’s Alright for Fighting ». Nous analyserons comment cet album a non seulement consolidé sa popularité mondiale, mais a aussi montré sa capacité à se réinventer tout en restant fidèle à son style unique.
Les années 70 voient également Elton John devenir un phénomène de la scène, avec des concerts spectaculaires qui attirent des millions de fans à travers le monde. **L’impact scénique d’Elton John** durant cette période est immense, son style vestimentaire flamboyant et ses performances énergiques devenant sa marque de fabrique. Nous discuterons de l’influence de ses tournées mondiales sur sa popularité et de la manière dont il a redéfini ce que signifie être une star de la musique.
2.2 Les années 80 et 90 : Une carrière en évolution et des défis personnels
Les années 80 et 90 marquent une période de transition pour Elton John, à la fois musicalement et personnellement. Malgré les défis, il continue de produire des hits et d’évoluer en tant qu’artiste. Cette sous-partie analyse l’évolution de son son pendant ces décennies, les albums marquants de cette période, et les défis qu’il a dû surmonter.
**Les années 80** voient Elton John adopter un son plus pop, avec des albums comme « Too Low for Zero », qui contient des hits tels que « I’m Still Standing » et « I Guess That’s Why They Call It the Blues ». Nous examinerons comment ces changements musicaux ont reflété les tendances de l’époque tout en conservant l’essence de son style. Nous discuterons également de ses collaborations avec d’autres artistes et de la manière dont elles ont enrichi son répertoire.
Elton John sits in the sound recording studio with producer Gus Dugeon, circa mid 1970s.
Les années 90 sont marquées par un retour en force, avec des albums comme « The One » et la bande originale du film « Le Roi Lion », qui lui vaut un Oscar pour la chanson « Can You Feel the Love Tonight ». **Le succès de la bande originale du « Roi Lion »** est un moment clé de cette décennie, montrant la capacité d’Elton John à toucher de nouvelles générations de fans. Nous discuterons également de ses luttes personnelles, notamment avec la drogue et l’alcool, et de la manière dont il a surmonté ces défis pour continuer à créer de la musique.
2.3 Le 21ème siècle : La pérennité d’une légende
Au cours du 21ème siècle, Elton John continue de prouver qu’il est l’un des artistes les plus durables et innovants de l’histoire de la musique. Cette sous-partie explore sa production musicale récente, ses tournées, et son impact continu sur la culture populaire.
**Elton John au 21ème siècle** reste une force créative, avec des albums comme « Songs from the West Coast » et « The Diving Board », qui montrent sa capacité à évoluer tout en restant fidèle à son essence artistique. Nous examinerons comment ses nouvelles œuvres ont été reçues par la critique et le public, et comment elles s’inscrivent dans son héritage musical. Nous discuterons également de sa tournée d’adieu « Farewell Yellow Brick Road », qui marque la fin d’une ère tout en célébrant sa carrière légendaire.
En plus de sa musique, **Elton John continue d’influencer la culture populaire** par son engagement social et politique, notamment à travers la Elton John AIDS Foundation, qui lutte contre le VIH/sida. Nous discuterons de son impact philanthropique et de la manière dont il utilise sa célébrité pour faire avancer des causes importantes, consolidant ainsi son rôle en tant qu’icône culturelle.
3. L’influence d’Elton John sur la culture populaire et la musique
Elton John n’a pas seulement laissé sa marque sur la musique, mais il a également eu un impact profond sur la culture populaire. Cette section examine son influence sur d’autres artistes, son rôle dans le développement de la musique pop et rock, et son impact sur la société.
3.1 L’influence sur les générations d’artistes
Elton John a inspiré une multitude d’artistes à travers les décennies, de la pop au rock en passant par la musique électronique. Cette sous-partie explore comment son style unique, ses compositions et ses performances ont influencé des artistes de divers genres et comment son héritage continue de vivre à travers eux.
**L’influence d’Elton John** sur d’autres artistes est incommensurable. Des stars comme Lady Gaga, Ed Sheeran, et Sam Smith ont tous cité Elton John comme une influence majeure dans leur carrière. Nous analyserons comment ses innovations musicales, son style scénique et son approche de la composition ont façonné le travail de ces artistes et ont contribué à l’évolution de la musique pop et rock.
Elton John concert, biographie et film
En plus de son impact direct sur d’autres musiciens, **Elton John a également influencé la production musicale**. Ses collaborations avec des producteurs de renom ont souvent repoussé les limites du possible en studio, introduisant de nouvelles techniques et approches qui sont encore utilisées aujourd’hui. Nous discuterons de la manière dont ces innovations ont changé la façon dont la musique est enregistrée et produite.
3.2 Le style d’Elton John : Un pionnier de la mode et de la performance scénique
Elton John n’est pas seulement connu pour sa musique, mais aussi pour son style flamboyant et ses performances scéniques spectaculaires. Cette sous-partie explore son impact sur la mode, son utilisation des costumes sur scène, et comment il a redéfini les normes de la performance dans la musique populaire.
**Le style vestimentaire d’Elton John** est devenu aussi légendaire que sa musique. Connu pour ses costumes extravagants, ses lunettes de soleil emblématiques et son sens du spectacle, Elton a redéfini ce que signifie être une star de la musique.
Nous examinerons comment son style a évolué au fil des ans, de ses premiers costumes glam rock aux tenues plus sophistiquées de ses tournées récentes. Nous discuterons également de l’influence de son style sur la mode, en particulier dans le monde de la haute couture, où de nombreux designers s’inspirent de ses tenues audacieuses.
En plus de son influence sur la mode, **Elton John a également redéfini les performances scéniques**. Ses concerts sont réputés pour leur énergie, leur créativité et leur interaction avec le public. Nous analyserons comment ses performances ont influencé la manière dont les concerts sont organisés et mis en scène aujourd’hui, et comment il a établi de nouvelles normes pour les spectacles de grande envergure.
3.3 L’impact social et philanthropique d’Elton John
Au-delà de sa carrière musicale, Elton John est également reconnu pour son engagement philanthropique, en particulier dans la lutte contre le VIH/sida. Cette sous-partie explore son impact social, son travail avec la Elton John AIDS Foundation, et comment il utilise sa notoriété pour soutenir des causes importantes.
**L’engagement d’Elton John dans la lutte contre le VIH/sida** a été l’une des pierres angulaires de son travail philanthropique. En 1992, il fonde la Elton John AIDS Foundation, qui est devenue l’une des organisations les plus importantes et influentes dans la lutte contre cette maladie.
Nous discuterons de l’impact de cette fondation, des initiatives qu’elle a soutenues et de la manière dont Elton John a utilisé sa plateforme pour sensibiliser le public et lever des fonds pour la recherche et le traitement du VIH/sida.
Elton John
En plus de son travail contre le VIH/sida, **Elton John est également un défenseur des droits LGBTQ+**. Ouvertement gay, il a toujours utilisé sa célébrité pour défendre les droits des personnes LGBTQ+ et pour lutter contre les discriminations. Nous examinerons comment son engagement a influencé la perception des personnes LGBTQ+ dans la société et comment il continue d’inspirer des millions de personnes à travers le monde.
4. La légende d’Elton John : Un héritage qui perdure
Elton John a laissé un héritage indélébile dans le monde de la musique et au-delà. Cette section se concentre sur son héritage, la manière dont il continue d’influencer la musique et la culture populaire, et comment il est perçu par les générations actuelles et futures.
4.1 Les rééditions, documentaires, et projets post-carrière
Elton John continue de faire parler de lui, même après avoir annoncé sa retraite des tournées. Cette sous-partie explore les rééditions de ses albums, les documentaires qui retracent sa vie et sa carrière, ainsi que les projets post-carrière qui continuent de préserver et de célébrer son héritage.
**Les rééditions des albums d’Elton John** permettent à de nouvelles générations de découvrir sa musique. Nous analyserons comment ces rééditions, souvent remasterisées et enrichies de contenus inédits, contribuent à maintenir sa musique vivante dans l’esprit du public. Nous discuterons également des documentaires, comme « Rocketman », qui ont présenté sa vie à un nouveau public et ont renouvelé l’intérêt pour sa carrière.
En plus de ces projets, **Elton John s’est également impliqué dans de nouveaux projets musicaux**, collaborant avec des artistes contemporains et explorant de nouveaux genres. Nous discuterons de ces collaborations et de la manière dont elles montrent que, même en semi-retraite, Elton John reste une figure influente dans l’industrie de la musique.
4.2 La reconnaissance critique et les récompenses
Elton John a reçu de nombreuses récompenses tout au long de sa carrière, allant des Grammy Awards aux Oscars. Cette sous-partie explore les reconnaissances critiques qu’il a reçues, les récompenses les plus significatives, et ce qu’elles signifient pour son héritage.
**Les récompenses et les distinctions d’Elton John** sont un témoignage de son talent et de son impact durable. Nous examinerons les moments clés de sa carrière où il a été honoré, comme son intronisation au Rock and Roll Hall of Fame, ainsi que les Oscars qu’il a remportés pour son travail dans le cinéma. Nous discuterons de la manière dont ces reconnaissances ont non seulement célébré ses réalisations passées, mais ont également renforcé son statut de légende vivante.
Nous aborderons également **les hommages rendus à Elton John par d’autres artistes** et institutions, et comment ces hommages ont contribué à cimenter son héritage dans l’histoire de la musique.
4.3 La perception d’Elton John par les nouvelles générations
Elton John continue d’influencer les nouvelles générations, non seulement par sa musique, mais aussi par son engagement social et son style de vie. Cette sous-partie explore comment il est perçu par les jeunes générations, son influence sur les artistes contemporains, et comment son héritage continue d’évoluer.
**La perception d’Elton John par les jeunes générations** est fascinante, car il parvient à rester pertinent même après des décennies dans l’industrie. Nous analyserons comment ses valeurs, son style et sa musique résonnent avec les jeunes d’aujourd’hui, et comment ils continuent de s’inspirer de son parcours. Nous discuterons également de l’influence de son style de vie et de ses valeurs sur la jeunesse, notamment en matière d’acceptation de soi et de tolérance.
Enfin, nous examinerons **comment Elton John est représenté dans les médias contemporains** et comment cela contribue à maintenir sa légende vivante pour les générations futures.
Conclusion
Elton John n’est pas seulement un artiste ; il est une institution. Avec une carrière qui s’étend sur plus de cinq décennies, il a redéfini les normes de la musique populaire et a laissé un impact indélébile sur la culture mondiale. De ses débuts modestes à sa carrière légendaire, Elton John continue de fasciner et d’inspirer des millions de personnes à travers le monde. Alors que nous célébrons son héritage, il est clair que l’influence d’Elton John sur la musique, la culture et la société se fera sentir pour les générations à venir.
FAQ
1. Quel est l’album le plus célèbre d’Elton ?
Goodbye Yellow Brick Road est souvent considéré comme l’album le plus emblématique d’Elton John, avec des hits comme « Bennie and the Jets » et « Candle in the Wind ».
2. Comment Elton a-t-il influencé la mode dans l’industrie musicale ?
Elton John a redéfini le style scénique avec ses costumes flamboyants et ses accessoires emblématiques, influençant des générations de musiciens et de créateurs de mode.
3. Quelle est l’implication d’Elton dans la lutte contre le VIH/sida ?
Elton John a fondé la Elton John AIDS Foundation, qui est devenue une organisation leader dans la lutte contre le VIH/sida à travers le monde.
4. Comment Elton est-il perçu par les nouvelles générations ?
Elton John est perçu par les nouvelles générations comme une icône intemporelle, dont la musique et les valeurs continuent de résonner avec les jeunes d’aujourd’hui.
5. Quelles sont les récompenses les plus significatives qu’Elton John a reçues ?
Elton John a reçu de nombreuses récompenses, y compris plusieurs Grammy Awards, un Oscar pour « Le Roi Lion », et son intronisation au Rock and Roll Hall of Fame.
Matthieu Chedid Concert 2022 à L’Usine à Istres : Le mystère des trous dans la raquette.
6 Juillet 2019, Festival de Nîmes, concert de Nick Manson (chanteur de Supertramp). Je shoote ce jour-là les 3 premiers titres du concert. La prod du festival me propose de shooter un invité surprise qui montera sur scène. C’est -M- qui monte sur scène pour un duo improvisé. Je shoote les deux artistes et un grand gaillard passe me voir quelques minutes après. C’est Gaspard, l’homme de confiance de Matthieu Chedid.
« Tu penses que l’on pourrait publier ton cliché sur le Facebook de Matthieu ? »
« Avec grand plaisir. »
On parle de musique, de concert puis Gaspard me propose de rencontrer un Matthieu, chaleureux, souriant. On parle de musique, de tournée, puis backstage après le concert, j’ai la chance de pouvoir shooter les deux musiciens ensemble, en toute décontraction, niveau XXL.
« Je joue demain aux Arènes, tu viens ? » me dit Matthieu.
« Et comment ! »
Le lendemain, un accueil comme on n’en voit pas souvent ; All Access ; un Matthieu qui avant de monter sur scène me prend par les épaules et m’assène un « Surtout fais tout ce que tu veux, tu viens sur scène ». On se retrouve après le show pour quelques portraits de lui avec Marcus Miller. Trois années passent entre COVID et confinements, puis des concerts qui repartent enfin.
Un appel de Gaspard. Matthieu veut me commander le tirage qui l’immortalise avec Nick Manson. La boucle est bouclée. Je lui envoie. «On passe pas loin dans 2 mois, à Istres, pour le pré-tour de la nouvelle tournée, un tour de chauffe, si tu es dans le coin… ».
22 avril 2022, j’arrive à l’Usine pour retirer mon accred. Je retrouve Gaspard et Matthieu. Malgré un timing serré, le groupe trouve un moment pour un portrait sur les escaliers. Un homme me met la main sur l’épaule; « Pardon jeune homme. » ; me dit Louis Chedid qui passe pour retrouver son fils sur scène. Ambiance familiale et décontractée.
Ce concert, vous allez avoir la chance de le découvrir aux Arènes de Nîmes cet été. 2h30 de live, une scénographie travaillée, six musiciens hors -pair dont Gail Ann Dorsey, bassiste de David Bowie. Un groupe qui déstructure, réinterprète les tubes de -M-. Une mise en perspective de l’histoire musicale de Matthieu, accompagnée de nouveaux titres à la couleur « Princienne ».
Maitrise du sujet, corps à corps scénique retrouvé. Le bonheur se lit sur tous les visages, tant sur la scène que dans le public. La salle d’attente du Grand Petit Concert -M-aison du confinement s’ouvre enfin sur des artistes avides de rattraper le temps perdu en enchaînant des tableaux sur-vitaminés.
Perso, j’ai un truc pour savoir si le concert était bon: j’oublie de shooter et je me retrouve capté par ce qui se passe sur scène. Au dérushage d’Istres, Il y a comme on dit, des trous dans la raquette. Je ne retrouve pas certains moments, pas de photo.
Si je devais repasser le film de cette soirée, à la manière d’un épisode de « Black Mirror », je me verrais bien souvent devant la scène, appareil photo posé sur les genoux, un large sourire et une tête qui se balance. Alors certes, le mystère des trous dans la raquette à Istres est résolu, mais il n’est pas bien glorieux. Session de rattrapage cet été.
Eric CANTO Photographe : Photos de concerts, portraits, pochettes d’albums.
Ils sont immortels. Les Rolling Stones, ce groupe mythique qui défie le temps et les modes, reste une référence absolue dans l’univers du rock. Depuis leur création, ils ont traversé les époques avec une énergie inébranlable, une créativité débordante et des riffs qui résonnent encore dans nos têtes. Mais au fond, que sait-on vraiment d’eux ?
Entre les membres des Rolling Stones, les légendes sur leurs concerts et leur influence indélébile sur la musique, voici un voyage captivant dans l’histoire de ces géants du rock.
Partie 1 : Histoire des Rolling Stones – La Naissance du Mythe
Les Rolling Stones, c’est bien plus qu’un simple groupe de rock. C’est une révolution musicale qui a changé la face du rock ‘n’ roll dans les années 60. Leurs débuts ne se sont pas faits sans peine, mais une fois lancés, plus rien ne pouvait les arrêter.
Les débuts des Rolling Stones
L’histoire des Rolling Stones débute à Londres en 1962. Deux jeunes passionnés de blues, Mick Jagger et Keith Richards, se croisent à la gare de Dartford. Le destin les réunira, et très vite, ils forment un groupe avec Brian Jones, Charlie Watts, et Bill Wyman. Si la majorité des groupes de cette époque s’inspiraient du rock américain, eux, voulaient faire du blues britannique.
La création du groupe en 1962
La naissance du groupe n’est pas le fruit du hasard. Brian Jones, guitariste talentueux mais tourmenté, était le catalyseur de cette formation. C’est lui qui propose le nom « The Rolling Stones », en hommage à une chanson de Muddy Waters, l’un de leurs héros. Très vite, les Stones se font un nom dans la scène underground londonienne. Le premier concert officiel a lieu le 12 juillet 1962 au Marquee Club à Londres. Le groupe se démarque par son énergie brute et un style anti-conformiste, très éloigné des Beatles.
L’ascension rapide et le succès des premiers albums
Leur premier single, une reprise de « Come On » de Chuck Berry, sort en 1963, mais c’est véritablement avec « I Wanna Be Your Man », écrit par Lennon-McCartney, que le succès frappe à leur porte. Le groupe connaît alors une ascension fulgurante avec des tubes comme « Satisfaction » et « Paint It Black ». Les Rolling Stones deviennent rapidement l’antithèse des Beatles, avec leur image de mauvais garçons du rock.
Composition Rolling Stones : Les membres fondateurs du groupe
Chaque membre des Rolling Stones a joué un rôle clé dans le succès de la formation. Mick Jagger, avec son charisme envoûtant et sa voix reconnaissable entre mille, est rapidement devenu une icône du rock. Keith Richards, le génie de la guitare, a contribué à forger le son unique du groupe avec ses riffs incisifs. Brian Jones, jusqu’à son décès tragique en 1969, a apporté une touche psychédélique et multi-instrumentale, tandis que Charlie Watts, discret mais essentiel, tenait la batterie avec une précision implacable. Bill Wyman, à la basse, complétait ce quintette légendaire.
Partie 2 : Les Rolling Stones, une carrière marquée par l’évolution musicale
Si les Rolling Stones ont su traverser les décennies, c’est grâce à leur capacité à se réinventer. Chaque époque de leur carrière est marquée par une évolution musicale.
Des années 60 à nos jours : une discographie en perpétuelle évolution
Les Rolling Stones et le blues-rock des débuts
Dès leurs premiers albums, les Stones montrent leur amour pour le blues. Des morceaux comme « Little Red Rooster » ou « I Just Want to Make Love to You » témoignent de cette influence. Mais très vite, ils dépassent ce cadre pour créer leur propre son.
Le passage à des sonorités plus rock et expérimental dans les années 70
Les années 70 marquent un tournant avec des albums comme « Sticky Fingers » et « Exile on Main St. » qui incorporent des éléments de country, de gospel et de funk. Leur musique devient plus complexe, plus mature, et continue de fasciner un public toujours plus large.
L’impact du groupe dans les années 80 et 90
Dans les années 80, alors que de nombreux groupes des années 60 et 70 tombent dans l’oubli, les Rolling Stones continuent de dominer. Des hits comme « Start Me Up » et « Harlem Shuffle » prouvent qu’ils peuvent encore conquérir les charts. Leur popularité ne faiblit pas dans les années 90 avec des tournées mondiales toujours plus spectaculaires.
Les Stones au XXIe siècle – Toujours au sommet
Les Rolling Stones vieillissent, mais leur musique reste intemporelle. Des albums comme « A Bigger Bang » en 2005 montrent que les papys du rock n’ont rien perdu de leur énergie. Leurs tournées, devenues de véritables événements, continuent d’attirer des foules, preuve que leur légende est indéfectible.
Les concerts des Rolling Stones – Une expérience à ne pas manquer
Voir les Rolling Stones en concert, c’est bien plus que de la musique. C’est une expérience sensorielle unique, un show où chaque membre du groupe donne le meilleur de lui-même pour offrir un spectacle inoubliable. Ils ne se contentent pas de jouer leurs tubes ; ils les réinventent sur scène, les habillant de nouvelles nuances, tout en gardant cette énergie brute qui les caractérise.
Pourquoi les concerts des Rolling Stones sont inoubliables
Les concerts des Rolling Stones sont une démonstration de longévité et de passion. Ils continuent de remplir les stades et d’enflammer les foules comme au premier jour. Le secret ? Une alchimie parfaite entre chaque membre et un répertoire de tubes universel.
L’énergie débordante de Mick Jagger sur scène
À chaque concert, Mick Jagger incarne littéralement le rock ‘n’ roll. Même à plus de 70 ans, il court d’un bout à l’autre de la scène, danse avec frénésie et interagit constamment avec le public. Il a ce don de captiver et de tenir la scène comme personne. Sa voix puissante et son charisme font de chaque concert un moment unique.
Mandatory Credit: Photo by TERRY O’NEILL/REX USA (90797a) ROLLING STONES VARIOUS
Keith Richards, l’incarnation du rock ‘n’ roll
Si Mick Jagger est le showman, Keith Richards est l’essence même du rock. Avec son style de jeu décontracté mais incisif, il reste l’âme des Rolling Stones. Quand il gratte les premiers accords de « Jumpin’ Jack Flash » ou « Satisfaction », c’est comme un retour instantané aux grandes heures du rock. Il incarne la rébellion, l’attitude rock, celle qui ne se soucie de rien, mais qui est là pour faire vibrer.
Les moments cultes des concerts des Stones
Les concerts des Stones regorgent de moments cultes. Du légendaire « Altamont » de 1969 aux performances inoubliables dans les stades du monde entier, ils ont offert au public des souvenirs inoubliables. Les fans se rappellent encore des solos dévastateurs de Richards, de la batterie inébranlable de Charlie Watts, et des performances souvent inattendues qui font partie de l’ADN des concerts des Stones.
Partie 4 : Influence et héritage dans le rock
Le rock moderne serait-il le même sans les Rolling Stones ? Probablement pas. Le groupe a non seulement marqué son époque, mais il a influencé des générations entières de musiciens, en redéfinissant les codes du rock à chaque nouvelle ère.
Comment les Rolling Stones ont influencé plusieurs générations de musiciens
Les Rolling Stones sont une source d’inspiration inépuisable pour les groupes contemporains. Leur longévité, leur capacité à se réinventer, et leur musique intemporelle ont façonné le son de nombreuses formations actuelles.
Les Rolling Stones et les groupes contemporains
De The Black Keys à Arctic Monkeys, en passant par Oasis, les influences des Stones sont partout. Ces groupes modernes reprennent l’essence même du rock, celle que les Stones ont contribué à façonner, tout en y ajoutant leur propre touche. La structure des chansons, les riffs incisifs, l’attitude sur scène… tout cela porte l’empreinte des Rolling Stones.
L’héritage culturel
Les Rolling Stones ne sont pas seulement un groupe de musique, ils sont une véritable institution culturelle. Leur influence dépasse largement le cadre musical. Le cinéma, la mode, l’art… tous ont été touchés par l’aura des Stones. Leurs chansons ont été reprises dans des films cultes, leurs looks ont inspiré des générations de fans, et leur attitude rebelle a influencé des mouvements artistiques à travers le monde.
Partie 5 : Membre des Rolling Stones – Les départs et les arrivées au sein du groupe
Avec une carrière aussi longue, les Rolling Stones ont inévitablement connu des changements de line-up. Si certains membres sont restés fidèles au poste depuis le début, d’autres ont quitté le navire, parfois dans des circonstances tragiques.
Les changements dans les membres des Rolling Stones
Les départs marquants – Brian Jones et Bill Wyman
Le départ le plus tragique reste celui de Brian Jones, l’un des fondateurs du groupe, en 1969. Ses problèmes personnels et son comportement instable ont conduit à son éviction du groupe, et il est retrouvé mort quelques mois plus tard. Bill Wyman, le bassiste, quitte lui aussi le groupe en 1993, après plus de 30 ans de bons et loyaux services.
L’arrivée de nouveaux membres – Ron Wood et Darryl Jones
L’arrivée de Ron Wood à la guitare en 1975 et de Darryl Jones à la basse dans les années 90 a permis de renouveler la dynamique du groupe sans jamais trahir son esprit originel. Ron Wood, ancien membre des Faces, apporte une nouvelle énergie avec son style de jeu polyvalent et sa présence scénique charismatique. Quant à Darryl Jones, bien qu’il ne soit pas officiellement un membre à part entière, son rôle de bassiste est indéniable depuis des décennies.
Comment le groupe a survécu à ces changements
Ces départs auraient pu détruire n’importe quel autre groupe, mais pas les Rolling Stones. Chaque changement a été une opportunité pour se réinventer et continuer à avancer. Ce sont ces ajustements qui ont permis au groupe de rester pertinent et de traverser les âges.
Conclusion
Les Rolling Stones, c’est plus qu’un groupe, c’est une légende vivante. Leur influence sur le rock, leur énergie sur scène, et leur capacité à se réinventer ont fait d’eux des icônes intemporelles. Que vous soyez un fan de la première heure ou que vous découvriez leur musique, les Stones continuent de marquer l’histoire du rock. Ils ne sont pas prêts de raccrocher les guitares, et c’est tant mieux.
FAQ : les Rolling Stones
1. Qui sont les membres des Rolling Stones ?
Les Rolling Stones comptent plusieurs membres emblématiques qui ont façonné l’histoire du groupe depuis sa création en 1962. Les membres fondateurs sont :
Mick Jagger (chant) : Véritable leader et visage du groupe, Jagger est réputé pour son charisme, son énergie débordante sur scène et sa voix distinctive. Il est l’une des figures les plus emblématiques du rock, incarnant à la perfection l’esprit rebelle et provocateur du genre.
Keith Richards (guitare) : Co-fondateur avec Jagger, Richards est responsable de nombreux riffs légendaires des Stones. Sa façon de jouer est brute, minimaliste et profondément ancrée dans le blues. Avec Jagger, il forme le duo d’auteurs-compositeurs de nombreux hits des Stones.
Charlie Watts (batterie) : Membre essentiel du groupe depuis 1963 jusqu’à son décès en 2021, Watts était connu pour son jeu de batterie précis et son attitude humble. Son style discret mais puissant a grandement contribué à la signature sonore des Stones.
Brian Jones (guitare, multi-instruments) : Jones est l’un des membres fondateurs, mais il quitte le groupe en 1969 après une série de tensions internes. Il est mort tragiquement peu de temps après son départ. Musicien polyvalent, il a apporté des influences variées et des textures instrumentales uniques.
Bill Wyman (basse) : Wyman a été le bassiste du groupe pendant plus de 30 ans avant de quitter en 1993. Son jeu discret mais efficace a soutenu la rythmique des Stones pendant leur âge d’or.
Les membres actuels incluent :
Ronnie Wood (guitare) : Il a rejoint le groupe en 1975, remplaçant Mick Taylor, et est devenu une pièce maîtresse du groupe avec son style de jeu polyvalent et sa complicité avec Richards.
Darryl Jones (basse) : Bien qu’il ne soit pas un membre officiel, Darryl Jones joue avec les Stones en tant que bassiste depuis 1993.
2. Quel est le chanteur des Rolling Stones ?
Le chanteur des Rolling Stones est Mick Jagger, l’un des plus grands frontmen de l’histoire du rock. Depuis la création du groupe, il est le principal interprète des chansons des Stones. Sa voix reconnaissable entre mille et ses performances scéniques électrisantes ont fait de lui une véritable légende vivante. Grâce à sa présence sur scène, sa capacité à interagir avec le public et à se réinventer, il reste l’un des chanteurs les plus influents de la musique moderne.
3. Quel âge ont les membres des Rolling Stones ?
Les membres actuels des Rolling Stones sont tous dans la soixantaine ou la septuagénaire. Mick Jagger a fêté ses 80 ans en 2023. Keith Richards est également né en 1943, et malgré son style de vie tumultueux, il continue de surprendre par sa longévité. Ronnie Wood, plus jeune, est né en 1947. Quant à Charlie Watts, il était le plus âgé avant son décès en 2021 à l’âge de 80 ans.
4. Quels sont les albums incontournables des Rolling Stones ?
Les Rolling Stones ont sorti une série d’albums qui ont marqué l’histoire du rock. Voici une sélection des incontournables :
« Beggars Banquet » (1968) : Cet album signe un retour aux racines blues et rock après des expérimentations psychédéliques. Il contient des classiques tels que « Sympathy for the Devil » et « Street Fighting Man ».
« Let It Bleed » (1969) : L’un des albums les plus acclamés des Stones, avec des morceaux légendaires comme « Gimme Shelter » et « You Can’t Always Get What You Want. »
« Sticky Fingers » (1971) : Marqué par l’apparition du logo emblématique des lèvres et de la langue, cet album regroupe des morceaux comme « Brown Sugar » et « Wild Horses. »
« Exile on Main St. » (1972) : Cet album double est souvent considéré comme le sommet créatif du groupe, mêlant rock, blues, country et gospel.
« Some Girls » (1978) : Alors que le punk et le disco dominent la scène musicale, les Stones prouvent qu’ils sont toujours dans le coup avec des titres comme « Miss You » et « Beast of Burden. »
5. Pourquoi les Rolling Stones sont-ils si influents dans l’histoire du rock ?
Les Rolling Stones ont influencé le rock non seulement par leur musique, mais aussi par leur attitude et leur longévité. Voici quelques-unes des raisons principales de leur influence :
Une signature sonore unique : Les Stones ont fusionné le blues, le rock ‘n’ roll et d’autres styles pour créer un son qui leur est propre, reconnaissable instantanément. Leurs riffs de guitare mémorables, souvent créés par Keith Richards, sont devenus emblématiques.
Un répertoire de tubes légendaires : Des chansons comme « Satisfaction », « Paint It Black », « Gimme Shelter », et « Angie » sont devenues des classiques du rock, toujours jouées et reprises aujourd’hui.
Des concerts épiques : Connus pour leurs performances live, les Stones ont redéfini ce qu’un concert de rock pouvait être, combinant spectacle, énergie et engagement total avec le public. Ils ont également popularisé l’idée des méga-tournées dans les stades.
Un style de vie rock ‘n’ roll : Les Stones ont incarné l’image du rockstar rebelle, vivant selon leurs propres règles, avec des excès, des scandales, mais toujours une passion inébranlable pour la musique.
6. Qui est le plus âgé des Rolling Stones ?
Le membre le plus âgé des Rolling Stones était Charlie Watts, qui est né le 2 juin 1941 et est décédé en 2021 à l’âge de 80 ans. Après sa disparition, Mick Jagger et Keith Richards, tous deux nés en 1943, sont les plus âgés du groupe.
7. Quel est le meilleur album des Rolling Stones selon les critiques ?
Les opinions varient selon les critiques et les fans, mais « Exile on Main St. » (1972) est souvent cité comme le meilleur album des Rolling Stones. Ce double album est un mélange brillant de rock, de blues, de country et de gospel. Il a reçu un accueil mitigé à sa sortie, mais avec le temps, il est devenu un classique incontesté. Son style éclectique, ses paroles mystérieuses et son ambiance lo-fi lui confèrent un statut quasi mythique dans l’histoire du rock.
8. Pourquoi les Rolling Stones sont surnommés « The Greatest Rock and Roll Band in the World » ?
Ce surnom, souvent utilisé pour décrire les Stones, a été attribué en partie à cause de leur longévité, de leurs tournées mondiales triomphales, et de leur capacité à rester pertinents malgré les décennies qui passent. Ils ont traversé les époques et les tendances musicales tout en restant fidèles à leur son unique. Peu de groupes peuvent se targuer d’une carrière de plus de 60 ans avec des millions d’albums vendus et des concerts légendaires qui continuent d’attirer des fans de tous âges.
9. Les Rolling Stones sont-ils toujours en tournée ?
Oui, malgré leur âge avancé, les Rolling Stones continuent de faire des tournées internationales. Après la pause liée à la pandémie de COVID-19, ils sont repartis sur la route en 2021 pour leur tournée « No Filter ». Leur capacité à remplir des stades à travers le monde, même après des décennies sur scène, est une preuve de leur popularité continue. Chaque concert est un événement majeur, réunissant des fans de toutes les générations.
10. Quels sont les moments les plus mémorables de l’histoire des Rolling Stones ?
Les Rolling Stones ont connu de nombreux moments mémorables au cours de leur carrière. Parmi les plus marquants :
Le concert d’Altamont en 1969 : Cet événement est tristement célèbre pour la mort d’un spectateur et l’atmosphère chaotique. Il est souvent décrit comme l’anti-Woodstock et marque la fin de l’utopie des années 60.
Le retour triomphal à Hyde Park en 1969 : Quelques jours après la mort de Brian Jones, le groupe donne un concert gratuit à Hyde Park devant une foule de 250 000 personnes. Ce moment est l’un des plus émouvants de leur carrière.
Le concert de Copacabana en 2006 : Plus d’un million de personnes se rassemblent sur la plage de Copacabana à Rio de Janeiro pour assister à un concert gratuit des Rolling Stones, prouvant leur immense popularité à travers le monde.
Ces événements ont contribué à forger la légende des Stones, un groupe qui semble invincible face au temps.
Depeche Mode est aujourd’hui un groupe de légende qui 40 ans après ses débuts reste culte.
J’ai eu l’occasion de shooter le groupe à plusieurs reprises lors de concerts mémorables. Revenons sur l’histoire d’un de ses plus grands tubes : Enjoy the silence.
Depeche Mode est un groupe de new wave britannique originaire de Basildon dans l’Essex, en Angleterre. Fondé en 1979, Depeche Mode est apparu dans la tendance synthpop et est rapidement devenu influent et populaire sur la scène internationale.
Le groupe a été remarqué par un agent de Soft Cell puis dirigé par Daniel Miller, qui l’a signé chez Mute Records en 1981.Son nom vient du magazinefrançais Dépêche Mode.
Depeche Mode réalise son premier succès en Europe depuis septembre de la même année avec Just Can ‘Get Get Enough et aux États-Unis en 1984-1985 avec le single People Are People.
Le succès de leur synthpop dans un style très industriel dure jusqu’en 1990 grâce à l’album Violator, comprenant les titres Personal Jesus, Policy of Truth, et surtout Enjoy the Silence.
Presque toutes les chansons du groupe ont été composées par Martin L. Gore, à l’exception de celles du premier album (Speak and Spell), qui sont principalement l’œuvre de Vince Clarke, qui est rapidement parti pour fonder Yazoo puis Erasure.
Depuis 2005, le chanteur Dave Gahan participe à l’écriture de quelques chansons. Martin L. Gore œuvre beaucoup pour que Depeche Mode ne soit pas uniquement considéré comme un groupe « de synthés », en utilisant notamment des guitares.
Depeche Mode a atteint cinquante fois le top single britannique, et plusieurs albums se sont classés en première place au Royaume-Uni, aux États-Unis et dans d’autres pays européens.
Selon Mute Records, en 2008, Depeche Mode a vendu 75 millions d’albums dans le monde et plus de 100 millions d’albums, dont des singles. En 2020, Depeche Mode rejoindra le Rock and Roll Hall of Fame.
C’est à Basildon en 1977 (In Essex) que Vince Clarke et Andrew Fletcher, alors adolescents, décident de former un groupe et de concentrer leur créativité sur un nouvel instrument, le synthétiseur, rarement utilisé à une époque où la Grande-Bretagne résonne au son du punk rock.
Un ami du lycée Martin L. Gore les a rejoints en 1978 et a fondé Composition of Sound. Depeche Mode retrouve Dave Gahan, remarqué lors de l’audition, alors que ni Gore ni Clarke ne se perçoivent comme le chanteur principal recherché par le trio.
Ce dernier est également à l’origine du nouveau nom du groupe inspiré du magazine français: Dépêche Mode.
Les Anglais, voulant comprendre le sens, s’amusent à traduire le nom par Fast Fashion, et même Dépêchez-vous de la mode, faisant ainsi une erreur de sens, car ils confondent le terme «shipping» (un mot en anglais, un mot ailleurs de l’ancien). Despeche français) avec le verbe « pressé » (pressé en anglais).
Leurs premières compositions sont refusées par les labels qui n’apprécient guère la surcharge de synthétiseurs utilisés.
Premiers succès pour Depeche Mode (1981–1983)
Stevo Pearce, directeur du groupe Soft Cell et fondateur de Some Bizzare Records, les remarque et publie le titre Photo sur la compilation Some Bizzare Album (1981), où ils s’affrontent avec d’autres futurs groupes des années 1980, tels que The The et Soft Cell.
Puis lors d’un concert au club londonien, Daniel Miller a remarqué Depeche Mode et a décidé de le signer sous un nouveau label: Mute Records.
En 1981, Depeche Mode sort son premier single Dreaming of Me, qui appartient à la liste anglaise Top 75, et peu de temps après le titre New Life, qui devient le premier véritable succès du groupe en Angleterre; à la fin de l’année, un troisième single est sorti, qui est devenu un succès au Royaume-Uni et dans le monde: Just Can’t Get Enough.
Les premiers titres proviennent de l’album Speak and Spell, dont les compositions proviennent principalement de Vince Clarke (Martin L. Gore n’est l’auteur que de deux chansons).
Les synthétiseurs occupent une place importante dans le contexte des boîtes à rythmes.
Mais dès que le succès est atteint, Clarke quitte Depeche Mode et part former le duo à succès Yazoo d’Alison Moyet (ami du Basildon High School), puis une Assemblée de courte durée.
Vince Clarke s’est finalement stabilisé en 1985, créant son groupe Erasure, qui publie régulièrement des albums, dont certains connaîtront un grand succès international (générant plusieurs albums platine et numéro un au Royaume-Uni), mais ne susciteront pas d’intérêt en France.
Depeche Mode devient un trio sans paroles et leur avenir semble en jeu. Trois acolytes décident toutefois de poursuivre l’aventure: Martin L. Gore est désormais l’auteur / compositeur du groupe qui a finalement recruté Alan Wilder en 1982.
D’après une annonce publiée dans Melody Maker. Cela nécessite un homme de moins de 21 ans et un vrai musicien. Wilder, qui révèle son âge, est un pianiste expérimenté.
Il était principalement employé pour assurer la vie, il n’est donc pas impliqué dans le développement de A Broken Frame, le deuxième album du groupe, sorti fin 1982 et marqué avec le single See You.
Ce titre, sorti en début d’année, est devenu le plus grand succès du DM dans le pays d’origine, prenant la 6e place du Top 40.
Début 1983, le single Get the Balance Right! (non présent sur aucun album studio), celui-ci offre un son plus mature que les compositions précédentes de Gore, augurant un changement de direction musicale pour Depeche Mode.
La contribution artistique d’Alan Wilder est notable dans l’album Construction Time Again (1983), où il signe deux titres en entier (The Landscape is Changing et Two Minutes Warning). Dans ce troisième ouvrage, les premiers échantillons de musique industrielle allemande apparaissent, et les sons s’affinent, ce qui confirme l’évolution musicale de la formation anglaise.
Quant aux paroles, elles changent plus politiquement: le premier fragment de cet album et la lampe Everything Counts concerne, par exemple, ironiquement, la dérive du capitalisme, notamment à travers les directions principales de l’album.
Construction Time Again est un véritable succès en Grande-Bretagne (certifié or fin 1983) et se classe dans plusieurs pays européens, confirmant l’influence croissante de Depeche Mode au niveau international; en particulier en Allemagne, où leurs albums ont été produits au Hansa Studio.
Depeche mode – Crédit photo Eric CANTO
Some Great Reward et l’explosion internationale (1984-1985)
L’amour, la religion, la sexualité, l’ennui sont devenus les thèmes de prédilection des compositions de Martin L. Gore, dans un contexte musical qui confirme sa préférence pour la musique industrielle allemande (notamment Kraftwerk), qui nourrit donc les échantillons du groupe: sons lourds, grèves métalliques et froides.
Et dans ce contexte, le single sorti au printemps 1984 donne définitivement à Depeche Mode sa portée internationale: People Are People.
Ce titre permet a Depeche Mode de connaître un grand succès à travers le monde (notamment aux États-Unis où il figurait quelques mois plus tard dans le top 20) et annonce le prochain album, Some Great Reward, qui sortira enfin à l’automne la même année.
Le single est également le premier titre de Basildon, classé premier (en Allemagne). De plus, basé sur le succès de People Are People en Amérique du Nord, l’album baptisé du même titre, incluant cette chanson et d’autres singles, a été publié exclusivement aux États-Unis et au Canada à l’été 1984 pour mieux publier la genèse musicale du groupe au public nord-américain qui la découvre ensuite.
Quant à l’album Some Great Reward, il a eu beaucoup de succès grâce à des singles avec une certaine influence internationale; c’est pourquoi après People Are People c’est le titre de Master and Servant, publié à la fin de l’été 84, qui à son tour connaît les honneurs des charts.
Depeche Mode s’engage alors dans une tournée de plusieurs mois, de l’automne 84 à l’été 85, qui mène Depeche Mode jusqu’au Japon.
Ce succès est soutenu par une publication mondiale fin 1985 de la première compilation officielle de singles sortis depuis le début de Depeche Mode. En particulier, il contient la lampe Shake the Disease, sortie plus tôt cette année et placée dans le top 20 dans de nombreux pays.
En Europe, de la Scandinavie à l’Italie, Depeche Mode gagne en popularité – tout comme en France et en Allemagne – devenant l’un des groupes de langue anglaise les plus populaires de la nouvelle vague, notamment Tears for Fears, Duran Duran, Eurythmics, Simple Minds, Talk Talk et The Guérir.
Pendant cette période,Depeche Mode, en raison de leur succès, a été invité à participer à Live Aid, mais en juillet 1985, ils ont refusé de s’y produire.
En particulier, Martin Gore estime que les artistes qui participent à de tels concerts essaient de se promouvoir plutôt que d’investir dans la charité, et c’est pourquoi Depeche Mode n’a finalement pas de place pour un tel événement.
De plus, le même été 1985,Depeche Mode a participé à Rock in Athens, un festival unique organisé notamment à l’initiative des ministères grec et français de la culture et composé d’une série de concerts axés principalement sur les formations new wave à la mode. (malgré le nom du festival) célèbre à l’époque.
C’est pourquoi nous retrouverons Depeche Mode, mais aussi Talk Talk, The Cure, The Stranglers, Culture Club, ainsi que le groupe français Téléphone.
Toujours pendant cette période, la formation Basildon, qui fait aujourd’hui face à une véritable folie internationale, voit paradoxalement son succès légèrement affaibli dans son pays d’origine, où il n’y aura plus de monde de ses duels et pendant plusieurs années.
Depeche mode – Crédit photo Eric CANTO
Black Celebration et nouvelle identité visuelle (1986)
Au printemps 1986, un nouvel album, Black Celebration, sort, dont le premier fragment, Stripped, confirme l’orientation du groupe vers une musique plus sombre composée à partir de différents samples.
Cet album a renforcé la réputation du groupe anglais en Grande-Bretagne (même si aucun des singles sortis n’a atteint la première place) et lui a donné le statut de groupe culte en Amérique du Nord, où DM est considéré comme un groupe underground; bien qu’il soit parfois considéré comme plus commercial en Europe (ses singles sont publiés dans de nombreux remixes, ce qui peut augmenter leurs ventes).
Cela dit, l’approche électronique et expérimentale du groupe permet de développer de nombreuses variétés de ses titres. Depeche Mode travaille avec de nombreux arrangeurs / producteurs et jockeys sur disque et offre à ses fans de nombreuses réflexions.
Depeche Mode sort un album par an, et sa popularité augmente considérablement. Cependant, il y a une volonté de se débarrasser de l’image des coiffeurs garçons avec des synthétiseurs, que certains critiques attribuent à leurs membres. Pour cette raison, ils demandent au photographe néerlandais Anton Corbijn de changer leur image.
Depuis 1986, l’intervention de Corbian dans les clips et les photos est devenue décisive pour l’imagination visuelle du groupe anglais. Corbijn joue des cartes de l’esthétique de la glace comme Wim Wenders ou Werner Herzog.
Les clips du Hollandais, systématiquement tournés en noir et blanc, envoient l’image probablement encore un peu figée, mais sans publicité.
La première vidéo réalisée par le photographe hollandais illustre le troisième titre extrait de Black Celebration, A Question of Time qui paraît à l’été 1986 et devient rapidement un tube.
Depeche mode – Crédit photo Eric CANTO
Music for the Masses et confirmation du succès (1987–1988)
1987 est la prochaine étape de la carrière de Depeche Mode. Depeche Mode a sorti le single Strangelove ce printemps, qui a été un véritable succès international et a annoncé la sortie d’un nouvel album.
Enregistré en France au studio Guillaume Tell à Suresnes sous la direction de David Bascombe, ce sixième album est finalement paru à l’automne 87.
Intitulé Music for the Masses, il reflète la nouvelle approche musicale du groupe anglais et ouvre Never Let Me Down Again, le rock synthétique se transformant en un rêve noir, qui au fil du temps devient l’hymne des concerts Depeche Mode à travers le monde.
Cela donne le ton à un album à succès qui entre pour la première fois dans le Top 40 américain de l’histoire du groupe, remportant une plaque de certification d’or en quelques mois (pour plus de 500000 exemplaires vendus) et finalement enregistrant sur platine quelques années plus tard.
Le mode Depeche de la corne a définitivement acquis un statut iconique. Cet album et ses singles, toujours représentés par Corbijn (Strangelove, Never Let Me Down Again et Behind the Wheel), atteignent ainsi des résultats de vente importants dans le monde entier, faisant de DM l’un des groupes anglophones les plus célèbres du moment (avec U2, The Cure ou INXS).
Cependant, la réception au Royaume-Uni est encore plus diversifiée. En juin 1987, Depeche Mode a participé à un « concert de copains » organisé par l’association SOS Racisme à l’Esplanade du château de Vincennes à Paris, interprétant deux titres.
Ce succès international vous permet une grande tournée de concerts qui se déroule surtout aux États-Unis et que le scénariste américain D.A. Pennebaker immortalise dans le document 101 tourné le 18 juin 1988. Au stade Rose Bowl de Pasadena devant 70 000 spectateurs.
Depeche Mode est devenu le premier groupe pop électronique à remplir le stade. Le titre 101 (suggéré par Alan Wilder) fait référence à 101 concerts au cours de cette tournée. Le documentaire de Pennebaker retrace huit fans transportés pendant dix jours à travers les États-Unis par un bus de production, ainsi qu’un groupe lors des mêmes voyages, interviews et concerts.
L’album live (le premier pour DM), reflet de cette tournée, également intitulé 101, est apparu en mars 1989 et est devenu un disque d’or en France en 24 heures […] [et] a offert au groupe le meilleur résultat de vente en Angleterre depuis trois ans.
Violator et consécration mondiale (1989–1992)
Depeche Mode connaît aujourd’hui un grand succès commercial, tout en convainquant une presse jusque-là plutôt retenue. Immédiatement après leur 101e tournée, Martin L. Gore présente ses nouvelles compositions de l’album le plus connu à ce jour.
En 1989, quatre musiciens retournent au studio de Milan pour travailler sur des modèles très sophistiqués de Martin L. Gore. David Bascombe n’était pas disponible, puis Depeche Mode a fait appel au producteur Flood pour enregistrer un nouvel album contenant les titres Personal Jesus, Policy of Truth, World in My Eyes, Halo, Waiting For The Night et surtout un single qui reste l’un des plus célèbres du répertoire. DM, et son plus grand succès: Enjoy the Silence.
Le premier fragment de l’album Personal Jesus est apparu à l’antenne en août 1989 et a explosé.
Avec une chanson rock construite autour d’un riff de guitareblues (style John Lee Hooker) Depeche Mode est ce à quoi nous ne nous attendions pas. Ce mélange inattendu avec un rythme lourd, une mélodie simple marquée d’un slogan – plus qu’un refrain – Atteignez et touchez la foi qui donne le ton.
Se souvenant du domaine des expériences électroniques, Personal Jesus se termine par une phrase instrumentale dans laquelle les programmes semblent être laissés à eux-mêmes, frappés par un rythme lourd.
Ce titre est l’idée de Gore, qui, en lisant la biographie d’Elvis, a appris que Priscilla Presley appelait son mari « mon Jésus personnel ».
De plus, les versets qui rappellent un appel téléphonique décrochent le téléphone, vous font devenir croyant, en fait, cela ressemble à l’existence d’une ligne téléphonique aux États-Unis à partir de laquelle vous pourriez rencontrer un prêtre pour vous confesser.
Mute ne s’attendait pas à une telle folie pour Personal Jesus, qui est un grand succès international (surtout en Europe et aux États-Unis), misant davantage sur la sortie d’ Enjoy the Silence, sortie d’album stratégiquement planifiée, début 1990; Violator qui apparaît enfin en mars de cette année et porté par des ventes record de singles (notamment Enjoy the Silence, premier titre DM à être classé dans le top 10 américain et le single après le retour du groupe dans le top 10 anglais), devient le plus célèbre L’album Depeche Mode, vendu à plus de 10 millions d’exemplaires, dont près de 4 millions aux États-Unis seulement.
Un événement spécial illustre cette immense popularité, notamment sur le sol américain. Le 20 mars 1990, lors d’une journée promotionnelle à Beverly Hills, 20 000 fans se sont jetés dans un autographe, mais cela est rapidement devenu un incident public.
Rapidement, les vitrines du magasin de musique dans lequel se trouve Depeche Mode – qui sera immédiatement évacué – cèdent sous la pression de la foule en proie à l’hystérie collective, et les autorités, craignant des émeutes (évitées par les petites), « envoient plusieurs hélicoptères [et] quatre divisions de police » pour disperser la foule; plusieurs personnes ont été blessées lors de cet incident sans précédent, largement relayé par les médias locaux et nationaux.
Pour promouvoir l’album, Depeche Mode se lance sur le World Violation Tour pendant plusieurs mois, ce qui montre une fois de plus la grande réputation acquise par Depeche Mode anglais. Par exemple, il joue dans plusieurs stades aux États-Unis: ainsi, 42 000 billets ont été vendus en quelques heures pour un concert au Giants Stadium (dans le New Jersey), et 48 000 billets ont été vendus en seulement une demi-heure pour un spectacle au Dodger Stadium (en Los Angeles).
En 1991, Depeche Mode, intitulé The Death’s Door, a contribué à la bande originale du film de Wim Wenders «Jusqu’au bout du monde». À ce stade de leur carrière, Depeche Mode était au sommet de sa gloire, tout comme le reconnaissent l’opinion publique et les critiques; les années suivantes se sont révélées plus chaotiques…
Depeche mode – Crédit photo Eric CANTO
Enjoy the silence : la naissance d’un hit
Initialement composé comme une ballade (une démo minimaliste de Martin L. Gore composée sur un harmonica), Flood et Alan Wilder y ont immédiatement découvert un énorme potentiel, surtout si le rythme pouvait être accéléré: Gore a été invité à composer un chœur de guitare mélodique supplémentaire (qui sera disponible en octaves différentes et a également joué sur les claviers), mais il hésite à accélérer le tempo.
La chanson retrouve rapidement sa structure: des chœurs synthétiques rythment le socle de danse rythmique sur lequel la mélodie est aussi sophistiquée que « catchy ».
Le résultat crée une ballade plutôt sombre, et la combinaison finale de chœurs célestes apporte une forte mélancolie. Le titre est ensuite mixé par Daniel Miller et Flood (et non par François Kevorkian, qui a mixé le reste de l’album).
Le titre a été présenté le 2 décembre 1989. En direct sur le tournage de l’émission « Peter’s Pop Show » de Peter Illmann sur la chaîne allemande ZDF, où il jouit d’une large reconnaissance publique.
La version présentée ce soir est différente de la version sortie en février 1990, car l’introduction est différente. Cette introduction sera incluse dans le clip vidéo sorti en janvier 1990.
Une trace de cette transmission peut être trouvée sur le site officiel allemand du groupe Depeche Mode. Enjoy the Silence est arrivé sixième dans les charts britanniques et huitième aux États-Unis dans le classement Billboard Hot 100 (le premier et le seul top dix de ce classement).
En France, il est 9e dans le top 50 et premier au Danemark, et atteint le top 5 dans de nombreux pays à travers le monde, devenant ainsi l’un des plus grands succès de 1990 et de l’histoire du groupe
Il est élu meilleur single britannique de l’année aux Brit Awards en 1991. A noter également que ce titre signifie Depeche Mode son retour dans le top dix en Angleterre, où aucun de ses singles n’a été classé depuis le Master and Servant en 1984.
Enjoy the Silence est sorti en 2004 en single, remixé par Mike Shinod du groupe Linkin Park. Cette version se classe 7e au Royaume-Uni.
Enjoy the silence : le clip
Habitué à travailler avec Depeche Mode, Anton Corbijn propose un design de clip qui inquiète à la fois le label et Depeche Mode. Sa conception est sur une ligne: le roi traverse de vastes zones désertiques avec un transat sous le bras.
Cela vaut pour le Petit Prince Antoine de Saint-Exupéry. Vous pouvez également penser à l’image du roi Saint Louis faisant justice sous le chêne, lorsque nous voyons Dave Gahan passer sous un tel arbre dans le clip.
La confiance que Depeche Mode accorde au réalisateur l’emporte sur les doutes sur le projet proposé, c’est pourquoi Corbijn est responsable de la production du clip.
Dave Gahan, déguisé en roi, est filmé dans différents endroits d’Europe (Écosse, Portugal, Alpes suisses …), sous l’aisselle un fauteuil pliant, qui se déplie de temps en temps pour s’asseoir et contempler, absolument seul, l’énormité du paysage qui Je l’attends.
Les photos de studio montrent des membres du groupe, filmés en noir et blanc sur fond noir, entrecoupés d’images presque subliminales de la rose (une référence directe à la couverture visuelle de l’album, également conçu par Corbijn).
Dans le clip alternatif de Coldplay, Viva la Vida, nous pouvons voir le chanteur du groupe, Chris Martin, habillé de la même manière que David Gahan dans Enjoy The Silence: il est également habillé en roi, mais il parcourt le monde au lieu de « sous l’aisselle une chaise sous l’image d’Eugène Delacroix La Liberté, qui dirige le peuple.
Ceci est une référence et un hommage direct à Depeche Mode, comme les membres du groupe Coldplay l’ont avoué sur leur site Web: Il s’agit d’une tentative de rendre hommage à notre amour pour Depeche Mode et au génie d’Anton Corbijn. Le clip a été produit par un photographe néerlandais lui-même.
Depeche mode – Crédit photo Eric CANTO
Les reprises d’Enjoy the silence
Depeche mode Enjoy the Silence a été reprise par différents artistes, parmi lesquels :
Enjoy the Silence Failure sur l’album hommage à Depeche Mode For The Masses (1998)
Enjoy the Silence Matthew Good Band en face B du single Lo-Fi (1998)
Enjoy the Silence No Use For A Name, Warped Tour (2001)
Enjoy the Silence Tori Amos, Strange Little Girls (2001)
Enjoy the Silence Sylvain Chauveau, Down to the Bone – An Acoustic Tribute to Depeche Mode (2005)
Enjoy the Silence Lacuna Coil, Karmacode (2006)
Enjoy the Silence Kim Wilde, face B de Baby Obey Me (2007)
Enjoy the Silence Keane, (2007)
Enjoy the Silence Anberlin, (2007)
Enjoy the Silence Moriarty, (2007)
Enjoy the Silence Sue Ellen, album Sunday Hangover (2009)
Enjoy the Silence Nada Surf, (2010)
Enjoy the Silence It Dies Today,
Enjoy the Silence The Brains (en), (2010)
Enjoy the Silence Susan Boyle, (2011)
Enjoy the Silence Breaking Benjamin (2011)
Enjoy the Silence Carla Bruni-Sarkozy (2017)
Eric CANTO Photographe : Photos de concerts, portraits, pochettes d’albums.
1. Qui est Depeche Mode et comment a-t-il commencé ?
Depeche Mode est un groupe de musique électronique britannique formé en 1980 à Basildon, dans l’Essex. Le groupe est composé de Dave Gahan (chant), Martin Gore (guitare et claviers) et Andy Fletcher (claviers). Le groupe a commencé en tant que groupe de synthpop et a connu un grand succès dans les années 1980 avec des tubes tels que « Just Can’t Get Enough » et « People Are People ».
2. Comment la musique de Depeche Mode est-elle décrite ?
La musique de Depeche Mode est souvent décrite comme un mélange de musique électronique, de new wave, de rock et de pop. Le groupe est connu pour son utilisation de synthétiseurs, de boîtes à rythmes et de sons électroniques pour créer des chansons aux mélodies accrocheuses et aux arrangements sophistiqués.
3. Quels sont les albums les plus connus de Depeche Mode ?
Depeche Mode a sorti de nombreux albums au cours de sa carrière, mais certains des plus connus sont « Music for the Masses » (1987), « Violator » (1990), « Songs of Faith and Devotion » (1993) et « Ultra » (1997). Ces albums ont tous été très bien accueillis par la critique et ont connu un grand succès commercial.
4. Qu’est-ce qui a rendu Depeche Mode si influent dans la musique électronique ?
Depeche Mode est souvent considéré comme l’un des groupes les plus influents de l’histoire de la musique électronique en raison de son utilisation novatrice des synthétiseurs et des boîtes à rythmes. Le groupe a également été salué pour son écriture de chansons et ses performances scéniques.
5. Comment la voix distinctive de Dave Gahan a-t-elle contribué au son de Depeche Mode ?
La voix de Dave Gahan est souvent décrite comme étant profonde, sombre et intense, et elle a joué un rôle important dans la création de l’atmosphère distinctive des chansons de Depeche Mode. Sa capacité à exprimer des émotions complexes et profondes dans ses performances vocales a également été saluée par les fans et les critiques.
6. Comment les paroles des chansons de Depeche Mode sont-elles écrites ?
Les paroles des chansons de Depeche Mode sont souvent écrites par Martin Gore, qui est également le principal compositeur du groupe. Les chansons de Depeche Mode abordent souvent des thèmes sombres et introspectifs tels que la religion, la mort, l’aliénation et l’isolement.
7. Comment le son de Depeche Mode a-t-il évolué au fil des ans ?
Le son de Depeche Mode a connu de nombreux changements au fil des ans. Les premiers albums du groupe étaient dominés par des synthétiseurs et des boîtes à rythmes, tandis que les albums ultérieurs ont vu l’introduction de guitares et de batteries en direct, ainsi que l’utilisation de sons plus organiques et de samples. Les albums les plus récents de Depeche Mode ont également incorporé des éléments de musique électronique plus contemporains, tels que le dubstep et la techno.
8. Quels sont les tubes les plus connus de Depeche Mode ?
Depeche Mode a eu de nombreux tubes au fil des ans, mais certains des plus connus sont « Just Can’t Get Enough », « People Are People », « Enjoy the Silence », « Personal Jesus », « Policy of Truth » et « World in My Eyes ». Ces chansons sont souvent considérées comme des classiques de la musique pop et électronique.
9. Comment les performances scéniques de Depeche Mode sont-elles décrites ?
Les performances scéniques de Depeche Mode sont souvent décrites comme étant très énergiques et intenses, avec des lumières et des effets visuels sophistiqués. Le groupe est également connu pour ses tenues de scène avant-gardistes et son utilisation créative de la vidéo et de la projection.
10. Quel est l’impact de Depeche Mode sur la musique contemporaine ?
Depeche Mode a eu un impact significatif sur la musique contemporaine en inspirant de nombreux artistes de musique électronique, tels que The Killers, Nine Inch Nails et Crystal Castles. Le groupe a également été salué pour son utilisation novatrice de la technologie dans la création de musique et de performances scéniques, et pour son engagement envers l’expérimentation et la créativité.