Tirage Fine Art · noir & blanc
- PAPIER
- Hahnemühle Photo Rag® 308 g, 100 % coton blanc mat
- TIRAGE
- Encres pigmentaires, à partir du fichier original
- CONSERVATION
- Qualité musée — 115 ans sous verre anti-UV (Wilhelm Imaging Research)
- SIGNATURE
- Signé et tamponné à la main, à l'atelier
DJ SNAKE – Arènes de Nîmes (2025)
Tirage photo de DJ SNAKE aux Arènes de Nîmes, Festival de Nîmes, 9 juillet 2025, en édition originale de 30 exemplaires, signé et numéroté par Eric CANTO. Photographie de concert.
Open Edition signée, ou l’un des trente exemplaires numérotés
L'édition originale forme une série unique de trente exemplaires par image, numérotée en continu de 1/30 à 30/30, les trois grands formats mêlés. Le format est au choix de l'acheteur, le numéro suit l'ordre des ventes.
| FORMAT | ÉDITION | SUPPORT | |
| 01 | 21 × 30 cm | Open Edition — Signé à la main, tamponné · marge blanche | Papier Fine Art |
| 02 | 30 × 40 cm | Open Edition — Signé à la main, tamponné · marge blanche | Papier Fine Art |
|
SEUIL D'ENTRÉE DANS L'ÉDITION ORIGINALE
À partir d'ici, chaque tirage porte son numéro dans la série unique de trente, avec certificat et embossage.
|
|||
| 03 | 40 × 60 cm | Signé à la main, tamponné, numéroté 1/30 → 30/30, certificat avec embossage à sec | Papier Fine Art |
| 04 | 50 × 70 cm | Signé à la main, tamponné, numéroté 1/30 → 30/30, certificat avec embossage à sec | Papier Fine Art |
| 05 | 70 × 100 cm | Signé à la main, tamponné, numéroté 1/30 → 30/30, certificat avec embossage à sec, plaque au dos | Contrecollé Dibond |
Papier Hahnemühle Photo Rag® 308 g, 100 % coton blanc mat — sans acide ni lignine (ISO 9706). Permanence mesurée par Wilhelm Imaging Research : 115 ans encadré sous verre anti-UV, plus de 200 ans à l’abri de la lumière. Une fois les trente exemplaires vendus, l'édition est fermée définitivement et l'image n'est jamais rééditée.
À propos de DJ Snake
William Grigahcine a grandi à Ermont, dans le Val-d’Oise, loin des clubs de Miami et d’Ibiza où son nom finira par tourner en boucle. DJ Snake, c’est d’abord un producteur de l’ombre : en 2011, il figure aux crédits de « Born This Way » de Lady Gaga, puis sur trois titres d’« Artpop » en 2013. Le grand public ne connaît pas encore son visage. Il connaît déjà ses basses.
Puis vient « Turn Down for What » (2013) avec Lil Jon, un morceau devenu le cri de ralliement de toutes les soirées de la planète. « Lean On » (2015) avec Major Lazer et MØ, « Let Me Love You » (2016) avec Justin Bieber, « Taki Taki » (2018) avec Selena Gomez, Ozuna et Cardi B : en cinq ans, le gamin du 95 aligne des titres que tout le monde fredonne sans forcément savoir qui est derrière. Trois albums balisent le parcours : « Encore » en 2016, « Carte Blanche » en 2019 et « Nomad », sorti le 7 novembre 2025.
Ce qui distingue DJ Snake, c’est la scène. Le 21 février 2022, il remplit le Parc des Princes. Le 10 mai 2025, il fait le Stade de France avec « The Final Show » : 80 000 places parties en moins de cinq minutes. Ses organisateurs le présentent comme l’artiste français le plus écouté au monde, avec plus de 30 milliards de streams. Derrière les lunettes noires, un homme qui a compris avant tout le monde que la musique électronique française pouvait remplir des stades sans renier le club.
Deux mois après le Stade de France, le 9 juillet 2025, il pose ses platines dans les Arènes de Nîmes pour le Festival de Nîmes. Concert complet, 20 h 30, un amphithéâtre romain transformé en dancefloor à ciel ouvert. C’est ce soir-là qu’a été réalisée cette photographie.

Photographier DJ Snake en concert
Un show de DJ Snake ne se photographie pas comme un concert de rock. Pas de guitariste qui avance au bord de la scène, pas de chanteur qui cherche l’objectif. L’artiste est derrière ses machines, souvent à contre-jour, et le vrai sujet est ailleurs : dans la lumière elle-même. Murs de LED, lasers, stroboscopes, fumée, pyrotechnie, tout change dix fois par seconde et la cellule de l’appareil ment en permanence. Il faut exposer pour les hautes lumières, accepter des noirs profonds et attendre la fraction de seconde où un faisceau découpe une silhouette ou révèle la foule.
Aux Arènes de Nîmes, le décor fait le reste. Les gradins de pierre, l’ellipse de l’amphithéâtre et le ciel de juillet encadrent la scène d’une manière qu’aucune salle ne peut reproduire. Photographe officiel du Festival de Nîmes, Eric CANTO connaît ce lieu par cœur. Cette image est née de ce dialogue : un spectacle de son et lumière du XXIe siècle posé dans un monument du Ier siècle.
Ce qui sépare une pièce de collection d'une affiche
Hahnemühle Photo Rag® 308 g
Tiré à partir du fichier original, sur un coton blanc mat de qualité musée. Encres pigmentaires. Permanence mesurée par Wilhelm Imaging Research : 115 ans encadré sous verre anti-UV, plus de 200 ans à l’abri de la lumière.
Trente exemplaires, en continu
Une seule série de trente par image, numérotée de 1/30 à 30/30, grands formats confondus. Ce plafond est ce qui donne au tirage son statut d'œuvre d'art photographique originale au sens du droit français.
Nominatif & embossé
Titre, technique, format, numéro d'exemplaire et taille de l'édition. Il accompagne l'œuvre toute sa vie, en cas de transmission ou de revente.
Découvrez l'index
des artistes
Vingt ans de scène classés de A à Z. Le chemin le plus court entre un concert dont vous vous souvenez et le tirage qui en reste.











