Tirage Fine Art · noir & blanc
- PAPIER
- Hahnemühle Photo Rag® 308 g, 100 % coton blanc mat
- TIRAGE
- Encres pigmentaires, à partir du fichier original
- CONSERVATION
- Qualité musée, plus de 75 ans sans altération
- SIGNATURE
- Signé et tamponné à la main, à l'atelier
TRICKY (2009)
Tirage photo exclusif de TRICKY en édition originale (30 ex.), signé et numéroté par Eric Canto. Photographie de concert rock premium, Award Winner.
Open Edition signée, ou l’un des trente exemplaires numérotés
L'édition originale forme une série unique de trente exemplaires par image, numérotée en continu de 1/30 à 30/30, les trois grands formats mêlés. Le format est au choix de l'acheteur, le numéro suit l'ordre des ventes.
| FORMAT | ÉDITION | SUPPORT | |
| 01 | 21 × 30 cm | Open Edition — Signé, tamponné à la main · marge blanche | Papier Fine Art |
| 02 | 30 × 40 cm | Open Edition — Signé, tamponné à la main · marge blanche | Papier Fine Art |
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SEUIL D'ENTRÉE DANS L'ÉDITION ORIGINALE
À partir d'ici, chaque tirage porte son numéro dans la série unique de trente, avec certificat et embossage.
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| 03 | 40 × 60 cm | Signé, tamponné à la main, numéroté 1/30 → 30/30, certificat avec embossage à sec | Papier Fine Art |
| 04 | 50 × 70 cm | Signé, tamponné à la main, numéroté 1/30 → 30/30, certificat avec embossage à sec | Papier Fine Art |
| 05 | 70 × 100 cm | Signé, tamponné à la main, numéroté 1/30 → 30/30, certificat avec embossage à sec, plaque au dos | Contrecollé Dibond |
Papier Hahnemühle Photo Rag® 308 g, 100 % coton blanc mat — qualité musée, conservation supérieure à 75 ans. Une fois les trente exemplaires vendus, l'édition est fermée définitivement et l'image n'est jamais rééditée.
À propos de Tricky
Tricky avance à contre-courant depuis le début. Issu de Bristol, il impose dès les années 90 une vision sombre, fragmentée et profondément instinctive de la musique électronique. Avec Maxinquaye, il ne se contente pas de participer à l’émergence du trip hop. Il en brise immédiatement les contours, refusant toute forme de confort sonore. Chez Tricky, la musique est instable, tendue, parfois hostile. Rien n’est conçu pour apaiser.
Les beats sont sales, ralentis, souvent étouffants. Les basses pèsent plus qu’elles ne portent. La musique progresse par ruptures, par zones d’ombre, par silences lourds. Tricky ne cherche jamais la fluidité. Il construit un univers où l’auditeur est maintenu dans un état de vigilance permanente. Cette approche radicale pose les bases d’une œuvre qui ne cessera de se dérober aux classifications.
Le travail de Tricky repose sur la collision constante des matières sonores. Hip hop ralenti, dub poisseux, rock abrasif, électronique minimale, spoken word, tout se superpose sans jamais chercher l’harmonie. La musique n’est pas un espace de résolution, mais de friction. Les morceaux semblent parfois bricolés, volontairement bancals, comme si l’équilibre était toujours sur le point de céder.
La voix occupe une place centrale dans ce dispositif. Tricky l’utilise comme une matière brute, souvent murmurée, parfois crachée, rarement rassurante. Les collaborations vocales, notamment avec Martina Topley Bird, jouent un rôle déterminant. Elles introduisent une fragilité troublante, presque fantomatique, qui dialogue avec la dureté des productions. La menace et la vulnérabilité coexistent en permanence.
Avec Nearly God, Pre Millennium Tension puis Angels with Dirty Faces, Tricky durcit encore son propos. La musique devient plus claustrophobe, plus paranoïaque. Les morceaux avancent sous pression, comme entravés. Les structures sont volontairement instables. Rien n’est pensé pour séduire ou rassurer. Tricky refuse toute posture de producteur propre et maîtrisé. Il privilégie l’instinct, quitte à exposer les failles.
Cette démarche fait de lui un artiste profondément inconfortable. Chaque album semble remettre en cause le précédent. Il n’y a pas de trajectoire linéaire, pas de progression lisible. Tricky préfère l’accident à la répétition, l’inquiétude à la reconnaissance.
Au fil des années, Tricky se réinvente sans cesse, parfois de manière radicale. Des albums comme Vulnerable ou Ununiform confirment cette volonté de rester insaisissable. Les choix artistiques peuvent sembler erratiques, mais ils obéissent à une logique claire : ne jamais s’installer. L’instabilité devient une identité. Là où d’autres cherchent une formule, Tricky cultive l’inconfort.
Cette position marginale lui permet de traverser les époques sans se normaliser. Il ne cherche pas à être en phase avec son temps, mais à le perturber.
Sur scène, Tricky impose une atmosphère lourde, presque étouffante. Les concerts sont sombres, intérieurs, peu démonstratifs. L’énergie ne passe pas par le mouvement ou la performance physique, mais par la densité sonore et le volume. Le live devient un espace mental, parfois dérangeant, où le public est plongé dans un flux continu sans véritable échappatoire.
Il n’y a pas de discours fédérateur, pas de volonté de séduire. Tricky installe une tension durable, qui pèse plus qu’elle ne libère. Le concert n’est pas un exutoire, mais une confrontation.
Les images issues du live traduisent cette musique insaisissable, organique, presque viscérale. L’important n’est pas la netteté, mais l’atmosphère, la tension, le malaise latent.
Tricky incarne une forme de radicalité moderne. Une musique sombre, instinctive et indocile, qui refuse toute normalisation. Une œuvre construite sur la fracture, l’inconfort et la remise en question permanente. Tricky ne cherche pas à laisser une trace rassurante. Il préfère déranger longtemps après la dernière note.
Aucun tirage hors série n’est produit. Ce choix garantit la rareté et la cohérence de chaque œuvre, conçue comme un prolongement fidèle de l’univers sombre, instable et profondément personnel de Tricky.

Photographier Tricky en concert
Photographier Tricky en concert, c’est travailler avec l’ombre et la fragmentation. Les silhouettes sont souvent floues, les visages partiellement avalés par la lumière ou le mouvement. Il ne s’agit pas de capturer un moment spectaculaire, mais une sensation diffuse, une présence instable.
Ce qui sépare une pièce de collection d'une affiche
Hahnemühle Photo Rag® 308 g
Tiré à partir du fichier original, sur un coton blanc mat de qualité musée. Encres pigmentaires, conservation supérieure à 75 ans sans altération.
Trente exemplaires, en continu
Une seule série de trente par image, numérotée de 1/30 à 30/30, grands formats confondus. Ce plafond est ce qui donne au tirage son statut d'œuvre d'art photographique originale au sens du droit français.
Nominatif & embossé
Titre, technique, format, numéro d'exemplaire et taille de l'édition. Il accompagne l'œuvre toute sa vie, en cas de transmission ou de revente.
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des artistes
Vingt ans de scène classés de A à Z. Le chemin le plus court entre un concert dont vous vous souvenez et le tirage qui en reste.











