ROADBOOK : Plongée dans l’univers rock par Eric Canto !

ROADBOOK : Plongée dans l’univers rock par Eric Canto !

Vous aimez le rock ? Vous aimez la photographie ? Alors, attendez de découvrir ROADBOOK d’Eric Canto. C’est bien plus qu’un livre, c’est une plongée dans le monde électrique du rock, une immersion dans les coulisses de concerts de légende, là où la magie opère avant même que les premiers accords ne soient joués. Vous êtes prêts à embarquer ? Attachez vos ceintures, ça va secouer.

Livre ROADBOOK d'Eric Canto – Photographies rock

Pourquoi vous DEVEZ lire ROADBOOK ?

On ne va pas se mentir, il y a des bouquins qui ne servent qu’à caler une table bancale, et il y a ceux qu’on dévore du début à la fin, les yeux grands ouverts, en se disant « wow, comment j’ai pu passer à côté de ça ? ».

ROADBOOK, c’est clairement le deuxième. C’est le genre d’ouvrage qui vous claque en pleine face, vous met une claque visuelle et vous fait réaliser à quel point l’art de la photographie rock est sous-estimé. Ce livre, c’est une masterclass en photo de concert.

Alors, pourquoi ROADBOOK est différent ? Parce qu’Eric Canto, c’est pas n’importe qui. Il est le genre de photographe qui ne se contente pas de capturer des images, il capte des moments, des émotions, des instants fugaces. C’est comme si ses photos respiraient la sueur, la fumée et l’énergie brute de la scène. ROADBOOK, c’est ça : l’essence même du rock en images.

Livre ROADBOOK d'Eric Canto – Photographies rock

Ce que vous allez trouver dans ROADBOOK

Vous vous dites sûrement, « Ok, sympa, mais concrètement, qu’est-ce que j’y trouve ? ». Eh bien, asseyez-vous bien confortablement parce qu’on va vous en mettre plein la vue.

Des photos exclusives des plus grandes stars du rock

Muse, Deftones, Gojira… Vous voyez le tableau ? Ces géants de la scène rock, immortalisés par Eric Canto. On parle de photos inédites, les coulisses, les moments entre deux concerts, ces instants où les rockstars ne sont plus des dieux de la scène mais des humains comme vous et moi (ou presque).

Vous allez voir des regards, des sourires, des moments de fatigue… Bref, du vrai, du brut, du rock dans son état pur.

Livre ROADBOOK d'Eric Canto – Photographies rock

Une expérience immersive

Feuilleter ROADBOOK, c’est comme assister à un concert privé, mais sans la foule. C’est être dans les backstage, à côté de Muse en train d’accorder leurs guitares, ou derrière la scène avec Deftones juste avant de monter sur scène. Eric Canto vous emmène dans les recoins sombres des coulisses, là où tout se joue. Vous êtes là, au plus près des artistes, à vivre chaque moment.

Livre ROADBOOK d'Eric Canto – Photographies rock

Des anecdotes de tournées

Parce qu’on ne va pas se mentir, une belle photo c’est bien, mais une belle photo avec une histoire, c’est encore mieux. Et c’est là qu’Eric Canto fait fort. Chaque cliché est accompagné d’une anecdote, d’un petit morceau de l’histoire derrière la photo. Un peu comme si vous aviez Eric à côté de vous, vous racontant ce qu’il s’est passé juste avant que la photo soit prise. Un vrai kiff.

Livre ROADBOOK d'Eric Canto – Photographies rock Livre ROADBOOK d’Eric Canto – Photographies rock

Un livre taillé pour les vrais fans de rock (et les autres)

Soyons clairs, ce livre, ce n’est pas pour les amateurs de pop sucrée ou de variétés mielleuses. Non, ROADBOOK est taillé pour ceux qui vibrent au son des guitares électriques, qui se nourrissent d’amplis qui saturent et qui vivent pour les concerts où tout explose.

Si vous avez déjà eu des frissons en entendant les premières notes de Plug In Baby de Muse, ce livre est fait pour vous. Et même si le rock n’est pas (encore) votre truc, les photos d’Eric Canto vous feront comprendre pourquoi il est si puissant.

 

Pourquoi Eric Canto ?

Alors, pourquoi acheter un bouquin signé Eric Canto et pas un autre photographe lambda ? La réponse est simple : Canto, c’est un mec qui vit pour la musique. Il a grandi avec le rock dans le sang, et ça se voit dans chacune de ses photos.

C’est un peu comme si les riffs de guitare s’infiltraient dans l’objectif de son appareil photo. Son style ? Brut, authentique, sans chichi. Il ne cherche pas à embellir la réalité, il vous la balance telle qu’elle est, crue et puissante.

Eric Canto, c’est celui qui a su capturer des moments magiques, comme ce sourire furtif de Matt Bellamy, ou cette intense concentration de Chino Moreno avant de monter sur scène. Il est là, à la bonne place, au bon moment. Et dans ROADBOOK, il partage ça avec vous.

Livre ROADBOOK d'Eric Canto – Photographies rock

Le livre en chiffres : un bijou de 120 pages

Vous aimez les détails techniques ? On vous les donne. ROADBOOK, c’est 120 pages de pur bonheur visuel. Un format imposant (21×29 cm), une couverture rigide qui respire la qualité, et des images en haute résolution qui explosent littéralement hors des pages. C’est du lourd, du solide, un objet de collection. Et pour ceux qui aiment la petite touche personnalisée, il est possible de commander votre exemplaire avec un cadre. Classe, non ?

Mais comment se procurer ROADBOOK ?

Ah, la grande question ! Vous êtes déjà en train de saliver à l’idée de tenir ce livre entre vos mains ? Rassurez-vous, c’est simple comme bonjour. ROADBOOK est disponible directement sur le site d’Eric Canto. Et petit bonus : chaque exemplaire est signé par le maître lui-même. Alors, si vous voulez frimer devant vos potes avec une dédicace exclusive, c’est maintenant qu’il faut passer à l’action.

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Et si on parlait des coulisses ?

Vous vous êtes déjà demandé ce que ça fait de vivre une tournée de l’intérieur ? Genre, vraiment à l’intérieur, là où personne n’a le droit d’aller. Les roadies qui s’activent, les artistes qui s’échauffent, les lumières qui se préparent… Avec ROADBOOK, vous y êtes. C’est un peu comme avoir un pass VIP pour tous les concerts rock de l’année.

Eric Canto ne se contente pas de photographier des artistes sur scène, il capture tout ce qui se passe autour. Et c’est là que réside toute la magie de ce livre. Vous entrez dans l’envers du décor, là où l’adrénaline monte, où les musiciens se préparent à livrer une performance qui va marquer les esprits.

Livre ROADBOOK d'Eric Canto – Photographies rock- (6) Livre ROADBOOK d’Eric Canto – Photographies rock- (6)

Un roadbook pas comme les autres

Vous avez probablement déjà entendu parler des roadbooks, ces journaux de bord qu’utilisent les musiciens pour noter leurs impressions de tournée. Mais ici, on parle de THE roadbook. Celui qui vous fait ressentir ce que c’est d’être en tournée avec les plus grandes légendes du rock. C’est un condensé de sensations fortes, un plongeon dans les moments que vous ne verrez jamais ailleurs.

Eric Canto vous donne littéralement un accès VIP à ses souvenirs et à ses images. C’est un peu comme si vous étiez assis à côté de lui, dans le van, en route pour le prochain concert.

Ce que les fans en disent : témoignages

  • « J’ai toujours été fan de Muse, mais ce livre m’a fait découvrir une autre facette d’eux. Les images sont incroyables et les anecdotes d’Eric ajoutent une vraie valeur. » – Jean-Marc, passionné de rock.
  • « Si vous aimez le rock, vous devez avoir ce livre. Point final. Chaque page est une œuvre d’art. » – Sophie, amatrice de photographie.
  • « J’ai reçu ROADBOOK en cadeau, et je dois dire que c’est l’un des plus beaux ouvrages de photographie que j’ai vus. La qualité est dingue, et les images sont captivantes. » – Maxime, collectionneur de livres de musique.

Conclusion : Pourquoi vous devez avoir ROADBOOK

Si vous deviez n’avoir qu’un seul livre de photographie rock dans votre bibliothèque, ce serait celui-là. ROADBOOK est bien plus qu’un simple livre, c’est une expérience. Un voyage visuel, sonore, et émotionnel à travers l’univers du rock. Et comme tout bon voyage, c’est un souvenir que vous voudrez revisiter encore et encore.

Alors, prêt à plonger dans l’univers d’Eric Canto ? Parce que ROADBOOK n’attend plus que vous.

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YellowKorner : tout savoir sur la célèbre galerie fondée en 2006

YellowKorner : tout savoir sur la célèbre galerie fondée en 2006

Introduction

Vous cherchez à donner un coup de jeune à votre salon ? À accrocher des œuvres qui allient qualité et accessibilité ? YellowKorner est là pour vous. Cette galerie d’art pas comme les autres a fait le pari audacieux de rendre l’art photographique accessible à tous, sans compromettre la qualité. Oui, vous pouvez avoir une œuvre d’art, chez vous, qui claque autant qu’une photo de magazine, et sans casser votre PEL !

Dans cet article, on plonge dans l’univers de YellowKorner, on vous explique pourquoi c’est l’endroit idéal pour dénicher la photo parfaite, et on vous donne les clés pour bien choisir et intégrer ces œuvres chez vous.

 

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I. Qu’est-ce que YellowKorner et pourquoi tout le monde en parle ?

1.1 La naissance d’une galerie révolutionnaire

YellowKorner, ce n’est pas juste une galerie comme les autres. Créée en 2006, cette entreprise française a une ambition simple : démocratiser la photographie d’art. Ça veut dire quoi exactement ? Permettre à chacun de s’offrir des œuvres signées par des artistes reconnus ou émergents, le tout à des prix accessibles. Et on parle de vraies photos d’art, pas d’affiches imprimées à la chaîne. Le concept repose sur un modèle original : augmenter le nombre de tirages disponibles pour chaque photo afin de baisser le prix, sans compromettre la qualité.

1.2 Pourquoi YellowKorner change la donne dans le monde de l’art ?

Avant YellowKorner, l’art, c’était un peu un club fermé. Les galeries ? Remplies de gens chics avec des budgets qui feraient pâlir votre banquier. YellowKorner casse cette barrière en mettant la photographie à la portée de tous. En proposant un large choix de photos dans différents formats, chaque tirage est numéroté et accompagné d’un certificat d’authenticité. Que vous soyez un collectionneur en herbe ou simplement quelqu’un qui cherche à pimper son salon, cette galerie a ce qu’il vous faut.

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II. Comment bien choisir une photo chez YellowKorner ?

2.1 S’inspirer des tendances et de votre espace

Vous entrez dans une galerie YellowKorner ou vous parcourez leur site, et là, c’est l’embarras du choix. Des paysages à couper le souffle, des portraits captivants, des photos noir et blanc, bref, il y a de tout. Mais comment choisir ? Le premier conseil est simple : s’inspirer de votre espace. Si vous avez un grand mur vide, vous pouvez oser une photo en grand format, histoire d’imposer un style. Si votre déco est déjà colorée, pourquoi ne pas opter pour une œuvre en noir et blanc qui viendra jouer les contrastes ?

2.2 Se laisser guider par ses émotions et ses passions

Les meilleures œuvres d’art sont celles qui vous parlent, qui déclenchent une émotion. Vous êtes fan de voyages ? Les photos de Nicolas Sénégas ou de Mathieu Ricard vous feront voyager sans quitter votre canapé. Amoureux de la nature ? Plongez dans les clichés époustouflants de Thierry Bornier ou de Ronan Folgoas. YellowKorner propose des œuvres d’artistes venant d’univers variés, il suffit de trouver celui qui résonne en vous. Petit conseil : écoutez votre instinct, c’est souvent lui qui a raison !

2.3 Trouver le format et le cadre idéal

Une fois que vous avez trouvé LA photo qui vous fait vibrer, encore faut-il choisir le bon format et le bon cadre. Chez YellowKorner, chaque œuvre est disponible en plusieurs tailles, allant du petit format intime au grand format spectaculaire. Si vous avez un petit espace, un format moyen suffira à apporter une touche artistique sans surcharger la pièce. Pour les grands espaces, n’hésitez pas à voir les choses en grand ! Côté cadre, il est important de choisir quelque chose qui s’accorde avec votre déco. Bois, métal, noir ou blanc, le cadre doit sublimer l’œuvre sans la voler.

YellowKorner

YellowKorner

III. Les artistes à suivre chez YellowKorner : Nos recommandations

3.1 Artistes émergents ou confirmés : Un choix pour tous les goûts

YellowKorner met à l’honneur une large palette d’artistes, qu’ils soient confirmés ou émergents. Et c’est ce qui fait toute la richesse de la galerie. Vous y trouverez des photographes dont les œuvres ont été exposées dans les musées les plus prestigieux, mais aussi des talents montants qui s’apprêtent à marquer le monde de la photographie.

Parmi les artistes confirmés, on retrouve Olivier Lavielle, célèbre pour ses photographies aéronautiques, ou encore Formento+Formento, un duo incontournable qui mêle élégance et mystère dans chacune de leurs compositions. Pour les amateurs de nouveaux talents, Nicolas Bets et Alistair Taylor-Young sont des photographes à surveiller de près. Leurs œuvres, tantôt poétiques, tantôt décalées, ajoutent une touche de fraîcheur à la sélection de YellowKorner.

3.2 Focus sur les styles populaires chez YellowKorner

Si vous aimez les photos de paysages qui vous transportent, jetez un œil aux œuvres de Thierry Bornier ou Ronan Folgoas. Leurs clichés capturent la majesté de la nature avec une précision et une intensité incroyables. Pour les fans de portraits, Philippe Ramette et Léo Caillard offrent des séries fascinantes, où l’humain est souvent mis en scène dans des situations originales ou introspectives.

Pour les amateurs de vintage, YellowKorner propose également des séries rétro qui capturent des moments iconiques des années 50 et 60, avec un grain authentique qui donne l’impression d’être dans un vieux film noir et blanc.

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Tibetan Buddhist monk at Keshara Vishnu Temple, near Mysore, India. December 2015

 

IV. Intégrer une œuvre YellowKorner chez soi : Nos conseils déco

4.1 Comment bien placer une œuvre d’art dans votre maison ?

Vous avez trouvé la photo parfaite, mais maintenant, il faut la mettre en valeur. Le secret pour bien exposer une œuvre d’art chez soi, c’est de trouver le bon emplacement. Un mur blanc trop vide ? C’est l’endroit idéal pour une grande photo qui attire l’œil dès que vous entrez dans la pièce. Vous avez un petit espace ? Choisissez un format plus discret, que vous pourrez placer sur un meuble ou une étagère.

Pensez également à l’éclairage. Une photo bien éclairée sera beaucoup plus percutante qu’une œuvre placée dans un coin sombre. Si vous avez des spots ou des lampes murales, placez-les de manière à ce qu’ils mettent en valeur les détails de la photo.

4.2 Harmoniser l’œuvre avec votre déco

L’une des clés pour intégrer une œuvre YellowKorner dans votre intérieur, c’est de jouer avec les couleurs et les matériaux. Si votre déco est moderne et minimaliste, une photographie en noir et blanc avec un cadre en métal noir apportera un côté chic et épuré. Dans un intérieur plus chaleureux, un cadre en bois naturel s’accordera parfaitement avec des œuvres colorées ou vintage. Le contraste est souvent votre meilleur allié. N’ayez pas peur de mélanger les styles pour créer un effet dynamique et personnel.

Peter Hankfield chez Yellowkorner paris

Peter Hankfield chez Yellowkorner paris

V. Pourquoi investir dans une photo YellowKorner ?

5.1 L’art à portée de main : Un luxe abordable

Vous rêvez de posséder une œuvre d’art signée par un photographe de renom, mais vous pensez que c’est hors de prix ? Détrompez-vous ! C’est là que YellowKorner tire son épingle du jeu. En proposant des tirages en éditions limitées mais accessibles, la galerie permet à chacun de s’offrir une œuvre authentique sans exploser son budget. Contrairement à de nombreuses galeries où les prix grimpent très vite, chez YellowKorner, vous pouvez trouver des œuvres à partir de quelques centaines d’euros.

De plus, chaque photo est certifiée et numérotée, garantissant ainsi son authenticité et sa valeur. Vous investissez donc dans une œuvre d’art qui, au fil du temps, pourrait bien prendre de la valeur, tout en apportant une touche unique à votre intérieur.

5.2 Des œuvres qui racontent une histoire

Chaque photo vendue chez YellowKorner n’est pas seulement un beau cliché. C’est aussi un fragment d’histoire capturé à travers l’objectif d’un artiste. Que ce soit un paysage naturel époustouflant, un portrait intime ou une scène urbaine dynamique, chaque œuvre raconte quelque chose. En choisissant une photo, vous invitez chez vous une part de l’univers de l’artiste, une émotion, un souvenir ou une perspective unique.

Conclusion

YellowKorner n’est pas juste une galerie, c’est un véritable pont entre le monde de l’art et nous, les amateurs de belles choses. Avec YellowKorner, vous avez la possibilité d’accéder à des œuvres de qualité, signées et authentifiées, sans devoir hypothéquer votre maison. Et ce qui est vraiment top, c’est que chacun peut y trouver son bonheur : que vous soyez amateur de paysages majestueux, de portraits touchants ou de scènes urbaines vibrantes, il y a forcément une photo qui vous attend.

Alors, prêt à franchir le pas et à transformer vos murs en galerie d’art personnelle ? YellowKorner vous tend la main, et qui sait, peut-être que l’œuvre que vous allez choisir deviendra la pièce maîtresse de votre décoration, celle qui fera dire à vos amis « Waouh, où as-tu trouvé cette merveille ? ».

Yellowkorner

 

FAQ

1. Qu’est-ce que YellowKorner et en quoi est-ce différent des autres galeries ?

YellowKorner est une galerie d’art spécialisée dans la photographie qui propose des œuvres en éditions limitées, mais à des prix accessibles. Contrairement aux galeries traditionnelles, qui ne vendent que des pièces uniques ou en très petite quantité à des prix élevés, YellowKorner augmente le nombre de tirages disponibles pour chaque photo, rendant ainsi l’art photographique plus abordable sans compromettre la qualité. Chaque œuvre est signée, numérotée et certifiée, garantissant son authenticité.

2. Est-ce que les photos chez YellowKorner sont vraiment de qualité ?

Oui, absolument ! Les photos proposées par YellowKorner sont d’une qualité exceptionnelle. Elles sont tirées sur des papiers haut de gamme, et les encadrements sont réalisés avec soin pour sublimer chaque œuvre. Les artistes, qu’ils soient émergents ou confirmés, sont sélectionnés avec rigueur pour offrir un choix varié et de grande qualité. Vous ne trouverez pas d’affiches bas de gamme ici, seulement des œuvres d’art authentiques.

3. Comment choisir une photo chez YellowKorner qui correspond à ma déco ?

Le choix d’une photo dépend avant tout de vos goûts personnels, mais aussi de votre espace et de votre décoration intérieure. Si vous avez une déco minimaliste, un tirage en noir et blanc avec un cadre en métal pourrait être parfait. Pour une ambiance plus chaleureuse, optez pour des photos colorées avec un cadre en bois naturel. Le plus important est de choisir une photo qui résonne émotionnellement avec vous et qui s’intègre harmonieusement à votre intérieur. Si vous êtes indécis, n’hésitez pas à vous inspirer des collections thématiques proposées par YellowKorner.

4. Pourquoi investir dans une photo chez YellowKorner plutôt que dans une affiche standard ?

Investir dans une photo YellowKorner, c’est choisir une œuvre d’art authentique, numérotée et certifiée, signée par des artistes talentueux. Contrairement aux affiches ou aux impressions standard que l’on trouve dans les magasins de décoration, ces œuvres ont une vraie valeur artistique. Elles peuvent non seulement embellir votre intérieur, mais également prendre de la valeur au fil du temps. C’est aussi un investissement personnel dans une pièce qui raconte une histoire et qui reflète votre goût pour l’art.

5. Comment sont emballées et livrées les photos YellowKorner ?

Les œuvres de YellowKorner sont soigneusement emballées pour garantir une protection optimale pendant le transport. Elles sont généralement livrées dans des cartons renforcés, avec des coins et des protections pour éviter tout dommage. Si vous commandez en ligne, la livraison est rapide et sécurisée. Et si vous avez un problème à la réception, leur service client est très réactif pour résoudre toute situation.

6. Est-ce que YellowKorner propose des éditions limitées ou illimitées ?

Chez YellowKorner, toutes les œuvres sont proposées en éditions limitées. Cela signifie que chaque photo est tirée à un nombre restreint d’exemplaires, généralement numérotés et signés par l’artiste. Ce système d’éditions limitées permet de garantir l’exclusivité de chaque œuvre et d’offrir aux collectionneurs ou amateurs d’art la possibilité d’acquérir des pièces authentiques qui ne seront pas reproduites à l’infini. Ainsi, vous avez la certitude que votre photo n’est pas un produit de masse, mais bien une œuvre d’art précieuse et exclusive.

7. Quels types de photographies puis-je trouver chez YellowKorner ?

YellowKorner propose un large éventail de styles photographiques, allant des paysages majestueux aux portraits captivants, en passant par des photos de nature, d’architecture, de scènes urbaines, ou encore des clichés plus conceptuels ou abstraits. Vous pouvez également trouver des collections thématiques comme le noir et blanc, les photographies vintage, ou des œuvres plus contemporaines et colorées. Que vous cherchiez quelque chose de poétique, de minimaliste, ou de percutant, vous trouverez certainement une photo qui correspond à vos goûts.

8. YellowKorner propose-t-il des services personnalisés pour encadrer les œuvres ?

Oui, chez YellowKorner, vous avez la possibilité de choisir parmi plusieurs options d’encadrement pour personnaliser votre photo et l’adapter à votre décoration. Que vous préfériez un cadre en bois, en métal, ou un cadre flottant, plusieurs finitions sont disponibles pour sublimer l’œuvre que vous avez sélectionnée. Le choix du cadre est crucial pour intégrer parfaitement la photo à votre espace, et chez YellowKorner, tout est pensé pour que l’encadrement mette en valeur la beauté de l’œuvre, sans la voler. Vous pouvez également opter pour des formats spécifiques en fonction de l’espace dont vous disposez chez vous.

9. Comment YellowKorner sélectionne-t-il ses artistes ?

YellowKorner travaille en collaboration avec des curateurs et des experts en photographie pour sélectionner des artistes talentueux du monde entier, qu’ils soient émergents ou déjà reconnus. Chaque artiste doit répondre à des critères de qualité et d’originalité, et apporter une contribution artistique singulière à la collection. YellowKorner met un point d’honneur à offrir une diversité de styles et d’approches artistiques, ce qui permet à chaque visiteur de la galerie de trouver une œuvre qui lui correspond. Les artistes sont choisis en fonction de leur potentiel créatif, leur originalité, mais aussi leur capacité à raconter une histoire à travers leurs clichés.

10. Est-il possible de revendre une photo achetée chez YellowKorner ?

Oui, il est tout à fait possible de revendre une œuvre achetée chez YellowKorner, étant donné que chaque photo est numérotée et certifiée. Ces œuvres sont de véritables pièces de collection, et certaines d’entre elles peuvent prendre de la valeur avec le temps, notamment en fonction de la notoriété de l’artiste et de la demande sur le marché de l’art. Si vous envisagez de revendre une œuvre, il est important de conserver le certificat d’authenticité qui accompagne chaque photo, car c’est ce document qui garantit sa provenance et son édition limitée. Cela dit, avant de revendre votre photo, prenez le temps de réfléchir… Vous pourriez regretter de vous en séparer !

David LaChapelle, le photographe rockstar du surréalisme pop

David LaChapelle, le photographe rockstar du surréalisme pop

David LaChapelle. Ce nom résonne comme un choc visuel dans le monde de la photographie et de la culture pop. Tu ne le connais pas encore ? Impossible ! Cet artiste inclassable est partout, que ce soit sur les couvertures des magazines ou dans les expositions les plus prestigieuses.

Si tu ne t’es pas encore pris une claque visuelle avec ses œuvres, laisse-moi te guider dans cet univers où le glamour côtoie la provocation, où les célébrités deviennent des icônes pop déformées, et où chaque cliché raconte une histoire aussi barrée qu’engagée. Bienvenue dans l’univers de David LaChapelle.

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David LaChapelle

David LaChapelle : Biographie et Parcours

Avant de plonger dans ses photos surréalistes et délirantes, il faut d’abord comprendre l’homme derrière l’objectif. David LaChapelle n’est pas simplement un photographe talentueux, c’est un artiste dont le parcours est aussi coloré que ses clichés.

1.1 Enfance et débuts

David LaChapelle naît le 11 mars 1963 à Hartford, Connecticut. Très tôt, il développe une fascination pour l’image. À l’âge de six ans, sa mère lui offre son premier appareil photo. On pourrait se dire, « classique », comme beaucoup d’enfants. Mais non, David n’est pas comme les autres. Avec cet appareil entre les mains, il commence à immortaliser son monde, un monde déjà teinté de la singularité qu’on retrouvera plus tard dans ses œuvres. Ses premières photos ? Des clichés de sa famille, de ses proches, et même des paysages, mais déjà, il cherche à capter autre chose, à aller au-delà du simple portrait.

À l’adolescence, il déménage à New York, où il intègre la fameuse School of Visual Arts. Ce déménagement marquera un tournant dans sa vie. Il s’imprègne de la vie artistique new-yorkaise, explore de nouvelles formes d’expression, et surtout, se fait des connexions. Oui, car si David LaChapelle est un prodige derrière l’objectif, c’est aussi un gars qui sait où être, et avec qui.

 

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1.2 Rencontre avec Warhol : l’étincelle

Parlons d’un des moments clés de la vie de David. On est en plein cœur des années 80, la scène artistique new-yorkaise bouillonne. Et là, coup de chance (ou destin ?), il rencontre Andy Warhol, une icône déjà bien établie de l’art contemporain. Warhol, avec son œil affûté, repère immédiatement le potentiel du jeune LaChapelle. Il l’intègre dans le magazine Interview, une référence de la culture pop de l’époque.

Avec Warhol comme mentor, David commence à photographier des célébrités pour le magazine. Mais attention, il ne s’agit pas de simples portraits figés. Non. LaChapelle se distingue déjà par son style unique, coloré, provocateur, et franchement décalé. Une influence qui ne le quittera plus jamais.

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1.3 Des clips musicaux aux musées : une ascension fulgurante

Après avoir fait ses armes dans la photographie pour Interview, David LaChapelle commence à s’intéresser à d’autres formes artistiques, notamment les clips musicaux. Ses vidéos deviennent rapidement aussi emblématiques que ses photos. Des artistes comme Madonna, Elton John, ou Christina Aguilera se l’arrachent. Chaque clip est un chef-d’œuvre visuel, une mini-histoire où se mêlent surréalisme et critique sociale.

Mais ce n’est pas tout. LaChapelle ne se contente pas des clips et des photos de célébrités. Très vite, il se fait une place dans les musées et les galeries du monde entier. De Los Angeles à Paris, ses œuvres sont exposées et saluées par la critique. Une consécration pour un photographe qui, à la base, ne se voyait pas comme un artiste au sens traditionnel du terme.

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1.4 Le retrait mystérieux : pourquoi quitter le monde de la photo de mode ?

En pleine gloire, alors qu’il est au sommet de la photographie de mode, David LaChapelle décide de tout arrêter. Pourquoi ? Pour comprendre ce choix, il faut se pencher sur la philosophie de l’artiste. David, bien qu’attiré par le glamour et la célébrité, ressent le besoin de se recentrer, de se reconnecter à des sujets plus profonds, plus spirituels. Il quitte alors le monde de la mode pour se consacrer à des projets personnels, loin des paillettes.

Le style David LaChapelle : Pop culture, couleurs saturées et critiques sociales

Entrons dans le vif du sujet. Le style de David LaChapelle est unique. Pas de demi-teinte, pas de subtilité feutrée. Non, avec lui, c’est de l’explosion visuelle, du surréalisme en technicolor, du glamour trash. Mais ne te méprends pas. Derrière ces clichés flashy se cache une critique acerbe de notre société.

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2.1 L’explosion visuelle : couleurs saturées et scénarios fantasmagoriques

David LaChapelle, c’est un festival de couleurs saturées, à la limite du supportable pour tes rétines. Imagine des teintes si vives qu’elles semblent irréelles. Mais c’est exactement ce que cherche LaChapelle : créer des images qui frappent, qui dérangent, qui te forcent à regarder de plus près.

Ses scénarios sont tout aussi délirants. Chaque cliché est une véritable mise en scène, un tableau vivant où les personnages semblent évoluer dans un monde parallèle. Des célébrités en mode cartoon, des paysages apocalyptiques, des compositions qui flirtent avec l’absurde. En fait, on pourrait presque dire que LaChapelle fait du cinéma avec ses photos. Chaque image raconte une histoire, un peu comme une mini-fable moderne.

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2.2 La critique sous le glamour : dénonciation de la société de consommation

Mais attention, derrière ces photos ultra-glamour, il y a toujours une critique sous-jacente. David LaChapelle est un observateur attentif de notre société. Il utilise ses photos pour dénoncer les excès du matérialisme, de la surconsommation, et de l’obsession pour les célébrités.

Regarde bien ses clichés. Ce n’est pas juste une photo de star sur papier glacé. Non. Il y a toujours une dimension critique. Par exemple, dans sa série sur la surmédiatisation, il montre des célébrités englouties par des montagnes de télévisions, symbolisant ainsi l’emprise des médias sur nos vies. Tout ça avec un sourire en coin, bien sûr.

2.3 Quand le sacré rencontre le profane : religion et icônes modernes

Un autre thème récurrent chez LaChapelle, c’est la religion. Oui, tu as bien lu. Mais attention, on est loin des représentations pieuses et traditionnelles. David adore mélanger le sacré et le profane, jouer avec les symboles religieux pour en faire des icônes modernes.

Ses photos de Jésus en jean dans un supermarché sont devenues cultes. Ici, LaChapelle interroge notre rapport à la spiritualité dans un monde dominé par la consommation. C’est provocateur, c’est décalé, et ça fait réfléchir. Bref, du pur LaChapelle.

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David LaChapelle et la photographie de célébrités : sublimer ou caricaturer ?

Si David LaChapelle est connu du grand public, c’est surtout grâce à ses portraits de célébrités. Mais attention, on ne parle pas ici de simples photos glamour. Non, avec LaChapelle, les célébrités deviennent des personnages presque grotesques, des caricatures d’elles-mêmes. Un peu comme si elles étaient passées par un filtre surréaliste.

3.1 Sublimation ou caricature ?

Alors, David LaChapelle sublime-t-il ou caricature-t-il les célébrités ? Un peu des deux. D’un côté, il les transforme en icônes, les met en scène comme des dieux modernes, avec des décors extravagants, des tenues improbables, et des poses outrancières. De l’autre, il pousse tellement loin cette mise en scène qu’il en fait presque des caricatures.

Prenons l’exemple d’Angelina Jolie. Sous l’objectif de LaChapelle, elle devient une madone moderne, presque irréelle. Mais en même temps, il y a une exagération, une amplification de ses traits, qui la rend à la fois divine et artificielle.

3.2 Célébrités sous un nouveau jour : Madonna, Britney, et autres légendes

David LaChapelle a photographié les plus grandes stars du monde. Madonna, Britney Spears, Michael Jackson, Lady Gaga… la liste est longue. Mais avec lui, ces icônes de la pop culture ne sont jamais montrées sous leur meilleur jour. Au contraire, il les transforme en personnages à la fois sublimes et grotesques.

Madonna en icône religieuse, avec des néons flashy autour d’elle. Britney Spears, transformée en poupée trash, entourée de symboles de la décadence moderne. Chaque photo raconte une histoire, souvent décalée, toujours percutante.

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3.3 Controverse et censure : quand l’art dérange

Et bien sûr, quand on pousse aussi loin la provocation, on finit par déranger. David LaChapelle n’a pas échappé à la controverse. Plusieurs de ses œuvres ont été censurées, jugées trop provocantes ou choquantes. Mais c’est aussi ça, l’essence de son art : bousculer, faire réagir, parfois choquer pour mieux faire réfléchir.

Partie 4 : Les séries iconiques de David LaChapelle

Maintenant que tu sais un peu mieux qui est David LaChapelle et ce qu’il fait, il est temps de plonger dans quelques-unes de ses séries les plus emblématiques. Parce que oui, David ne se contente pas de portraits de célébrités. Il crée aussi des séries qui sont de véritables fresques visuelles.

4.1 La série « Deluge » : l’apocalypse moderne

Commençons par « Deluge », une des œuvres les plus marquantes de LaChapelle. Dans cette série, il imagine une version moderne du Déluge biblique. Sauf que, dans son univers, les gens ne sont pas occupés à prier ou à se repentir. Non, ils sont trop occupés à faire du shopping ou à se prendre en selfie.

L’image est puissante : des corps flottant dans une eau sombre, des centres commerciaux submergés, et toujours cette critique acerbe de notre obsession pour la consommation. C’est à la fois beau et terrifiant. La fin du monde, version LaChapelle.

4.2 « Awakened » : quand la spiritualité devient un sujet central

Autre série marquante : « Awakened ». Ici, David LaChapelle explore la notion de renaissance spirituelle. Les personnages sont plongés sous l’eau, flottant entre deux mondes, entre la vie et la mort. Les images sont d’une beauté saisissante, presque mystique. On sent que LaChapelle, derrière la provocation et l’extravagance, est aussi en quête de sens, de spiritualité.

4.3 « Earth Laughs in Flowers » : un hommage à l’art classique

Enfin, parlons de la série « Earth Laughs in Flowers », où LaChapelle rend hommage aux peintures classiques. Des compositions florales qui rappellent les natures mortes du XVIIe siècle, mais avec une touche contemporaine. Des fleurs, oui, mais aussi des crânes, des objets de la vie quotidienne, des symboles de la mort et du temps qui passe.

Cette série est un exemple parfait de ce que fait LaChapelle de mieux : mélanger les époques, les styles, les références pour créer quelque chose de totalement unique.

L’influence de David LaChapelle sur la photographie contemporaine

Il est temps de s’interroger sur l’impact qu’a eu David LaChapelle sur le monde de la photographie et au-delà. Parce que oui, son influence est partout.

5.1 La photographie commerciale n’est plus la même depuis lui

Avant David LaChapelle, la photographie publicitaire était souvent assez classique. Des belles images, bien cadrées, rien de très original. Et puis, LaChapelle est arrivé avec ses couleurs saturées, ses compositions délirantes, et sa critique sous-jacente. Depuis, la publicité n’est plus jamais la même.

Il a ouvert la voie à une nouvelle génération de photographes commerciaux, qui osent des images plus audacieuses, plus provocantes. On peut dire sans exagérer que LaChapelle a révolutionné la manière dont les marques créent des visuels.

5.2 Un héritage dans le monde des clips musicaux

Autre domaine où l’influence de LaChapelle est immense : les clips musicaux. Avant lui, les clips étaient souvent assez basiques. Mais David a amené son style unique, transformant chaque vidéo en une œuvre d’art à part entière.

Aujourd’hui, beaucoup de réalisateurs de clips s’inspirent de son travail. On retrouve dans de nombreuses vidéos cette esthétique flamboyante, ces couleurs saturées, et cette mise en scène quasi-cinématographique.

5.3 Les nouveaux talents s’inspirent de lui

Enfin, il suffit de jeter un œil à la jeune génération de photographes pour se rendre compte de l’héritage laissé par David LaChapelle. Son style a fait école, et beaucoup de jeunes artistes reprennent ses codes visuels, que ce soit dans la mode, la publicité ou même les clips.

Conclusion

David LaChapelle n’est pas juste un photographe parmi d’autres. Il a littéralement changé la donne, en apportant un souffle nouveau, audacieux et provocateur. Ses œuvres sont bien plus que de simples photos : elles racontent des histoires, souvent barrées, parfois dérangeantes, mais toujours captivantes.

LaChapelle, c’est un créateur d’univers, un visionnaire qui, derrière ses couleurs saturées et ses mises en scène délirantes, cache une critique acerbe de notre société. Aujourd’hui, son influence se fait encore sentir, que ce soit dans la photographie, la mode ou les clips musicaux. Et soyons honnêtes, le monde visuel serait bien moins fun sans lui.

 

FAQ

1. Quel est le style de photographie de David LaChapelle ?

Le style de David LaChapelle est unique et immédiatement reconnaissable. Ses images se caractérisent par des couleurs extrêmement saturées, des compositions complexes et surréalistes, ainsi qu’une dimension narrative forte. On retrouve une esthétique qui mélange le glamour, l’excès, et le fantastique. Son approche, inspirée par des références aussi bien classiques que contemporaines, joue avec les codes de la culture pop tout en intégrant des éléments de critique sociale et spirituelle.

Son travail est souvent qualifié de « baroque moderne » en raison de la richesse visuelle et de l’abondance des détails présents dans chaque image. Il ne s’agit pas seulement de photographies, mais de véritables tableaux vivants, où chaque détail compte et contribue à l’histoire que l’image raconte. Le surréalisme et l’absurde sont également des éléments clés de son œuvre, ce qui lui permet de capturer à la fois l’étrangeté et la beauté du monde moderne.

2. Quels sont les sujets principaux abordés par David LaChapelle dans ses œuvres ?

Les photographies de LaChapelle abordent souvent des thématiques qui lui sont chères. La société de consommation, la célébrité, la religion, et la spiritualité sont des sujets récurrents dans son travail. Il critique fréquemment les excès de la société contemporaine, tout en explorant la superficialité et l’obsession du public pour l’image et le paraître.

Les célébrités deviennent des icônes modernes dans ses œuvres, mais souvent présentées sous une lumière critique. Elles sont tantôt glorifiées, tantôt caricaturées, symbolisant la fragilité et l’absurdité de la culture du culte de la personnalité. Par ailleurs, LaChapelle questionne aussi notre rapport à la religion en la mettant en scène de manière souvent provocante, confrontant le sacré au profane.

Enfin, un thème récurrent est celui de la destruction écologique et sociale, visible notamment dans des séries comme Deluge, où il met en scène des scénarios apocalyptiques pour dénoncer l’aveuglement de notre société face aux crises mondiales.

3. Comment David LaChapelle a-t-il révolutionné la photographie commerciale ?

David LaChapelle a littéralement révolutionné la photographie commerciale en apportant une touche artistique et provocatrice là où auparavant l’accent était mis uniquement sur la vente de produits ou d’idées lisses. Avant lui, les photographies publicitaires étaient souvent standardisées, se concentrant sur le produit plutôt que sur l’émotion ou le concept artistique.

LaChapelle, en introduisant ses couleurs vives, ses compositions extravagantes, et sa critique sous-jacente de la société de consommation, a repoussé les limites de ce que la photographie commerciale pouvait être. Il a transformé la publicité en une œuvre d’art, mêlant créativité et commentaire social. Grâce à lui, les publicités, clips musicaux et couvertures de magazines sont devenus des espaces d’expérimentation artistique, influençant de nombreux photographes et réalisateurs par la suite.

4. Pourquoi David LaChapelle est-il souvent controversé ?

David LaChapelle est un photographe qui n’a jamais eu peur de bousculer les conventions. Que ce soit dans sa manière de représenter les célébrités ou dans sa critique des institutions religieuses, son travail a souvent provoqué des réactions contrastées. Certaines de ses œuvres ont été censurées ou retirées d’expositions en raison de leur contenu jugé trop provocant ou subversif.

Sa représentation de la religion, par exemple, a souvent été controversée. En mélangeant les symboles sacrés avec des éléments de la culture pop ou de la consommation de masse, il a suscité de vives critiques, notamment de la part de communautés religieuses. Ses œuvres questionnent également la place de la spiritualité dans un monde dominé par le matérialisme et la célébrité.

En jouant avec des thèmes comme la nudité, la sexualité, et la décadence, LaChapelle défie les normes sociales et culturelles, créant ainsi un dialogue entre l’art et la société, mais aussi de l’inconfort chez certains spectateurs.

5. Pourquoi David LaChapelle a-t-il arrêté la photographie de mode ?

En 2006, en pleine gloire, David LaChapelle décide de se retirer de la photographie de mode et de publicité. Ce choix peut sembler surprenant, mais il est en réalité lié à une quête plus personnelle et spirituelle de l’artiste. Après avoir travaillé pendant des années dans l’univers du glamour et de la célébrité, LaChapelle a ressenti un profond besoin de se détacher de cet univers, qu’il jugeait superficiel et éphémère.

Il s’est ensuite orienté vers des projets plus personnels, axés sur des sujets spirituels, écologiques et sociaux. Ce tournant dans sa carrière marque une rupture nette avec l’industrie de la mode, mais aussi un retour à une forme d’expression plus libre et authentique pour lui. Aujourd’hui, il continue à créer des œuvres qui s’éloignent de l’esthétique commerciale pour aborder des questions existentielles et sociétales plus profondes.

6. Quels sont les clips musicaux emblématiques réalisés par David LaChapelle ?

David LaChapelle n’est pas seulement un photographe, il est aussi un réalisateur de clips musicaux emblématiques. Sa carrière dans ce domaine est tout aussi impressionnante que ses travaux photographiques. Parmi ses œuvres les plus connues, on trouve des clips pour Madonna (« Hung Up »), Christina Aguilera (« Dirrty »), Elton John (« This Train Don’t Stop There Anymore ») et Britney Spears (« Everytime »).

Chacun de ces clips porte la marque distinctive de LaChapelle : des images audacieuses, une narration visuelle forte et une esthétique exubérante. Il a transformé le format du clip musical en une œuvre d’art à part entière, alliant créativité visuelle et sens profond.

7. En quoi David LaChapelle se distingue-t-il des autres photographes de célébrités ?

Contrairement à beaucoup de photographes de célébrités qui cherchent à immortaliser la beauté ou l’image parfaite de leurs sujets, David LaChapelle cherche à aller au-delà du simple portrait glamour. Il utilise ses modèles, souvent des stars mondiales, comme des personnages dans des scénarios surréalistes, les transformant en icônes pop exagérées, parfois même grotesques.

Il joue sur la ligne fine entre la sublimation et la caricature, souvent en exagérant les traits caractéristiques de ses sujets pour en faire une critique subtile de la célébrité et de la culture du paraître. Cela lui permet de se démarquer en proposant des photos qui, au lieu d’être simplement esthétiques, deviennent des commentaires sur la société elle-même.

8. Quelles expositions de David LaChapelle sont les plus emblématiques ?

Au fil de sa carrière, David LaChapelle a exposé ses œuvres dans certaines des galeries et musées les plus prestigieux du monde. Ses expositions personnelles à la Galerie Daniel Templon à Paris, à la Galerie Tony Shafrazi à New York, ou encore au Palazzo delle Esposizioni à Rome, ont attiré l’attention internationale.

Parmi ses expositions les plus marquantes, on peut citer « Deluge », une série inspirée du Déluge biblique qui a été largement exposée à travers le monde. Cette série est particulièrement importante car elle marque un tournant dans son travail, où il s’éloigne de la photographie commerciale pour explorer des sujets plus personnels et spirituels.

9. Quelles sont les influences artistiques de David LaChapelle ?

David LaChapelle a été influencé par de nombreuses figures de l’art classique et contemporain, ainsi que par la culture pop et le cinéma. Parmi ses références, on trouve des peintres baroques comme Caravage, dont les jeux de lumière et d’ombre se retrouvent dans ses œuvres.

Son mentor, Andy Warhol, a également joué un rôle crucial dans le développement de son esthétique. Warhol lui a appris à embrasser la culture de masse et à la transformer en art, ce que LaChapelle a fait de manière audacieuse tout au long de sa carrière. Le cinéma est aussi une grande source d’inspiration pour lui, notamment des réalisateurs comme Federico Fellini, qui partage son goût pour les compositions visuelles extravagantes et le surréalisme.

Jerry Schatzberg : L’œil visionnaire derrière la caméra et l’objectif depuis 1927

Jerry Schatzberg : L’œil visionnaire derrière la caméra et l’objectif depuis 1927

Si vous êtes passionné de cinéma ou de photographie, vous avez sûrement entendu le nom de Jerry Schatzberg. Un nom moins connu du grand public que celui de ses contemporains, mais dont l’impact sur ces deux univers est incontestable. Schatzberg, c’est l’art de capturer des instants décisifs, que ce soit à travers ses photographies de mode et de célébrités ou derrière la caméra de films emblématiques comme L’Épouvantail.

Comment un homme peut-il être à la fois un maître de l’image fixe et de l’image en mouvement ? Préparez-vous à un voyage captivant dans l’univers de Jerry Schatzberg, entre photographie, cinéma et légendes vivantes.

 

Jerry Schatzberg

Mothers of Invention-Frank Zappa: 1967-171-005-012
Manhattan, New York, USA 1967

 

Qui est Jerry Schatzberg ?

Un artiste polyvalent entre photographie et cinéma

Jerry Schatzberg, né en 1927 à New York, est une figure incontournable à la fois dans le monde de la photographie et dans celui du cinéma. Photographe de renom dans les années 60, il a capturé des icônes telles que Bob Dylan, Catherine Deneuve, et Andy Warhol avant de se tourner vers le cinéma, où il réalisera des films devenus cultes. Mais au-delà de sa polyvalence, c’est sa capacité à saisir l’émotion brute qui fait de Schatzberg un artiste singulier.

Les débuts de Jerry Schatzberg

Une carrière lancée dans la photographie de mode

Avant de s’imposer comme un cinéaste acclamé, Jerry Schatzberg a débuté sa carrière dans la photographie de mode. Dans les années 50 et 60, il collabore avec des magazines prestigieux comme Vogue et Esquire, où son style avant-gardiste et novateur commence à faire parler de lui. Il se spécialise dans la photographie de célébrités, capturant des moments intimes et vrais, loin des clichés glamour habituels.

 

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Les portraits légendaires de Bob Dylan et autres icônes des années 60

Mais ce qui va véritablement propulser Schatzberg sous les projecteurs, c’est sa capacité à capturer l’essence des plus grandes figures de son époque. L’un de ses clichés les plus célèbres reste celui de Bob Dylan, qu’il photographie à plusieurs reprises, notamment pour la pochette de l’album Blonde on Blonde. Cette photographie, qui capture un Dylan pensif et vulnérable, est devenue l’une des images les plus iconiques du chanteur.

Le style Jerry Schatzberg : Entre authenticité et spontanéité

Analyse du style photographique et cinématographique d’un maître

Schatzberg n’est pas un simple photographe de mode ou un réalisateur de films d’auteur. Son approche unique se distingue par une recherche constante d’authenticité, que ce soit dans ses portraits ou à travers la narration de ses films.

La photographie comme miroir de l’âme

Capturer l’essence d’une époque

Dans ses photographies, Jerry Schatzberg cherche avant tout à saisir l’instant décisif. Il a ce talent rare de faire tomber les masques de ses sujets, qu’ils soient des célébrités ou des inconnus. À une époque où la photographie de mode tendait à idéaliser les modèles, Schatzberg prenait des risques. Il choisissait des poses naturelles, parfois inconfortables, qui montraient la vulnérabilité et l’humanité de ses sujets.

Le noir et blanc comme signature

Un autre élément clé de son style photographique est l’utilisation du noir et blanc. Ce choix n’est pas simplement esthétique. En éliminant la distraction de la couleur, Schatzberg permet au spectateur de se concentrer sur l’émotion pure et la composition. Le contraste et les ombres deviennent des outils essentiels pour mettre en lumière les traits et les expressions de ses sujets.

 

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Faye Dunaway-French Vogue: 1968-101-016-002
Manhattan, New York, USA 1968

Le passage au cinéma : De la photographie au grand écran

Quand l’image se met en mouvement

Dans les années 70, Jerry Schatzberg passe de la photographie au cinéma, prouvant que son talent pour capturer des émotions brutes ne se limitait pas aux clichés statiques. Ses films, comme L’Épouvantail (avec Al Pacino et Gene Hackman), sont empreints de la même sensibilité et de la même authenticité que ses photos. Il est l’un des rares photographes à avoir fait cette transition avec autant de succès, utilisant son sens aigu de la composition pour donner une profondeur émotionnelle à chaque scène.

Un cinéma d’auteur sans compromis

Les films de Schatzberg sont souvent qualifiés de « cinéma d’auteur ». Il ne cherche pas à plaire au grand public ou à suivre les tendances hollywoodiennes. Au contraire, ses films sont des études de caractère, où l’attention est portée sur la psychologie des personnages. Son approche minimaliste et réaliste rappelle l’influence de la Nouvelle Vague française, tout en restant profondément ancrée dans la réalité américaine des années 70.

L’héritage de Jerry Schatzberg dans la photographie et le cinéma

Un artiste qui a marqué deux mondes

Peu d’artistes peuvent se vanter d’avoir marqué à la fois le monde de la photographie et celui du cinéma. Jerry Schatzberg fait partie de ces rares exceptions. Que ce soit par ses photographies intemporelles ou ses films devenus cultes, son influence se fait encore ressentir aujourd’hui.

Comment il a influencé les générations futures

Des photographes et cinéastes inspirés par son œuvre

Le travail de Schatzberg a inspiré toute une génération d’artistes, tant dans le monde de la photographie que du cinéma. Des photographes contemporains comme Peter Lindbergh ou Richard Avedon ont puisé dans son style épuré et intimiste. Quant au cinéma, son approche réaliste et sa manière de diriger ses acteurs ont influencé des réalisateurs comme Martin Scorsese ou Terrence Malick.

 

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L’importance de l’intimité dans la photographie de célébrités

Avant Schatzberg, les célébrités étaient souvent photographiées dans des poses très travaillées, presque inaccessibles. Mais lui a ouvert la voie à une nouvelle forme de portrait de célébrité, plus intime, plus vulnérable. Ce changement de perspective a influencé non seulement la photographie de mode, mais aussi la manière dont les médias et le public perçoivent les stars.

Jerry Schatzberg et l’ère numérique

Un artiste intemporel dans un monde en constante évolution

Bien que Jerry Schatzberg soit issu d’une époque où la photographie argentique et le cinéma étaient rois, il reste une figure pertinente à l’ère numérique. Ses œuvres continuent d’être exposées dans des galeries et ses films sont redécouverts par une nouvelle génération de cinéphiles. À l’heure où l’image est partout, Schatzberg rappelle que la photographie et le cinéma sont avant tout des arts de la vérité et de l’émotion.

 

JERRY SCHATZBERG

 

Comment s’inspirer du travail de Jerry Schatzberg pour vos propres photos ?

Des conseils pratiques pour capturer l’essence Schatzbergienne dans vos clichés

Jerry Schatzberg, c’est l’art de capturer l’essence d’une personne en une seule image. Alors, comment pouvez-vous appliquer certains de ses principes à vos propres photos ?

Maîtriser la spontanéité

Lâcher prise pour capturer l’authenticité

L’un des grands enseignements de Schatzberg est de savoir capturer la spontanéité. Cela signifie parfois laisser votre sujet se détendre, parler, bouger, sans essayer de le figer dans une pose. Laissez la personne s’exprimer et attendez cet instant de vérité où l’émotion s’échappe naturellement.

L’importance du naturel dans la mise en scène

Plutôt que de chercher à tout contrôler, Schatzberg privilégie souvent les moments où les choses ne se déroulent pas comme prévu. Par exemple, au lieu de diriger votre sujet à chaque seconde, laissez-le interagir avec son environnement. Vous serez surpris de la profondeur que cela peut ajouter à vos clichés.

Utiliser le noir et blanc pour sublimer l’émotion

Jouer avec les contrastes pour faire ressortir les détails

Le noir et blanc permet de concentrer l’attention sur les détails, les expressions, et les émotions. En éliminant la distraction de la couleur, vous pouvez créer des photos intemporelles, tout comme Schatzberg l’a fait dans ses portraits les plus célèbres. Essayez de jouer avec les contrastes et les ombres pour donner une dimension dramatique à vos images.

Raconter une histoire avec chaque cliché

Chaque photo doit avoir un message

Pour Schatzberg, une bonne photo raconte toujours une histoire. Avant d’appuyer sur le déclencheur, demandez-vous : Quel est le message que je veux faire passer ? Que ce soit un sentiment de nostalgie, de mélancolie ou de joie, vos images doivent évoquer quelque chose de plus grand que le simple sujet photographié.

Créer une mise en scène subtile

Même si vous souhaitez capturer des moments spontanés, une légère mise en scène peut aider à renforcer l’impact de votre photo. Pensez à des détails comme l’éclairage, l’arrière-plan ou les accessoires, qui peuvent ajouter une dimension narrative à votre image.

 

JERRY SCHATZBERG

Bob Dylan Studio Portraits Side Light: 1965-330-001-012 Manhattan, New York, USA 1965

Expositions notables de Jerry Schatzberg :

  1. « Jerry Schatzberg: Photographs »Galerie Leica, New York (2013)
    • Cette exposition a présenté une rétrospective de son travail, en mettant l’accent sur ses photographies de célébrités des années 1960 et 1970, notamment Bob Dylan et Andy Warhol.
  2. « The Art of Jerry Schatzberg »Milan, Italie (2012)
    • Une exposition en Italie qui a mis en lumière l’influence artistique de Schatzberg dans le monde de la photographie de mode et du portrait.
  3. « Blow-Up: Fashion & Portraits by Jerry Schatzberg »Deichtorhallen, Hambourg (2014)
    • Cette exposition a exploré les photographies de mode de Schatzberg ainsi que ses portraits emblématiques des icônes culturelles des années 60.
  4. « Jerry Schatzberg: Paris New York »Galerie Azzedine Alaïa, Paris (2012)
    • Une rétrospective qui a permis de découvrir ses travaux photographiques majeurs à Paris, avec une attention particulière sur sa période new-yorkaise.
  5. « Jerry Schatzberg – 25th Frame: Photographing & Filming »Cité de la Musique, Paris (2018)
    • Une exposition qui faisait le lien entre son travail photographique et cinématographique, illustrant l’influence de Schatzberg dans ces deux arts.
  6. « Jerry Schatzberg Retrospective »Les Rencontres d’Arles, France (2010)
    • Une rétrospective majeure qui s’est tenue dans le cadre du célèbre festival de photographie d’Arles, présentant ses travaux les plus marquants en tant que photographe de célébrités.
  7. « Jerry Schatzberg: Scarecrow and Other Stories »Cinémathèque Française, Paris (2013)
    • Une exposition dédiée à son œuvre cinématographique, mais accompagnée de ses photographies de plateau et de portraits d’acteurs.
  8. « Jerry Schatzberg: Dylan & Friends »Leica Gallery, Los Angeles (2019)
    • Cette exposition mettait l’accent sur ses photographies de Bob Dylan et d’autres musiciens des années 60 et 70.

Ces expositions montrent l’étendue de son travail, tant dans le domaine de la photographie que du cinéma, avec un accent particulier sur sa capacité à capturer des moments authentiques et intimes de personnalités emblématiques.

Conclusion : Jerry Schatzberg, un maître intemporel

Jerry Schatzberg n’est pas juste un photographe ou un cinéaste, il est un conteur d’histoires visuelles. Que ce soit à travers ses portraits de célébrités ou ses films, il a toujours cherché à révéler l’âme de ses sujets et à capturer des moments de vérité.

Sa maîtrise de l’authenticité et de la spontanéité, que ce soit à travers l’objectif d’un appareil photo ou derrière la caméra, a fait de lui une figure incontournable du monde artistique. Aujourd’hui encore, ses œuvres continuent d’inspirer des générations de photographes et de cinéastes qui cherchent, eux aussi, à saisir l’émotion brute et à raconter des histoires universelles.

Schatzberg a démontré qu’au-delà de la technique, l’art de la photographie et du cinéma réside dans la capacité à révéler des moments d’humanité et de vulnérabilité. Il a su briser les conventions pour offrir une vision plus intime, plus vraie, de ses sujets, qu’ils soient des icônes mondiales ou des personnages fictifs complexes. Si vous souhaitez vous inspirer de son travail, rappelez-vous que l’émotion est au cœur de chaque grande œuvre, et qu’il faut parfois savoir lâcher prise pour capturer ces moments magiques.

Jerry Schatzberg 3

JERRY SCHATZBERG

 

FAQ : Tout savoir sur Jerry Schatzberg et son influence

  1. Pourquoi Jerry Schatzberg est-il célèbre ?
    • Jerry Schatzberg est connu à la fois pour ses photographies emblématiques de célébrités des années 60 et 70, comme Bob Dylan et Catherine Deneuve, et pour sa carrière de réalisateur, notamment pour son film culte L’Épouvantail, qui a remporté la Palme d’Or en 1973. Son style se distingue par une recherche constante d’authenticité et de spontanéité, tant dans ses portraits que dans ses films.
  2. Comment Jerry Schatzberg a-t-il commencé sa carrière ?
    • Schatzberg a débuté comme photographe de mode dans les années 50, collaborant avec des magazines prestigieux tels que Vogue et Esquire. Il s’est rapidement fait remarquer pour ses portraits intimes de célébrités, avant de se tourner vers le cinéma dans les années 70. Son travail photographique lui a servi de tremplin pour une carrière réussie en tant que réalisateur.
  3. Quels sont les portraits les plus célèbres de Jerry Schatzberg ?
    • Parmi ses œuvres les plus emblématiques, on retrouve son portrait de Bob Dylan pour l’album Blonde on Blonde, une série de photos intimes de Faye Dunaway, ainsi que ses portraits d’Andy Warhol et Catherine Deneuve. Ces clichés, en noir et blanc ou en couleurs, capturent non seulement l’apparence de ces icônes, mais aussi leur essence et leur vulnérabilité.
  4. Qu’est-ce qui caractérise le style de photographie de Jerry Schatzberg ?
    • Le style de Schatzberg se distingue par sa capacité à capturer des moments authentiques et non posés. Il préfère souvent photographier ses sujets dans des situations spontanées, où ils se révèlent tels qu’ils sont, sans artifice. Il utilise également le noir et blanc de manière magistrale, créant des contrastes puissants qui ajoutent de la profondeur à ses images.
  5. Pourquoi Jerry Schatzberg a-t-il choisi de passer de la photographie au cinéma ?
    • Schatzberg a toujours été attiré par l’idée de raconter des histoires. Après avoir passé des années à capturer des moments figés à travers la photographie, il a vu dans le cinéma une opportunité de prolonger ces moments et d’explorer les personnages de manière plus complexe et nuancée. Ses films, tout comme ses photos, sont centrés sur l’émotion humaine et la vérité des personnages.
  6. Quel est l’héritage de Jerry Schatzberg dans le monde du cinéma ?
    • Jerry Schatzberg est reconnu comme l’un des grands réalisateurs du cinéma américain des années 70. Ses films, comme L’Épouvantail et Portrait d’une enfant déchue, ont marqué une génération de cinéastes. Son approche réaliste, souvent centrée sur la psychologie des personnages, a influencé des réalisateurs comme Martin Scorsese ou Terrence Malick. Son héritage réside dans sa capacité à allier sensibilité photographique et profondeur cinématographique.
  7. Jerry Schatzberg a-t-il influencé des photographes contemporains ?
    • Oui, son approche intime de la photographie a influencé de nombreux photographes, notamment dans le monde de la mode et des portraits de célébrités. Des artistes comme Peter Lindbergh et Richard Avedon ont été inspirés par la manière dont Schatzberg capturait l’humanité de ses sujets. Il a ouvert la voie à une photographie de mode plus naturelle et moins posée.
  8. Quels sont les films les plus célèbres de Jerry Schatzberg ?
    • Son film le plus célèbre est sans doute L’Épouvantail (1973), avec Al Pacino et Gene Hackman, qui a remporté la Palme d’Or au Festival de Cannes. D’autres films notables incluent Portrait d’une enfant déchue (1970), avec Faye Dunaway, et Panique à Needle Park (1971), avec Al Pacino. Ces films, tous centrés sur des personnages en lutte avec eux-mêmes et leur environnement, reflètent la sensibilité humaine qui traverse l’œuvre de Schatzberg.
  9. Comment Jerry Schatzberg aborde-t-il la photographie de célébrités ?
    • Contrairement à beaucoup de photographes qui cherchaient à magnifier les célébrités, Schatzberg préférait montrer leur vulnérabilité. Il capturait des moments de vérité, parfois déconcertants, mais toujours honnêtes. Plutôt que de créer des images glamour, il cherchait à révéler l’essence de la personne derrière l’icône publique.
  10. Quel est le secret du succès de Jerry Schatzberg en tant que réalisateur ?
    • Le succès de Schatzberg en tant que réalisateur repose sur sa capacité à raconter des histoires humaines complexes avec une grande sensibilité. Il a toujours été un observateur attentif des émotions humaines, que ce soit à travers la photographie ou le cinéma. Son style minimaliste, centré sur les personnages, permet au public de se connecter profondément avec les histoires qu’il raconte.
  11. Pourquoi Jerry Schatzberg utilise-t-il le noir et blanc dans ses photographies ?
    • Le noir et blanc permet à Schatzberg de se concentrer sur l’émotion et la composition de ses photos, en éliminant les distractions liées à la couleur. Cela crée une ambiance intemporelle et met l’accent sur les contrastes, les ombres et les textures, qui ajoutent une profondeur supplémentaire à ses portraits.
  12. Quelles techniques photographiques peut-on apprendre de Jerry Schatzberg ?
    • Pour reproduire l’esprit de Schatzberg dans vos propres photos, privilégiez la spontanéité et l’authenticité. Lâchez prise sur le contrôle total, laissez vos sujets s’exprimer librement et capturez ces moments de vérité. Utilisez le noir et blanc pour sublimer les détails et concentrez-vous sur les expressions et les émotions pour raconter une histoire à travers chaque cliché.

 

Karl Lagerfeld Photographe 1933-2019

Karl Lagerfeld Photographe 1933-2019

La mode a perdu le mardi 19 février 2019 une de ses étoiles : Karl Lagerfeld. S’il détestait être photographié. Le créateur est souvent passé derrière les boîtiers photos pour shooter ses collections, mais aussi développer un univers bien particulier. Karl Lagerfeld, décédé à l’âge de 85 ans laisse derrière lui plusieurs carrières.

Karl ne s’est pas contenté de la couture. En véritable touche-à-tout, il s’est également essayé à l’illustration, l’édition ou la photographie. Car si nous connaissons Karl Lagerfeld comme créateur et directeur artistique de la maison Chanel, comme beaucoup d’autres génies créatifs, Karl Lagerfeld était également passionné par la photographie.

 

Karl Lagerfeld photographe

Karl Lagerfeld photographe

Karl Lagerfeld photographe

Karl Lagerfeld photographe

 

Karl Lagerfeld photographe : Un esthète de la photo

C’était un véritable amoureux de la photographie. Il était fasciné par les clichés de mode du photographe Irving Penn, ou encore André Kertész.

Karl Lagerfeld commence à s’intéresser à la photographie à partir des années 1980 alors qu’il prenait en charge les collections de la maison de haute couture Chanel.

Dans son travail, Karl aimait tout contrôler. Il s’était occupé des campagnes publicitaires de la marque. Il a non seulement dirigé la production, mais a pris la caméra – généralement Hasselblad – pour gérer le cadrage. Bien sûr, une armée d’assistants était présente pour traiter les dossiers, mais Karl était partout.

Karl Lagerfeld photographe

Karl Lagerfeld photos

Karl Lagerfeld photographe et Hasselblad

Photographe exigeant (avec des budgets confortables), il a photographié principalement au moyen format. De nombreuses photos ont été prises avec des caméras Hasselblad H4X, mais équipées de dos  Phase 1 (les assistants veulent travailler avec Capture One …).

Le créateur allemand créera également une sorte de lien avec la marque photo suédoise: Karl Lagerfeld achètera plusieurs Lunars pour  offrir à ses proches et sera l’un des premiers à utiliser une marque hybride moyen format : Hasselblad X1D.

En plus des campagnes de pub, Karl Lagerfeld photographe a également développé son univers, réalisant des nus, des portraits et des paysages. Au cours des années, Karl Lagerfeld s’est essayé à tous les sujets photographiques. Amateur de noir et blanc, Karl Lagerfeld photographe n’hésite pas à expérimenter la pratique photographique de multiples façons. Les peintures, raffinées et élégantes, différentes par leur style, évoquent toutes l’extravagance et le mystère, la puissance et l’équilibre, caractéristiques de Karl.

Grâce à ses photos, le Karl Lagerfeld photographe recrée son propre monde. Certains disent qu’il appartient à un monde sophistiqué et même à un univers excentrique.

 

Lagerfeld photographe

Lagerfeld photographe

 

Karl Lagerfeld photographe et la reconnaissance. 

Il a été régulièrement invité à de grands événements culturels autour de la photographie, comme le Salon de la photo en 2011, où il a présenté de nombreux portraits de personnalités..

Son travail de photographe est utilisé à de nombreuses reprises dans les campagnes de pub pour les maisons qu’il dirige ou dans les magazines de mode. Il a reçu le prix culturel de la German Photographic Society ou encore le Lucky Strike Design Award de la Fondation Raymond Loewy et L’éditeur Steidl a publié la plupart des catalogues de photos de Karl Lagerfeld.

 

Karl Lagerfeld photographe et les expositions.

Dès le début, Karl Lagerfeld photographe s’est intéressé autant aux expositions, qu’aux techniques d’impression qu’aux compositions elles-mêmes. Pour lui, une photo n’est pas seulement une image, mais un objet visuel dont l’identité dépend des techniques qui l’ont fait naître. Lors de son exposition «Karl Lagerfeld, A Visual Journey» à la Pinacothèque de Paris en 2016, il présentait tout l’éventail de ses techniques photographiques.

On y pouvait admirer simplement la grande variété des motifs, l’interprétation subtile et très personnelle des photographies de Karl Lagerfeld photographe. « Les gens veulent souvent savoir quel est mon style concernant le photo. Je ne sais pas, admet-il. Je n’ai pas un style, mais plusieurs ou encore… aucun. Pour moi l’immobilisme est ce qu’il y a de pire : dans la vie, dans la mode, dans la photo.  »

 

Lagerfeld photos

Karl Lagerfeld photos

 

Karl Lagerfeld photographe et l’édition.

Karl Lagerfeld a publié de nombreux livres photo publiés par l’éditeur allemand Gerhard Steidel. L’architecture, le corps humain et le monde du luxe sont ses principaux sujets. En 1996, il a remporté le prix culturel de la Société photographique allemande. Il est également propriétaire de la librairie 7L – spécialisée notamment en photographie – et de la maison d’édition du même nom, rue de Lille dans le 7e arrondissement. Grand lecteur (sa bibliothèque personnelle compte environ 300 000 livres) 66, il achète 400 nouveaux livres par mois (en anglais, français et allemand), qu’il distribue dans ses résidences de Biarritz, Paris, Rome, Monaco ou New York.

 

Karl Lagerfeld photographe : Livres de photographies et de mode

  • Big nudes, photographies d’Helmut Newton,  Munich, Schirmer-Mosel, 1990, 88 p.
  • Photographies, préface Patrick Mauriès, Paris, Contrejour, coll. « Cahier d’images », 1991, 55 p.Livre de photographies publié à l’occasion de la rétrospective et du lancement de son parfum Photo.
  • Mes plus belles photos, 1994
  • Claudia Schiffer, photographies de Karl Lagerfeld, Paris, Éditions n°1, 1995, [116] p. 100 photographies de la top model Claudia Schiffer, choisies par elle, prises par Karl  en marge des séances de pose des campagnes publicitaires Chanel.
  • Off the record, 1995
  • L’Allure de Chanel, Paul Morand, ill.  Paris, Hermann, 1996, 210 p. L’histoire visuelle et textuelle d’une époque et d’une mode où se croisent l’intelligentsia parisienne des années 1920 et Coco Chanel.
  • Visionen, 1999
  • Casa malaparte, 1998
  • Tadao Vitra House, 1999
  • Escape from Circumstances, 2000
  • Akstrakt, d’Eric Pfrunder, Göttingen, Steidl Verlag, 2000, non paginé.
  • Alan Seeger, the complete works, 2001
  • Villa Noailles, 2001
  • Portfolio, 2002
  • Waterdance bodywave, 2002
  • Les Vases de Ciboure : l’illusion de l’idéal, Karl Lagerfeld, Göttingen, Steidl, 2005, [62] p.
  • Back stage and front row, 2005
  • 7 fantasmes of a woman, 2006
  • Konkret Abstrakt Gesehen, 2007
  • Metamorphoses of a American, 2008
  • Trait par Trait, 2008
  • Abstract Architecture, 2008
  • You can leave your hat on, 2008
  • Modern Italian Architecture, 2008
  • Come Back of Aymeric Brias, 2010
  • Chanel : sa vie, Justine Picardie, trad. Lionel Leforestier, ill.   Göttingen, Steidl, 2011, 395 p.
  • Passion papier : parfum, Geza Schoen, Gerhard Steidl,  Günter Grass, Tony Chambers, trad. Lionel Leforestier, Göttingen, Steidl, 2012. Livre, de différents auteurs dont Kars, dans lequel se trouve un flacon du parfum Passion papier du créateur Geza Schoen inspiré par l’arôme de l’encre et du papier.
  • La Petite veste noire : un classique de Chanel revisité, Karl  et Carine Roitfeld, Göttingen, Steidl, 2012. K. Lagerfeld et la styliste C. Roitfeld réinterprétent librement la petite veste noire de Chanel portée par différents acteurs, musiciens, modèles ou créateurs de mode.
  • Choupette : la vie enchantée d’un chat fashion, photogr.  Lagerfeld, édité par Patrick Mauriès & Jean-Christophe Napias, Paris, Flammarion, 2014, 123 p.
  • Second floor, Sam Taylor-Johnson, textes de Justine Picardie et K Lagerfeld, Göttingen, Steidl, 2014, 64 p.
  • Chanel shopping center, Göttingen, Steidl, 2015, 160 p. Défilé Chanel automne-hiver 2014-2015 au
  • Grand Palais à Paris.
  • L’Agenda selon Karl : 2015, édité par Patrick Mauriès et Jean-Christophe Napias, création graphique et ill. Charles Ameline, Paris,
  • Flammarion, 2014, . Agenda 2015 avec des aphorismes de K. Lagerfeld et les dates des temps forts de la mode : Fashion week, défilés Chanel, etc.

 

Karl Lagerfeld photographie

Karl Lagerfeld photographie

 

 


 

Eric CANTO Photographe : Photos de concerts, portraits, pochettes d’albums.

 

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Interview de KARL LAGERFELD sur son approche de la photographie 

KARL LAGERFELD PHOTOGRAPHE : Comment j’ai commencé en photo est, en quelque sorte, la clé de toute mon approche de la mode. Je pense que le photographe peut tout faire. Vous n’êtes pas le meilleur photographe ou une créature moche et pauvre uniquement parce que vous faites des dossiers de presse. 

L’une des raisons pour lesquelles j’ai commencé était les dossiers de presse – aucun photographe célèbre ne voulait les faire. Une saison, trois photographes différents ont réalisé les dossiers de presse. Les trois fois, le travail est allé à la poubelle et j’ai dit: «Ça suffit. 

C’est comme ça que j’ai commencé. Les dossiers de presse ne sont pas amusants, car ils doivent être en noir et blanc et manipulés de manière à pouvoir être utilisés pour les quotidiens. Les dossiers de presse doivent être préparés une semaine à dix jours avant la fin de la collection.

Très souvent, je photographie des robes inachevées, donc je dois savoir comment les falsifier, comment les faire paraître finies. C’était il y a quatre ans et demi, mais j’étais déjà préparé pour cela. 

Je dessine très bien. J’ai dessiné des portraits toute ma vie. Quand j’étais enfant, je voulais être portraitiste. Anna Piaggi, la rédactrice de mode italienne, a publié un livre de plusieurs de ces dessins que j’ai réalisés. Esquisser et disposer les choses est, pour moi, ce que j’ai toujours voulu.

ANDREW WILKES: Parlez-moi de votre photographie.

KARL LAGERFELD PHOTOGRAPHE : Je fais beaucoup de portraits de société et de portraits pour la royauté. Ces amis utilisent les photographies pour eux-mêmes – pour leurs maisons, pour leurs amis. Ils commandent une centaine de tirages. Je fais mon portrait avec un Sinar 8 x 10. J’emploie souvent des décors très étranges. Je montrerai vingt portraits lors de ma prochaine exposition. 

C’est quelque chose de très spécial. Il n’y a qu’une impression de chaque négatif et elle appartient au sujet. Lors de ces expositions, rien n’est à vendre. D’autre part, pour une exposition caritative à la Hamilton Gallery de Londres, cinquante-neuf photos étaient à vendre, et toutes ont été vendues le jour de l’ouverture.

AW: Collectionnez-vous la photographie?

KARL LAGERFELD PHOTOGRAPHE : Oui. Je collectionne des œuvres de la fin du XIXe et du début du XXe siècle. Steichen, Stieglitz, un petit baron de Meyer-j’en ai un beau. Aussi, Käsebier, Demachy, Paul Citroen, Kertész, Coburn, Kühn, Munkácsi et Early Lartigue. Les Lartigues m’ont été données en cadeau. En fait, une grande partie de ma collection de photos est constituée de cadeaux, c’est sans fin. J’adore Paul Strand et Minor White. Je collectionne également Helmut Newtons, des tonnes. 

Très beaux et énormes. La dernière chose que j’ai reçue de lui était une belle photo de David Lynch et d’Isabella Rossellini où Lynch avait la main d’Isabella dans sa main – une merveilleuse photo. Aujourd’hui, je pense que je préfère collectionner la photographie plutôt que de collectionner des peintures. Les nouveaux artistes tels que Peter Lindbergh, Bruce Weber et Steven Meisel-ils sont mes favoris pour le moment.

AW: Pensez-vous que la photographie de mode devient aussi précieuse que la photographie fine?

KARL LAGERFELD PHOTOGRAPHE : Pour moi, les photos à l’ancienne sont des œuvres d’art. Steichen, par exemple. Qu’est-ce qui est aussi beau qu’un Steichen? Il est peut-être devenu un produit commercial inférieur car il y avait trop de tirages disponibles.

AW: Pensez-vous que la photographie est un art? Une photographie peut-elle se comparer à un Monet ou à une trémie?

KARL LAGERFELD PHOTOGRAPHE : Pour moi, les photographies modernes me touchent personnellement car elles datent de mon époque. Monet se sent loin de moi maintenant. Les photographes du début du XXe siècle sont aussi bons que Monet et les autres peintres d’une certaine manière – mais il ne faut jamais comparer – c’est comme [comparer] la sculpture et la peinture – c’est autre chose.

AW: À quoi ressemble un tournage de Lagerfeld? Préférez-vous le contrôle d’un studio ou la spontanéité du travail de localisation?

KARL LAGERFELD PHOTOGRAPHE : J’ai de très mauvaises habitudes de travail. Parfois, je commence à dix heures du soir et à dix heures du matin, je travaille toujours. Je peux être lent, enfin pas lent, mais cela prend beaucoup de temps. Je ne crois pas à ces emplois de trente-cinq minutes. 

J’ai une grosse équipe. Nous sommes souvent entre quinze et vingt personnes; maquilleurs, stylistes, mannequins, éclaireurs. Je travaille avec presque toutes les personnes avec qui j’ai commencé à travailler depuis le début. Vous ne pouvez pas passer des nuits et des jours avec des gens que vous n’aimez pas ou que vous ne connaissez pas. Je ne veux pas. Je n’ai pas à le faire. 

C’est amusant d’être dans un studio et je pense que c’est amusant d’être à l’extérieur. En fait, j’aime beaucoup être à l’extérieur, mais il y a des photos qui nécessitent une toile de fond. Vous savez, ces décors sont des tableaux qu’un peintre de scène parisien fait pour moi. Une toile de fond comme celle-ci coûte entre 5 000 $ et 10 000 $. Il était autrefois très célèbre et avait du mal à faire des copies de vraies peintures. Il est incroyable.

 

AW: Aimez-vous les restrictions sur votre travail lorsque vous tirez pour Chanel ou KL, et vous imposez-vous des restrictions?

KARL LAGERFELD PHOTOGRAPHE: Oui. Je suis le photographe mais aussi le client, et je suis dans la merveilleuse position d’être au centre de ma propre vie. Pour Chanel, Fendi et KL, je peux faire ce que je veux. De nombreux photographes ne peuvent pas décider, même avec de gros budgets, ce qu’ils veulent. 

Mes restrictions sont mes propres restrictions. Je sais ce qui entre dans la poubelle et ce qui ne marche pas. Après tout, nous sommes en affaires, et mieux c’est, plus d’argent je peux faire d’autres choses. Je peux donc me permettre de jouer plus et d’expérimenter avec moins de projets commerciaux.

AW: Alexander Liberman a commenté le plaisir de «l’accident» en photographie. L ‘«accident contrôlé ou non planifié» est le domaine de la photographie qui, selon lui, permet la découverte. Que pensez-vous de ce genre d’excitation ou de spontanéité?

KARL LAGERFELD PHOTOGRAPHE: Oui, j’adore l’idée, mais on ne peut jamais dire que cela arrivera. De toute évidence, vous ne pouvez pas vous y préparer. Je pense que c’est encore plus intéressant quand vous avez, sur votre film, un événement étrange que vous n’avez pas vu vous-même. 

Cela peut être un accident avec de la lumière ou autre chose. Souvent, vous obtenez quelque chose auquel vous n’aviez jamais pensé auparavant. La plupart de mes photos commencent cependant sous forme de croquis. Je n’entre pas trop dans les surprises. Surtout, je veux exactement ce que j’avais prévu.

KARL LAGERFELD PHOTOGRAPHE: Conceptualisez-vous votre photographie de mode?

KARL LAGERFELD PHOTOGRAPHE : Oui. Je regarde le produit. Je sais à quoi doit ressembler la photo pour avoir raison. Je suis mon propre client et pour Chanel, ils aiment ce que je fais. En fait, Chanel veut montrer les robes, mais je fais attention à être différent, beaucoup plus subtil, car je veux que l’image soit différente. 

Par exemple, mon travail pour Fendi est très différent. Il est basé sur des contes de fées allemands et russes ou sur une humeur comme celle que l’on retrouve dans les peintures De Chirico.

AW: La photographie de mode, ainsi que la conception de vêtements, emprunte donc directement aux beaux-arts et à la culture populaire. Prêtez-vous attention à la musique pop, aux vidéos, aux films et à la culture de la rue comme sources d’humeur et d’inspiration?

KARL LAGERFELD PHOTOGRAPHE: Tout me donne de l’inspiration. Je pense que Madonna est divine. Je pense qu’elle l’est. Je ne suis pas sûr d’être le bon photographe pour elle; mais je pense qu’elle est géniale. Tous ces domaines de la culture populaire ont contribué à rattraper les années 80. Je ne crois pas aux yeux fermés. Je suis comme une antenne sur un immeuble, je reçois toutes ces images.

AW: La photographie de mode américaine semble traiter de la représentation graphique des vêtements, tandis que l’européenne traite plus souvent de l’humeur ou de la fantaisie. Connaissez-vous la source de cette différence? Est-ce que «voir» les vêtements cesse de compter?

KARL LAGERFELD PHOTOGRAPHE: Il y a une explication très simple. L’Amérique est plus orientée vers le marché que l’Europe. Les cadres européens dont les entreprises ont des vêtements intéressants et qui commandent de grands photographes n’ont pas le budget pour faire de grandes campagnes publicitaires. 

Si vous n’avez qu’une ou deux pages, vous feriez mieux de créer une atmosphère. D’un autre côté, si vous avez des centaines de pages, comme avec Chanel, vous pouvez montrer les robes. KL est moins commercial de cette façon, mais vous pouvez toujours voir la robe. Je fais plus de travail atmosphérique avec ma photographie personnelle.

AW: Parlons de la photographie commandée / commerciale. Habituellement, une photographie de mode a des limites commerciales. De nombreux critiques estiment que c’est ce qui sépare le travail commercial de la photographie fine. Quelle est votre opinion et quelles limites trouvez-vous en photographiant?

KARL LAGERFELD PHOTOGRAPHE: Vous savez, une commission n’est pas quelque chose qui rend la photo moins attrayante. Le photographe qui est très honnête, même avec une commission, fera un effort particulier. Le travail est un travail et le travail commandé est un travail valide. 

Parfois, avec une commission, vous devez ériger des murs; je pense que c’est très sain. Si tout est ouvert, le choix est trop illimité. Helmut Newton dit toujours qu’il aime les restrictions. De nombreux emplois publicitaires d’Helmut valent autant que son travail personnel pour des expositions, des livres ou des portraits. 

Mais Newton s’en fiche parfois et il n’aime plus la mode. Et le drame de la mode est que si vous n’aimez plus la mode, elle ne vous aime pas. On peut même perdre contact avec le «sentiment» de mode car on peut penser qu’on a plus de vision de la femme que des vêtements, mais le goût des gens pour les femmes change. 

Je pense que le professionnel qui n’aime pas la mode ou pense que la mode n’est plus intéressante devrait en sortir. Cela ne veut pas dire qu’il n’est pas un bon photographe, mais qu’il n’est plus un bon photographe de mode. Souvent, les photographes de mode qui deviennent bien connus créent un moule par lequel ils pensent qu’ils sont trop bons pour le travail. 

Ils doivent se rappeler qu’on se souviendra d’eux non pas pour ce qu’ils font plus tard dans un genre différent, mais pour ce qu’ils ont fait au plus fort de leur renommée en tant que photographes de mode.

AW: Il existe souvent une relation privilégiée entre un photographe et un designer. Avec qui avez-vous travaillé à ce niveau?

KARL LAGERFELD PHOTOGRAPHE: Helmut Newton, Bruce Weber, Peter Lindbergh.

AW: Préférez-vous la photographie en noir et blanc ou en couleur?

KARL LAGERFELD PHOTOGRAPHE: Je préfère le noir et blanc, mais ce que j’aime aussi, c’est peindre à la main des photos.

AW: Vous faites votre propre teinture?

KARL LAGERFELD PHOTOGRAPHE: Oui, je le fais surtout avec mes portraits sociaux et avec des cadeaux à des amis. J’ai fait une impression pour la princesse Caroline de Monaco et cela a pris dix heures. Cela prend tellement de temps que je n’en possède même pas moi-même.

AW: Avec quelles caméras travaillez-vous actuellement?

KARL LAGERFELD PHOTOGRAPHE: Pour moi, un appareil photo est le jouet de tous les adultes aujourd’hui. Tout le monde a un appareil photo, c’est l’un des rares jouets que les adultes peuvent avoir. 

J’ai un Sinar 8 x 10, qui est mon plus récent. Mais j’ai fait presque tout mon travail avec un Hasselblad. J’adore le Leica 6. J’aime le toucher physique et le bruit. Je pense qu’un appareil photo est quelque chose de très physique.

AW: Avez-vous tourné beaucoup de films en même temps?

KARL LAGERFELD PHOTOGRAPHE: Très peu. Mes assistants me poussent parfois à en faire plus. J’ai une vision de la chose et non deux. Je ne suis pas un photographe qui tourne trois cents rouleaux de film.

AW: Votre imprimante est à Paris?

KARL LAGERFELD PHOTOGRAPHE: J’ai deux imprimantes pour ma couleur et une pour le noir et blanc. J’ai mes photos imprimées sur du papier à dessin Canson Mi-Teintes. Une imprimante spéciale fait mes impressions couleur pour les expositions; parfois les photos font deux mètres de haut.

AW: Quel rôle pensez-vous que la photographie de mode jouera dans les années à venir?

KARL LAGERFELD PHOTOGRAPHE: Vous savez, je ne sépare pas les photographies de mode de la photographie fine. Ils font partie de la même chose. Il y aura sans aucun doute de grands nouveaux photographes.

AW: Le travail commercial peut-il être important après le moment de son impact initial? Est-ce que ce travail restera important et continuera d’avoir une valeur durable?

KARL LAGERFELD PHOTOGRAPHE : Si c’est bon, c’est possible, et quand les gens oublient que c’était à l’origine de la publicité ou de la rédaction. Regardez, de nombreuses photographies recueillies aujourd’hui ont été commandées pour des magazines. 

Simplement, tout ce qui est bon survivra; le reste doit aller à la poubelle. Tout bon photographe peut faire de la mauvaise photographie à cause d’une humeur, du mauvais climat, de l’atmosphère ou du produit. Mais les bonnes photos perdurent.

Interview tirée des archives d’Aperture Magazine – Hiver 1991