La galerie
TIRAGES PHOTO DE CONCERTS & LIVRES
- ÉDITIONS LIMITÉES & SIGNÉES -




Tokyo International Foto Awards Gold Winner 2025 - Eric Canto photographe concerts

TOKYO INTERNATIONAL FOTO AWARDS
· GOLD WINNER 2025 ·


International Photography Awards Photo of the Year 2025 Silver Award 2024 - Photographie rock

INTERNATIONAL PHOTOGRAPHY AWARDS
· PHOTO OF THE YEAR 2025 ·
· SILVER AWARD 2024 ·

Le Live. En tirage d'art.

Depuis 20 ans, Eric CANTO photographie les légendes du rock et du metal ( Metallica, U2, Muse, Radiohead, Lenny Kravitz, Kiss ) avec un accès unique sur scène et en coulisses.

Récompensé aux Tokyo International Foto Awards 2025 (Gold Winner) et aux International Photography Awards (1st Prize 2025, 2nd Prize 2024), son travail est reconnu internationalement. Ses tirages d’art, proposés exclusivement dans cette galerie, sont imprimés sur papier Hahnemühle Photo Rag® 308g 100% coton et sont limités, numérotés et signés de la main de l’artiste.

Hahnemühle Studio Certifié
Platinum Studio.
Impression certifiée

Éditions populaires

Les œuvres préférées des collectionneurs

FRANCK CARTER

Référence 00413
80€
✔ Tirage d'art signé par l'artiste
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FRANCK CARTER
Détails du produit

Tirage 21x30cm. Tirage signé, série open. Papier Fine Art 100 % coton blanc mat avec marges blanches. Qualité musée pour la conservation.

Tirage 30x40cm. Tirage signé, édition limitée (100 ex) . Papier Fine Art 100 % coton blanc mat avec marges blanches. Qualité musée pour la conservation.

Tirage 40x60cm. Tirage signé et numéroté limité à 30 exemplaires avec certificat d'authenticité. Papier Fine Art 100% coton blanc mat sans marges blanches. Qualité musée pour la conservation.

Tirage 50x70cm. Tirage signé et numéroté limité à 30 exemplaires avec certificat d'authenticité. Papier Fine Art 100% coton blanc mat sans marge blanche. Qualité musée pour la conservation.

Tirage Dibond 70x100cm signé et numéroté limité à 30 exemplaires avec certificat d'authenticité. Papier Fine Art 100% coton blanc mat sans marge blanche. Qualité musée pour la conservation.

Frank Carter, une décharge électrique à l’état brut

Frank Carter n’est pas un frontman comme les autres. Il est une décharge. Une tension permanente entre rage, fragilité et confrontation directe. Révélé avec Gallows au milieu des années 2000, puis affirmé avec Frank Carter & The Rattlesnakes, il impose une vision du punk et du rock hardcore où l’instinct et le vécu prennent toute la place. Chez Frank Carter, rien n’est décoratif. Rien n’est raconté à distance. Tout est réel, exposé, parfois brutalement.

Gallows : le punk comme arme, pas comme esthétique

Avec Gallows et l’album Grey Britain, Frank Carter incarne un punk socialement tendu, sombre, ancré dans une Angleterre fracturée. La musique est abrasive, les guitares rappent le béton, le tempo cogne sans nuance. On est loin du punk transformé en nostalgie ou en folklore. La scène devient un outil politique, un espace où s’exprime un malaise collectif. Le corps de Carter sert de vecteur. Il ne chante pas pour interpréter un rôle. Il s’expose, se jette, provoque, se blesse parfois. Le punk n’est pas un costume, c’est un engagement. Pas une esthétique, mais une nécessité.

Les Rattlesnakes : l’évolution, sans reniement

Avec Frank Carter & The Rattlesnakes, le propos change de couleur sans perdre sa force. Blossom, Modern Ruin, End of Suffering ou Dark Rainbow ouvrent le spectre. Toujours du punk, oui, mais traversé par le rock garage, la soul, des touches psychédéliques, et surtout une vulnérabilité devenue centrale. La rage n’a pas disparu. Elle s’est transformée. Elle intègre le doute, la santé mentale, la reconstruction, des thèmes désormais identifiés dans son écriture. Frank Carter n’adoucit pas le propos. Il l’approfondit.

Entre rage et vulnérabilité : un équilibre rare

Ce mélange est ce qui le distingue aujourd’hui. Sur un même concert, Frank Carter peut hurler comme si la salle allait s’effondrer, puis parler de peurs, de survie intérieure, de ce qu’on fait de nos cicatrices. Il n’y a plus la rage seule. Il y a la rage et ce qu’elle cache. C’est là que se joue l’évolution. Dans un rock qui n’est plus seulement une attaque, mais une tentative de réparation.

La scène : chaos, contact, vérité

Sur scène, Frank Carter refuse la distance. Le public n’est pas spectateur, il est impliqué. Fosse ouverte, contact direct, micro tendu, descentes de scène, immersion dans la foule. Parfois violent, parfois protecteur. Il n’est pas rare qu’il instaure des espaces sécurisés pour les fans, en particulier les femmes, afin qu’elles puissent slammer sans craindre l’agression. Ce détail change tout. Le concert devient un lieu de catharsis et de survie, pas seulement d’exutoire. La violence cohabite avec la protection. La colère avec l’empathie.



En savoir plus sur ce tirage d'art de Frank Carter

Regard du photographe : photographier l’instabilité

Photographier Frank Carter en concert, c’est accepter la perte de contrôle. Les corps se heurtent, les visages se crispent, la scène déborde. Il n’y a pas de pose. Pas de moment poli. Juste des secondes où le corps se tord, se jette, s’abandonne. L’image se construit dans l’accident, l’urgence, la tension. Le photographe ne capture pas un portrait figé. Il tente d’attraper l’instant où tout peut basculer. Là où l’énergie devient matière. Là où la voix arrache quelque chose au silence.

Frank Carter aujourd’hui : une cohérence en mouvement

Frank Carter n’est pas devenu lisse. Il est devenu multiple. Une colère devenue conscience. Une blessure devenue discours. Une scène devenue outil. Rien d’un produit nostalgique. Rien d’une légende figée qui capitaliserait sur son passé. Il avance. Lentement parfois, violemment souvent, mais toujours sans calcul cynique. C’est ce qui le rend crédible. Et dangereux. Et vivant.

Frank Carter incarne une vision du rock moderne à vif, sans protection ni compromis. Une musique et une attitude construites sur la vérité, la confrontation et l’abandon total, capables de laisser une trace durable bien après la fin du concert.

IMAGINEZ-LE CHEZ VOUS

L’énergie du live sur vos murs

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L’ŒIL DERRIÈRE L’OBJECTIF

 

Depuis 20 ans, Eric CANTO photographie au cœur de la scène rock et metal mondiale. Backstage avec Royal Républic, sur scène avec Mass Hysteria, en coulisses avec Metallica, son travail naît d’une relation de confiance avec les artistes et l’industrie musicale. Récompensé aux Tokyo International Foto Awards et aux International Photography Awards de Los Angeles, publié dans Rolling Stone, PHOTO et Rock Sound, il collabore avec les plus grands festivals : Hellfest, Eurockéennes, Festival de Nîmes.

Chaque tirage proposé dans cette galerie est le fruit de cet accès privilégié, des images qu’il capture depuis 20 ans.

En savoir plus…

Tirages photo concerts noir et blanc édition limitée 30 exemplaires - Metallica Radiohead Oasis - Fine Art Hahnemühle rendu intemporel sculpture lumière galerie

Les Tirages NOIR ET BLANC

Choisissez la profondeur du noir et blanc : des tirages Fine Art qui façonnent les visages, les gestes et les éclats de lumière avec une précision presque sculpturale. Un rendu dense, intemporel, pensé pour donner de la présence à l’image, comme une pièce accrochée en galerie.

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