Tirage Fine Art · noir & blanc
- PAPIER
- Hahnemühle Photo Rag® 308 g, 100 % coton blanc mat
- TIRAGE
- Encres pigmentaires, à partir du fichier original
- CONSERVATION
- Qualité musée, plus de 75 ans sans altération
- SIGNATURE
- Signé et tamponné à la main, à l'atelier
SLAYER – World Painted Blood Tour (2010)
Photo de Kerry King en concert avec Slayer au Hellfest 2010. Tirage d'art sur papier Fine Art 100% coton, signé et numéroté. Éditions limitées 30x40 à 70x100cm. Qualité musée.
Deux lignes, une seule série de trente
L'édition originale forme une série unique de trente exemplaires par image, numérotée en continu de 1/30 à 30/30, les trois grands formats mêlés. Le format est au choix de l'acheteur, le numéro suit l'ordre des ventes.
| FORMAT | ÉDITION | SUPPORT | |
| 01 | 21 × 30 cm | Signé & tamponné à la main · marge blanche | Papier Fine Art |
| 02 | 30 × 40 cm | Signé, tamponné & daté à la main · marge blanche | Tirage d'atelier |
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SEUIL D'ENTRÉE DANS L'ÉDITION
À partir d'ici, chaque tirage porte son numéro dans la série unique de trente, avec certificat et embossage.
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| 03 | 40 × 60 cm | Signé, numéroté 1/30 → 30/30, certificat | Papier Fine Art |
| 04 | 50 × 70 cm | Signé, numéroté, embossé à sec, certificat | Papier Fine Art |
| 05 | 70 × 100 cm | Signé, numéroté, plaque au dos, certificat | Contrecollé Dibond |
Papier Hahnemühle Photo Rag® 308 g, 100 % coton blanc mat — qualité musée, conservation supérieure à 75 ans. Une fois les trente exemplaires vendus, l'édition est fermée définitivement et l'image n'est jamais rééditée.
À propos de Slayer
Slayer au Hellfest 2010, c'est une démonstration de force brute. Le groupe californien s'impose sur la grande scène avec une précision mécanique et une intensité qui ne laisse aucune place au doute. Kerry King, guitariste fondateur, est le point névralgique de ce set. Silhouette reconnaissable entre toutes, bras couverts de tatouages, barbe massive, Flying V en main, il impose sa présence bien avant de jouer la première note.
Cette année-là, Slayer traverse une période charnière. Jeff Hanneman, co-fondateur du groupe, commence à se faire rare sur scène pour des raisons de santé. Kerry King assume une part plus grande du poids musical et scénique. Ce glissement imperceptible dans la dynamique du groupe se ressent sur scène. King joue avec une concentration totale, une économie de gestes qui contraste avec l'intensité sonore produite.
Le Hellfest 2010 représente une étape dans la légitimation du festival clissonnais comme référence mondiale du metal. Slayer en tête d'affiche incarne cette ambition. Le public, massé face à la scène principale, réagit avec une cohésion rare. Les riffs de Raining Blood, War Ensemble ou Angel of Death traversent le site avec une force physique palpable. L'air vibre, le sol tressaille. Le son de Slayer n'est pas seulement entendu. Il est ressenti.
Kerry King joue en bordure de scène, penché vers le public, cherchant le contact visuel, imposant sa domination sans artifice. Pas de grandes déclarations, pas d'effets de manche. Juste le riff, le volume et la posture d'un homme qui a construit quarante ans de carrière sur l'idée que le metal, quand il est joué correctement, n'a besoin de rien d'autre.
Ce qui frappe chez Kerry King en live, c'est l'absence totale de distance entre lui et la musique. Il ne joue pas devant un public. Il joue dans le public, au sens où son énergie traverse la barrière sans effort. Chaque riff est porté par le corps autant que par les doigts. L'instrument devient une extension naturelle d'une silhouette pensée pour la scène.
Le regard est une arme. Quand King fixe un point dans la fosse, ce n'est pas pour chercher l'approbation. C'est pour signifier que ce qui se passe sur scène est réel, brut, construit sur des décennies de métier. Le Hellfest 2010 le montre au sommet de cette posture : concentré, physique, sans concession.
L'enjeu n'est pas de documenter un concert. C'est de saisir l'instant où la posture de King dit tout ce que la musique dit : une force concentrée, un refus de l'ornement, une présence qui tient par sa densité propre. L'image cherche ce moment où le guitariste disparaît derrière le musicien.
Le Hellfest 2010 restera comme l'une des grandes prestations de Slayer en France. Un groupe au sommet de sa mécanique scénique, dans un contexte festivalier qui amplifie chaque décibel. Kerry King y incarne ce que le thrash metal a de plus direct : une musique qui ne cherche pas à séduire, mais à percuter. Une performance totale, sans filet, sans compromis.
Ces tirages sont conçus comme des pièces de collection durables, pensées pour restituer la dimension physique du live, la puissance du riff et la présence scénique, sans surinterprétation ni effet décoratif.

Photographier Slayer en concert
Photographier Kerry King au Hellfest 2010, c'est travailler dans l'adversité lumineuse et spatiale propre aux grandes scènes de festival. Les spots rasants, les contre-jours brutaux, les fumigènes qui voilent par instants le sujet. L'image se construit dans cet espace instable, là où la lumière et le mouvement coïncident brièvement pour révéler quelque chose de net, de tendu, de définitif.
Ce qui sépare une pièce de collection d'une affiche
Hahnemühle Photo Rag® 308 g
Tiré à partir du fichier original, sur un coton blanc mat de qualité musée. Encres pigmentaires, conservation supérieure à 75 ans sans altération.
Trente exemplaires, en continu
Une seule série de trente par image, numérotée de 1/30 à 30/30, grands formats confondus. Ce plafond est ce qui donne au tirage son statut d'œuvre d'art photographique originale au sens du droit français.
Nominatif & embossé
Titre, technique, format, numéro d'exemplaire et taille de l'édition. Il accompagne l'œuvre toute sa vie, en cas de transmission ou de revente.
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des artistes
Vingt ans de scène classés de A à Z. Le chemin le plus court entre un concert dont vous vous souvenez et le tirage qui en reste.











