Tirage Fine Art · noir & blanc
- PAPIER
- Hahnemühle Photo Rag® 308 g, 100 % coton blanc mat
- TIRAGE
- Encres pigmentaires, à partir du fichier original
- CONSERVATION
- Qualité musée, plus de 75 ans sans altération
- SIGNATURE
- Signé et tamponné à la main, à l'atelier
KORN – Explosion (2025)
Tirage photo exclusif de KORN en édition originale (30 ex.), signé et numéroté par Eric Canto. Photographie de concert rock premium, Award Winner.
Open Edition signée, ou l’un des trente exemplaires numérotés
L'édition originale forme une série unique de trente exemplaires par image, numérotée en continu de 1/30 à 30/30, les trois grands formats mêlés. Le format est au choix de l'acheteur, le numéro suit l'ordre des ventes.
| FORMAT | ÉDITION | SUPPORT | |
| 01 | 21 × 30 cm | Open Edition — Signé, tamponné à la main · marge blanche | Papier Fine Art |
| 02 | 30 × 40 cm | Open Edition — Signé, tamponné à la main · marge blanche | Papier Fine Art |
|
SEUIL D'ENTRÉE DANS L'ÉDITION ORIGINALE
À partir d'ici, chaque tirage porte son numéro dans la série unique de trente, avec certificat et embossage.
|
|||
| 03 | 50 × 70 cm | Signé, tamponné à la main, numéroté 1/30 → 30/30, certificat avec embossage à sec | Papier Fine Art |
| 04 | 70 × 100 cm | Signé, tamponné à la main, numéroté 1/30 → 30/30, certificat avec embossage à sec, plaque au dos | Contrecollé Dibond |
| 05 | 100 × 150 cm | Signé, tamponné à la main, numéroté 1/30 → 30/30, certificat avec embossage à sec, plaque au dos | Contrecollé Dibond |
Papier Hahnemühle Photo Rag® 308 g, 100 % coton blanc mat — qualité musée, conservation supérieure à 75 ans. Une fois les trente exemplaires vendus, l'édition est fermée définitivement et l'image n'est jamais rééditée.
À propos de Korn
Korn ne joue pas le metal : il l'expose à nu. Dès l'origine, le groupe impose une matière sonore lourde, sale, presque clinique, où la détresse intime devient carburant rythmique. Pas de posture gothique ni de fantasme épique : Korn parle du corps en crise, du trauma, de la rage rentrée. Une musique qui ne surplombe pas l'auditeur mais l'attrape à la gorge, frontalement.
Le positionnement est clair : riffs désaccordés, basses claquées jusqu'à l'os, batterie sèche, voix brisée. Korn (1994) et Life Is Peachy installent le choc, Follow the Leader ouvre la brèche grand public sans lisser la violence, Issues affine l'écriture émotionnelle. Plus tard, Untouchables et The Nothing marquent une maturité sombre, moins explosive mais plus profonde. Korn évolue sans se trahir : même noyau, textures changeantes, production plus ample, douleur toujours centrale.
La singularité tient à l'architecture humaine du groupe. Jonathan Davis n'est pas un frontman conquérant : c'est un corps vulnérable projeté au centre. Sa voix alterne chuchotement, plainte, éructation ; ses paroles sont vécues, parfois difficiles à soutenir. Autour de lui, les guitares dissonantes tissent des murs, la basse percussive impose une signature rythmique, la batterie structure la violence sans jamais la domestiquer. Chaque musicien est une pièce fonctionnelle d'un même organisme.
Sur scène, Korn devient une zone de tension. Pas de démonstration, peu de déplacements gratuits. Le groupe reste compact, presque fermé sur lui-même, laissant la musique faire le travail physique. Jonathan Davis arpente l'espace comme un animal nerveux, micro serré, épaules en avant. Le public n'est pas flatté : il est convoqué. Le pogo n'est pas festif, il est cathartique.
Korn en concert, vu de la fosse : cette image fait partie de ma série photos de Korn en concert. Dans le même esprit nu-metal, découvrez aussi mes tirages signés Slipknot et Marilyn Manson.
Trois décennies après leurs débuts, Korn demeure une référence absolue, à l'origine de toute une vague, le nu metal, qui a bouleversé le metal des années 1990 et 2000. Du Family Values Tour, qu'ils ont initié, à leurs collaborations les plus inattendues, le groupe n'a jamais cessé d'explorer, quitte à dérouter, sans jamais renier cette noirceur cathartique qui soude une communauté de fans parmi les plus fidèles. D'Untouchables à The Nothing et Requiem, Jonathan Davis, Munky, Head et les leurs ont transformé la douleur en exutoire collectif. Sur scène, cette intensité reste intacte : c'est elle que ce tirage, capté lors de l'Explosion 2025, cherche à fixer.

Photographier Korn en concert
Photographier Korn, c'est plonger dans une matière sombre et physique. Sur scène, Jonathan Davis, micro vissé sur son pied dessiné par H. R. Giger, oscille entre la transe et l'effondrement, tandis que les guitares désaccordées de Munky et Head érigent un mur de son. Lors de l'Explosion 2025, le défi photographique consistait à capter cette tension rentrée, postures voûtées, lumières basses, énergie compressée, l'instant exact où le malaise devient image, plutôt qu'un geste spectaculaire.
Ce qui sépare une pièce de collection d'une affiche
Hahnemühle Photo Rag® 308 g
Tiré à partir du fichier original, sur un coton blanc mat de qualité musée. Encres pigmentaires, conservation supérieure à 75 ans sans altération.
Trente exemplaires, en continu
Une seule série de trente par image, numérotée de 1/30 à 30/30, grands formats confondus. Ce plafond est ce qui donne au tirage son statut d'œuvre d'art photographique originale au sens du droit français.
Nominatif & embossé
Titre, technique, format, numéro d'exemplaire et taille de l'édition. Il accompagne l'œuvre toute sa vie, en cas de transmission ou de revente.
Découvrez l'index
des artistes
Vingt ans de scène classés de A à Z. Le chemin le plus court entre un concert dont vous vous souvenez et le tirage qui en reste.











