Photographe de concert,
rock et metal
Depuis 2005, je photographie la scène. Trois titres dans la fosse, parfois la loge d'après, et quelques images qui restent. Metallica, U2, Muse, Slipknot, Rammstein, Daft Punk, The Cure.
Musicien d'abord. L'appareil est venu après, et il n'est jamais reparti.
J'ai commencé par jouer. C'est en 2005 que j'ai posé les instruments pour de bon et pris un boîtier, sans changer de terrain : les salles, les scènes, les gens qui montent dessus. Vingt ans plus tard, je fais toujours la même chose, avec la même contrainte et le même plaisir.
Photographe de concert, ça veut dire quatre métiers dans le même sac. Le live, dans la fosse, avec ce que la lumière veut bien donner. Le backstage, où le vrai visage apparaît une fois la scène éteinte. Le portrait, en loge, en studio ou dans un couloir de Zénith. Et l'image commandée : pochettes, visuels de tournée, direction artistique. Le rock et le metal sont mon terrain principal : j'y consacre une page entière, photographe rock.
Live
La scène, la fosse, les stades et les clubs. Ce que le public voit, mais au 1/250e et à un mètre.
Backstage
Les loges, les couloirs, les catering, l'attente avant le rappel. Là où plus personne ne pose.
Portrait
Vingt minutes, souvent moins. Un artiste, un fond, une lumière, et le moment où il arrête de jouer un rôle.
Direction artistique
Pochettes, artworks, visuels de tournée. Je fabrique l'image de disque autant que je la prends.
Vingt ans de scènes, tirage par tirage.
Chaque photographie ci-dessous existe en tirage d'art signé et numéroté. L'index complet est sur la page tous les artistes, et le portfolio réunit la sélection que je montre en premier.
Des festivals, des salles, des tournées.
Je suis photographe officiel du Festival de Nîmes, où je travaille dans une arène romaine de deux mille ans face à des têtes d'affiche internationales. Je suis accrédité au Hellfest, et j'ai couvert le Sonisphere, les Eurockéennes de Belfort et bien d'autres scènes françaises et européennes.
Le reste du temps, ce sont les salles : les Zénith, les Arena, les clubs de six cents places où l'on photographie à cinquante centimètres du micro. Les deux situations n'ont rien à voir. Un stade se photographie en distance et en lumière, un club se photographie en présence et en sueur.
- FestivalsFestival de Nîmes (photographe officiel), Hellfest, Sonisphere, Eurockéennes de Belfort
- SallesArènes de Nîmes, Zénith, Arena, Olympia, Le Trianon, clubs et salles du Sud
- TournéesSuivi d'artistes sur plusieurs dates, en France et en Europe
Trois titres, pas de flash, et tout se joue là.
La règle est la même partout : trois morceaux, depuis la fosse, sans flash. Neuf à douze minutes pour un concert de deux heures. Ce n'est pas une contrainte à subir, c'est la discipline du métier. On ne photographie pas un concert en espérant, on le photographie en sachant : où tombe la lumière, quand le batteur lève les bras, à quel moment le chanteur vient au bord de scène.
Je travaille à haute sensibilité, en lumière de scène pure, sans jamais éclairer moi-même. Ce qui est sur l'image est ce qui était sur scène. Le reste, c'est de la lecture : le contraste d'un projecteur qui coupe un visage en deux, un rouge saturé qui mange les détails, une contre-plongée de deux secondes qui ne reviendra pas.
Le backstage obéit à d'autres règles, et surtout à une seule : se faire oublier. On ne dirige pas une loge. On attend, on parle peu, on déclenche quand la fatigue ou la concentration prennent le dessus sur la pose. C'est le travail que je préfère, et c'est celui qui demande le plus de temps passé avec les groupes.
Vient enfin la sélection. Une photographie qui fonctionne sur un écran de téléphone ne tient pas forcément en soixante par quatre-vingt-dix sur un mur. C'est un autre critère, plus dur : la densité, le grain, la façon dont l'image se lit à trois mètres puis à trente centimètres. C'est celui-là qui décide de ce qui devient un tirage d'art. Le détail de la technique est dans mon guide de la photographie de concert.
Pour des magazines, des labels, des artistes, des festivals.
Mes photographies ont été publiées par Rolling Stone, Playboy, The Sun, PHOTO, TechniKart et BEST, entre autres. Des artistes me confient leurs visuels : Royal Republic, Matthieu Chedid, Lofofora. J'assure la direction artistique des albums de Mass Hysteria depuis 2009.
J'ai signé la couverture de l'autobiographie de James Ellroy et celle du best-seller EAT2 de Gilles Lartigot, travaillé avec le ministère de la Culture sur le projet PEGI, et créé les visuels d'humoristes comme Pierre-Emmanuel Barré et Aymeric Lompret. Apple m'a invité à donner une conférence à Covent Garden, à Londres.
Presse et médias
Couverture de concert, portraits d'artistes, sujets backstage, livraison rapide en tournée.
Labels et artistes
Pochettes, artworks, visuels de tournée, séries promotionnelles, direction artistique complète.
Festivals et salles
Couverture d'édition, banque d'images pour la communication, archives visuelles.
Collectionneurs
Tirages signés et numérotés, sur mesure, grands formats et pièces d'exposition.
Prix, livres, expositions.
Deux années de suite, les International Photography Awards de Los Angeles ont distingué mon travail dans la catégorie Photo de l'Année : deuxième prix en 2024, premier prix en 2025 pour l'image « Korn, Explosion ». La même année, les Tokyo International Foto Awards m'ont décerné la médaille d'or dans la catégorie Music.
- 2026Exposition MANIAC, Galerie Shadows, Off des Rencontres d'Arles. Exposition permanente à La Distillerie, Montpellier.
- 20251er prix IPA, Photo de l'Année. Médaille d'or TIFA, catégorie Music. Exposition au Bon Marché Rive Gauche, Paris. Paris Design Week avec IONNYK.
- 20242e prix IPA, Photo de l'Année. Exposition Rock vs Jazz, Galerie Shadows, Rencontres d'Arles.
- 2023ROADBOOK, quatrième livre, chroniques d'un photographe dans la jungle musicale.
- 2021Mass Hysteria, 10 ans de Furia. Victoire de la Musique Rock & Métal du Livre de l'Année.
- 2018A Moment Suspended in Time, dix premières années de photographies de concert.
- 2012Conférence « Meet the photographer », Apple Store de Covent Garden, Londres.
- 2011Mass Hysteria Live, premier livre.
Le parcours complet, la bibliographie et la liste des publications sont sur la page à propos. Les livres sont disponibles en édition signée.
Ce qu'on me demande le plus souvent.
Peut-on vous engager pour photographier un concert ou une tournée ?
Oui. Je travaille pour des magazines, des labels, des artistes, des salles et des festivals, en France et en Europe. Le plus simple est de m'écrire par la page contact en précisant la date, le lieu et l'usage prévu des images.
Comment fonctionne une accréditation photo en concert ?
Elle se demande à l'attaché de presse ou au tourneur, jamais à la salle, et elle s'accompagne presque toujours de la règle des trois premiers titres sans flash. J'ai détaillé toute la procédure dans un guide dédié à l'accréditation photo.
Vos photographies de concert sont-elles disponibles en tirage ?
Oui. Chaque image de la galerie existe en édition originale limitée à trente exemplaires, numérotée et signée à la main, imprimée en France sur papier Hahnemühle Photo Rag 308 g, avec certificat d'authenticité. Tout est dans la galerie.
Photographiez-vous aussi en dehors de la scène ?
Oui : portraits d'artistes, séances en studio, séries backstage et direction artistique de pochettes. La série Backstage et la galerie coulisses montrent cette partie du travail.
Où peut-on voir vos photographies en vrai ?
À Montpellier, une quinzaine de tirages sont accrochés en permanence à La Distillerie. Les expositions temporaires sont annoncées sur le site, comme MANIAC à la Galerie Shadows d'Arles.
Un concert à couvrir, un visuel à créer,
un tirage à choisir.
Basé à Montpellier, je me déplace partout en France et en Europe. Écrivez-moi, je réponds vite.







