Photos live : 5 conseils

Photos live : 5 conseils

Faire des photos live peut être très excitant…Imaginez-vous debout à quelques mètres de votre idole que vous prenez en photo. En tant que mélomane passionné, cela semble être le paradis et en effet, c’est une description détaillée de ce que l’on peut ressentir. Mais comment commencez-vous à faire des photos live ? Quel est l’équipement dont vous avez besoin ? Découvrez 5 conseils de photo live pour commencer l’aventure…

 

photos live

Photos live – Crédit photo Eric CANTO

Si vous êtes un photographe ou un amateur de musique, vous savez probablement à quel point il est difficile de capturer les moments intenses et fugaces d’un concert. Cependant, avec les conseils suivants, vous serez en mesure de prendre des photos de qualité professionnelle en direct.

 

Photos live : Choisissez le bon équipement

Le choix de l’équipement approprié est crucial pour capturer des images de qualité en direct. Optez pour un appareil photo avec une haute sensibilité ISO pour une meilleure capture de la lumière en environnement sombre. Un objectif lumineux avec une grande ouverture est également essentiel pour obtenir des images nettes et bien exposées.

Pour capturer des images de qualité lors de concerts live, il est important de choisir le bon équipement. Voici quelques éléments clés à prendre en considération :

  1. Appareil photo : Un appareil photo avec une bonne sensibilité ISO est essentiel pour capturer des images nettes dans des conditions de faible éclairage, qui sont courantes lors des concerts live. Un appareil photo reflex numérique ou un appareil photo hybride sont généralement recommandés pour leur qualité d’image et leur flexibilité.
  2. Objectif : Un objectif lumineux avec une grande ouverture est recommandé pour les concerts live. Il permettra d’obtenir des images nettes et bien exposées, même dans des conditions de faible éclairage. Un objectif à focale fixe avec une ouverture f/1.8 ou f/2 est souvent un excellent choix pour ce type de situation.
  3. Batteries supplémentaires : Les concerts peuvent durer plusieurs heures, il est donc important de s’assurer que vous avez suffisamment de batteries pour tenir jusqu’à la fin. Il est recommandé d’avoir au moins une batterie supplémentaire complètement chargée.
  4. Cartes mémoire : Les fichiers de photos de haute qualité peuvent prendre beaucoup de place sur votre carte mémoire. Il est donc important d’avoir une carte mémoire de grande capacité (32 Go ou plus) ou d’en avoir plusieurs pour éviter de manquer d’espace de stockage.
  5. Trépied : Un trépied peut être utile pour les prises de vue à faible vitesse d’obturation ou pour les prises de vue à distance. Il permet également de maintenir une position stable pour obtenir des images nettes et éviter les flous de bougé.

En somme, le choix de l’équipement approprié est essentiel pour capturer des images de qualité lors de concerts . En optant pour un appareil photo de qualité avec un objectif lumineux, des batteries et des cartes mémoire supplémentaires, et éventuellement un trépied, vous serez prêt à capturer des images mémorables qui vous permettront de revivre l’expérience du concert encore et encore.

Photo live

 

Photos live : Anticipez les mouvements

La photographie de concerts live peut être un défi pour les photographes, car les artistes sur scène sont souvent en mouvement constant. Pour capturer des images nettes et de qualité, il est donc important d’anticiper les mouvements des artistes. Voici quelques conseils pour y parvenir :

  1. Observer attentivement : Avant de prendre des photos, observez attentivement les artistes sur scène pour comprendre leur rythme et leur style de mouvement. Cela vous aidera à anticiper leurs mouvements et à vous préparer à capturer les moments forts du concert.
  2. Déplacez-vous : Pour obtenir le meilleur angle de vue, vous devrez peut-être vous déplacer en fonction des mouvements des artistes. Essayez de vous positionner à un endroit stratégique où vous pouvez capturer plusieurs angles de vue intéressants, tout en restant à une distance de sécurité de la scène et des autres spectateurs.
  3. Utilisez un mode de mise au point rapide : Les modes de mise au point automatiques peuvent être lents et inefficaces pour la photographie de concerts live. Utilisez plutôt un mode de mise au point rapide, comme le mode de mise au point continue (AF-C) ou le suivi du sujet, pour suivre les mouvements des artistes et éviter les photos floues.
  4. Privilégiez des vitesses d’obturation élevées : Les vitesses d’obturation élevées permettent de figer les mouvements rapides des artistes sur scène et d’obtenir des images nettes. Utilisez une vitesse d’obturation d’au moins 1/250 ou 1/500 seconde pour capturer les mouvements des artistes.

En anticipant les mouvements des artistes sur scène, vous serez en mesure de capturer des images nettes et de qualité lors de concerts live. Prenez le temps d’observer attentivement, de vous déplacer si nécessaire, d’utiliser un mode de mise au point rapide et des vitesses d’obturation élevées pour obtenir des images impressionnantes qui captureront l’essence même de l’énergie et de l’émotion du concert.

les Photos live en festival

Photos live : Utilisez des réglages manuels

Pour obtenir des photos de qualité lors de concerts live, il est important d’utiliser des réglages manuels sur votre appareil photo. Les conditions d’éclairage changeantes et les mouvements rapides des artistes sur scène peuvent rendre difficile l’utilisation des modes automatiques. Voici quelques conseils pour utiliser efficacement les réglages manuels :

  1. La sensibilité ISO : Les concerts live ont souvent une faible luminosité, il est donc important d’utiliser une sensibilité ISO élevée pour capturer des images bien exposées. Cependant, une sensibilité ISO trop élevée peut entraîner du bruit sur vos photos. Essayez de trouver un équilibre entre la sensibilité ISO et la qualité d’image. En général, une sensibilité ISO de 1600 à 3200 est une bonne plage pour la photographie de concerts live.
  2. La vitesse d’obturation : La vitesse d’obturation est importante pour figer les mouvements rapides des artistes sur scène. Utilisez une vitesse d’obturation rapide (1/250s ou plus rapide) pour obtenir des images nettes. Cependant, gardez à l’esprit que des vitesses d’obturation trop rapides peuvent entraîner une sous-exposition de vos photos.
  3. L’ouverture : L’ouverture détermine la profondeur de champ de votre image. Pour la photographie de concerts live, une grande ouverture (f/2.8 ou plus grande) est recommandée pour créer un flou d’arrière-plan et mettre en évidence les artistes sur scène. Cependant, gardez à l’esprit que cela peut rendre plus difficile la mise au point précise sur le sujet.
  4. La balance des blancs : Les concerts live ont souvent des lumières de couleurs différentes, ce qui peut affecter la balance des blancs de vos photos. Utilisez les réglages de balance des blancs manuels de votre appareil photo pour ajuster les couleurs de vos photos en fonction de la scène et des lumières du concert.

En utilisant des réglages manuels, vous pouvez capturer des photos de qualité lors de concerts livet. Expérimentez avec différents réglages pour trouver l’équilibre parfait entre la sensibilité ISO, la vitesse d’obturation, l’ouverture et la balance des blancs pour obtenir des images nettes et bien exposées qui capturent l’énergie et l’émotion du concert.

 

 

 

 

Photos live : Soyez créatif

La photographie de concert peut être une expérience passionnante et créative, car elle permet aux photographes de capturer l’énergie et l’émotion des artistes sur scène. Voici quelques conseils pour stimuler votre créativité et obtenir des photos de concert uniques et mémorables :

  1. Jouez avec les angles de vue : La photographie de concert ne se limite pas à des prises de vue frontales. Essayez des angles de vue différents, comme des prises de vue en contre-plongée ou des prises de vue en plongée, pour donner une perspective différente à vos photos.
  2. Utilisez des effets de lumière : Les effets de lumière peuvent ajouter de l’ambiance et de la créativité à vos photos de concert. Essayez d’utiliser la lumière colorée ou les faisceaux lumineux pour ajouter un effet dramatique à vos images.
  3. Cherchez les moments forts : Les concerts sont remplis de moments forts et émotionnels. Cherchez ces moments, comme une chanson particulièrement émouvante ou un solo de guitare épique, pour capturer des images qui reflètent l’essence même du concert.
  4. Jouez avec la vitesse d’obturation : En utilisant une vitesse d’obturation plus lente, vous pouvez créer des effets de mouvement intéressants sur vos photos de concert. Essayez de capturer le mouvement des artistes sur scène avec une vitesse d’obturation plus lente pour obtenir des images uniques.
  5. Soyez attentif aux détails : Les concerts ne sont pas seulement des artistes sur scène, il y a également de nombreux détails intéressants à capturer, comme les instruments de musique, les gestes des artistes, les expressions faciales, les tatouages, etc.

En étant créatif et en expérimentant avec différents angles, effets de lumière, vitesses d’obturation et détails, vous pouvez capturer des photos de concert uniques et mémorables qui reflètent l’énergie et l’émotion de l’événement.

 

 

Respectez les règles de sécurité :

Lorsque vous photographiez un concert live, il est important de respecter les règles de sécurité pour vous-même, les artistes et les autres spectateurs. Voici quelques conseils à garder à l’esprit pour assurer la sécurité lors de la prise de vue de concerts :

  1. Restez à distance de la scène : Il est important de rester à une distance appropriée de la scène pour éviter tout risque pour vous-même et pour les artistes. Évitez de vous approcher trop près de la scène ou des artistes en action.
  2. Suivez les instructions des organisateurs du concert : Les organisateurs du concert ont mis en place des mesures de sécurité pour protéger les artistes et les spectateurs. Suivez les instructions des organisateurs du concert en matière de sécurité et de prise de vue pour éviter les problèmes.
  3. Soyez conscient de l’environnement : Les concerts peuvent être des environnements bruyants et chaotiques. Soyez conscient de votre environnement et des personnes autour de vous pour éviter les collisions ou les accidents.
  4. Évitez d’utiliser des flashs : Les flashs peuvent distraire les artistes et perturber leur performance. Évitez d’utiliser des flashs lors de la prise de vue de concerts live.
  5. Ne pas obstruer la vue des autres spectateurs : Soyez conscient de votre position et ne bloquez pas la vue des autres spectateurs. Évitez de vous tenir debout ou de vous déplacer devant les autres spectateurs.

En suivant ces règles de sécurité, vous pouvez profiter d’une expérience de prise de vue de concert live sans risque pour vous-même ou pour les autres. N’oubliez pas que la sécurité est la priorité absolue lors de la prise de vue de concerts.


 

Eric CANTO Photographe : Photos de concerts, portraits, pochettes d’albums.

 

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Brian Griffin photographe portraitiste depuis 40 ans

Brian Griffin photographe portraitiste depuis 40 ans

Dans les années 1980, le Britannique Brian Griffin a photographié toutes les stars émergentes de l’industrie musicale. Brian Griffin capture des artistes immortels, d’Iggy Pop à Kate Bush en passant par Depeche Mode et Echo & the Bunnymen.

Brian Griffin est né à Birmingham le 13 avril 1948, mais a vécu dans le Pays noir jusqu’à ce qu’il aille à Manchester Polytechnic (1969-1972) pour étudier la photographie. A partir de 1972, il vit à Londres en tant que photographe indépendant. Il a reçu sa première commande pour Management Today en novembre 1972. Il a été exposé pour la première fois chez Young British Photographers en 1975. Il a reçu «Liberté de la ville d’Arles, France» en 1987. Publication du livre «Travail» en 1988. Avec une exposition personnelle à la National Portrait Gallery.

Son travail fût récompensé par le prix du meilleur livre photographique au monde à Barcelone Primavera Fotografica en 1991. En 1989, le journal Guardian l’a également proclamé « Photographe de la décennie ».

Le magazine « Life » a également utilisé la photo « A Broken Frame » sur la couverture avant le supplément spécial « The Greatest Photographs Of The 80’s ».

 

Brian Griffin photographe

Brian Griffin photographe

 

Avec plus d’une centaine d’albums et de couvertures de magazines, Brian Griffin est l’un des chroniqueurs les plus connus de New Wave, Post-Punk et New Romantics. Cependant, lorsque cet enfant de Birmingham a déménagé à Londres à l’âge de 25 ans après avoir étudié la photographie au Manchester Polytechnic, il rêvait de travailler dans la mode.

« Ça s’est mal terminé », plaisante Brian Griffin photographe aujourd’hui, rappelant ses débuts en tant que « photographe d’affaires ».

Comment a-t-il immortalisé les visages les plus emblématiques de la scène musicale des années 80? « J’ai apporté mon portfolio à STIFF Records, un label indépendant à l’époque, et je leur ai montré mon travail. Ils l’ont aimé et c’est comme ça que ça a commencé », dit-il.

 

 

Le nouveau livre de Brian Griffin photographe POP – un livre de 400 pages qui s’étend du milieu des années 1970 à la fin des années 1980 – éclaire l’une des périodes les plus riches de l’histoire de la musique, dans laquelle une nouvelle scène apparaît chaque semaine.

Au centre de cette excitation, Brian Griffin tourne son objectif sur les visages qui façonnent ce nouveau paysage musical. Pour i-D, il revient sur les photos qui ont marqué cette fois.

Brian Griffin : «Cette séance a eu lieu chez un coiffeur à Coventry pour le Radio Times. Tout était prêt quand je suis arrivé, je devais juste être là et relâcher la détente. J’étais un jeune photographe, ils auraient pu me manger cru car j’étais très naïf. Je devais leur donner des instructions.

Depuis lors, je dirige à peu près les gens, plus aujourd’hui. Je vois mes sujets comme des marionnettes, qui peuvent me demander de bouger d’une manière ou d’une autre.

Brian Griffin photographe

Brian Griffin photographe

 

Brian Griffin : « Le shoot a duré toute une journée et ce jour-là, Iggy m’a épuisé. Nous étions à Notting Hill. Il m’a lavé, il était si énergique. J’étais jeune, tellement en forme, mais il était extraordinaire, particulièrement inventif et brillant dans son Corps J’avais beaucoup de respect pour lui car il venait de travailler avec Bowie à Berlin.

Iggy avait quelque chose de bouleversant mais je pouvais bien faire avec lui. Le lendemain, il a fait son tournage publicitaire et je ne suis pas venu parce que je n’étais pas celui qui a été embauché pour le faire. Il est devenu fou parce que je n’étais pas là. C’est donc qu’il a aimé l’idée que j’étais là, ce que je ne comprends toujours pas. « 

Elvis Costello

Brian Griffin photographe

Brian Griffin photographe

 

Brian Griffin : « Cette photo a été prise dans une maison de label ou un palais dans les collines d’Hollywood. J’avais une série dans le Sunday Times Magazine parce que le groupe jouait au Hollywood High School. Je suis sorti beaucoup avec eux et j’ai improvisé la session pendant que nous y étions.

Prenez un verre dans la piscine, j’ai dit à Elvis de s’allonger sur le plongeoir et quelque temps plus tard j’ai ramené mon travail à Londres, et le Sunday Times était très strict: elle ne voulait aucune de mes photos Riviera, le directeur d’Elvis, m’a demandé après toute la série et mes photos ont finalement servi de pochettes d’album et de pochettes d’album. « 

Echo & the Bunnymen

Brian Griffin photographe

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Brian Griffin : « J’ai pris cette photo à Porthcawl Beach, dans le sud du Pays de Galles, pour la couverture de leur album Heaven Up Here. Le groupe travaillait à Rockfield, un grand studio à l’époque, et Porthcawl était la plage la plus proche. L’idée de la photo est venue de leurs managers qui voulait être entouré de mouettes sur la plage, j’ai photographié comme de minuscules personnages qui, comme vous pouvez l’imaginer, n’aimaient pas vraiment le label – Ian McCulloch était très beau et ses managers voulaient que nous soyons pour moi le moins qu’on puisse dire , pas bien reçu, mais finalement ils ont choisi cette photo et NME l’a choisie comme la meilleure couverture d’album de l’année. « 

 

Brian Griffin photographe

Brian Griffin photographe

Kate Bush

Brian Griffin : « Kate avait en tête A Broken Frame de Depeche Mode, elle avait beaucoup aimé cette photo prise dans le champ de blé et souhaitait quelque chose de proche. J’ai donc trouvé un champ dans lequel nous pouvions travailler, proche de ma maison à High Wycombe. Nous sommes allés là-bas avec le propriétaire du champ, les maquilleurs, les coiffeurs, les assistants et nous avons réalisé le shooting au beau milieu de ce champ. Kate est une femme géniale, tout à fait extraordinaire. Je ne vois pas ce qu’on peut dire d’autre d’elle, vraiment : elle est extraordinaire. C’est quelqu’un d’impossible à oublier, même après avoir passé une seule journée avec elle… »

Brian Griffin : « Nous avons utilisé une larme d’argent qui peut être vue près de son œil droit. Pour prendre la photo, j’ai beaucoup joué avec la double exposition. Il était important que j’aie un film dans l’appareil photo. et n’a pas bougé pour rembobiner la caméra et définir un nouveau plan pour le précédent. « 

 

Brian Griffin photographe

Brian Griffin photographe

POP de Bryan Griffin est publié par GOST Books.

BONUS 1 : Interview de Brian Griffin pour le magazine personalwork.online, le 23 mars 2021, sur son projet Black Country Dada

In Black Country Dada, Brian Griffin talks about shooting pop stars, surreal businessmen and majestic builders.

Dans Black Country Dada, Brian Griffin parle de pop stars filantes, d’hommes d’affaires surréalistes et de bâtisseurs majestueux

« Quand j’ai quitté la maison à 18 ans pour aller à l’université à Manchester, j’ai dit à ma mère: » Je vais être plus célèbre que David Bailey. « Cela n’a pas fonctionné de cette façon. »

Si vous avez acheté un disque de Depeche Mode dans les années 80 et 90, il y a de fortes chances que Brian Griffin ait tourné la pochette, ainsi que des dizaines d’autres pochettes d’albums emblématiques.    Au cours d’une carrière de plus de quatre décennies, Brian a été récompensé par des prix allant du photographe Life de la décennie au meilleur livre photo de la décennie. Brian vient de lancer son autobiographie auto-publiée au Format Festival, Brian parle de la joie du contrôle total, des pressions financières de faire cavalier seul et pourquoi ses fanzines auto-publiés se vendent toujours 40 ans plus tard.

En quoi était-ce différent d’écrire une autobiographie plutôt que de travailler sur un livre photo ?

L’autobiographie était une tâche énorme, il m’a fallu un an pour l’écrire pour commencer parce que je ne suis pas écrivain. C’était difficile d’essayer d’être mon propre éditeur, de décider quoi utiliser et de prendre toutes sortes de décisions que vous devez prendre lorsque vous faites un livre.

Ensuite, j’ai dû choisir toutes les images car il y a 200 ou 300 photographies dans le livre. La conception a été réalisée par The Cafeteria, à Sheffield, et c’est leur expertise qui m’a aidé à traverser cela et l’édition du livre. C’était donc une entreprise colossale, vous pouviez multiplier par 3 ou 4 la création d’un livre photo. Et puis j’ai dû réunir tout l’argent.

Avez-vous déjà publié vous-même ?

Mon premier livre auto-publié était Brian Griffin Copyright 1978. C’était une affaire mince et agrafée et j’ai imprimé 500 exemplaires mais à l’époque il ne s’est pas vendu et j’en ai encore beaucoup à la maison. Mais au cours des 10 dernières années, il a commencé à se vendre assez bien lors de conférences ou de conférences, ou via mon site Web, je les signe et les envoie.

Puis en 1988 j’ai publié Work, qui est aujourd’hui un livre très célèbre mais qui à l’époque n’avait pas fait sensation. J’ai imprimé 1000 copies papier qui avaient un disque à l’intérieur, et 3000 copies brochées. Et parce que je faisais beaucoup de photographie commerciale à l’époque, je pouvais me permettre de dépenser quelque chose comme 30 000 £ pour cela, j’ai peur de penser à ce que ce serait aujourd’hui.   Nous avons eu un grand événement de lancement avec plusieurs centaines de personnes, et nous n’avons vendu qu’un seul exemplaire. Un seul exemplaire.

Pourquoi continuez-vous à le faire, qu’est-ce qui vous motive à publier votre travail sous forme de livre ?

Vous ne le faites pas pour gagner beaucoup d’argent, c’est certain. Par exemple, ce livre est un livre cartonné de 216 pages, tous produits à partir de photographies analogiques et il a fallu un an pour l’écrire, plus tous les frais des concepteurs et des imprimeurs. Je ne pouvais me permettre de faire que 750 exemplaires et au moment où vous avez tout payé, il en reste très peu.

Quel est l’attrait de l’auto-édition ?

Vous êtes tellement comblé lorsque vous recevez le premier exemplaire, lorsque vous ouvrez la boîte et que vous sentez le papier et l’encre. Vous pouvez sentir toute l’énergie que vous y mettez. Vous vous sentez juste incroyable. Et deuxièmement, pour le nouveau, c’est incroyable de l’avoir jamais écrit, je ne suis pas un écrivain mais j’ai écrit 40 à 50 000 mots dans ce livre, c’est presque autant qu’un roman. Et j’ai tout fait sur le livre à part le concevoir. Cela ressemble à un héritage. Prendre une belle photo est le meilleur sentiment de tous, mais cela vient juste après.

Avez-vous tourné de nouveaux projets ? Sur quoi travaillez-vous?

J’ai fait beaucoup de mode ces dernières années. Tout ce que j’ai toujours voulu faire, c’est être photographe de mode, ce qui est vraiment bizarre à admettre. Quand j’avais 18 ans, j’ai quitté la maison pour aller à l’université à Manchester en 1969, j’ai dit à ma mère, je vais être plus célèbre que David Bailey. Cela n’a pas fonctionné de cette façon et je suis devenu photographe professionnel. Mais peu à peu, je me suis lancé dans la mode, j’ai tourné par intermittence pendant la majeure partie de ma carrière, mais pas à plein temps.

BONUS 2: Interview de Brian Griffin pour contrastly.com par JO PLUMRIDGE, sur son livre POP

Né à Birmingham en 1948 et diplômé de l’école polytechnique de Manchester, Brian Griffin est l’un des photographes les plus créatifs et les plus influents d’Angleterre. Sa carrière a été extrêmement variée mais à partir de la fin des années 70, il a commencé à photographier les musiciens et les groupes de l’époque. Maintenant, ses énormes archives de photographies musicales ont été rassemblées dans un nouveau livre, simplement intitulé « Pop ». J’ai rattrapé Brian pour discuter du livre.

Salut Brian et merci beaucoup de discuter avec nous. Première question : comment le livre est-il né ?

Le livre a commencé à germer de manière minimale en 2003, mais il n’a jamais abouti ! En 2005, ça a recommencé et j’ai fait faire une maquette de base avec quelques pages de la taille d’un album, mais il n’y avait aucun intérêt. Puis, en 2008, nous avons assemblé un mannequin de grande taille, qui faisait environ la moitié de la taille de Pop. Cependant, le partenaire de GOST Books à l’époque ne pensait pas que cela réussirait avec autant d’artistes différents et que cela ne plairait pas à suffisamment de gens.

Le projet a donc disparu du radar. Mais ensuite, en 2016, Stuart Smith, le co-fondateur de GOST, m’a arrêté dans la rue et m’a proposé de continuer ! Stuart et son équipe m’ont aidé à monter une campagne Kickstarter pour collecter des fonds, avec un objectif de 30 000 £, pour la publication du livre. Je ne connaissais rien à Kickstarter, mais c’était ardu. Il faut y mettre beaucoup d’efforts – j’ai vécu avec ça 24 heures sur 24, 7 jours sur 7, pompant les médias sociaux et mettant en place une série de films pour le promouvoir. Vous n’avez que 30 jours pour lever les fonds ou vous perdez tout.

La réponse a été incroyable – nous recherchions 30 000 £ et nous avons collecté 33 000 £. Et puis nous avons eu des gens qui avaient raté le Kickstarter ! Au final, nous avons collecté environ 35 000 £. Cela nous a permis non seulement de publier, mais aussi de publier le très gros livre que je voulais (même si je voulais en fait 500 pages et que nous nous sommes arrêtés sur 400).

Le livre a été composé avec Terry Rawlings, un auteur musical qui habite près de chez moi et qui était donc toujours disponible pour discuter de tout ! Nous ne pouvions nous permettre d’imprimer que 1200 exemplaires et nous étions également liés à une exposition de lancement au Festival de Lodz en Pologne.

Mais je savais que le livre vendrait des piles! Il ne nous reste plus que 80 livres et nous en avons publié plus de 500 rien que cette semaine (signer tous ces exemplaires n’était pas amusant !). Je savais que le livre prendrait de l’ampleur avec le temps. Stuart m’a dit en juin que si j’en vendais 400 avant le 1er avril 2018, il m’achèterait un menu dégustation de 7 plats au restaurant de Gordon Ramsey à Londres et maintenant il me doit un repas très cher. Nous espérons faire un autre tirage pour l’année prochaine.

Qu’est-ce qui vous a amené à tourner de la musique en premier lieu ?

J’avais envie d’élargir mes perspectives et il y avait beaucoup de groupes en costume qui ressemblaient aux hommes d’affaires en costume que j’avais l’habitude de photographier. J’adorais la musique – en fait j’avais une petite discothèque appelée « Plum » le mercredi soir dans un pub près de Birmingham quand j’étais plus jeune. La prétention à la renommée de Plum était que la femme de Robert Plant avait l’habitude de venir à la discothèque lorsqu’il était en tournée.

J’ai photographié quelques groupes avant de faire un effort sérieux et en fait le premier était The Clash pour le Radio Times. J’avais donc quelques photos décentes dans mon portfolio et je savais qu’Elvis Costello était signé chez Stiff Records, alors je suis allé leur rendre visite. En fait, Elvis était parti pour Radar Records, mais j’ai rencontré le patron Dave Robinson et il m’a engagé pour mon premier tournage, en photographiant la pochette de l’album The Parkerilla de Graham Parker et The Rumour.

Et combien d’artistes sont dans le livre?

Je pense qu’il y a environ 100 musiciens / groupes dans le livre et environ 164 pochettes de disques. Il y a une concentration à la fin des années 70 et dans les années 80, et une ou deux plus tard. Le livre est un peu comme une encyclopédie musicale. Tout est daté et chronologique – tout assembler prenait énormément de temps.

Mais le livre est un livre de geek – pour les geeks du vinyle ! J’ai même cédé toute ma collection de disques pour des promesses de dons et j’ai acheté tous ceux que je n’avais pas déjà. À part les dernières prises de vue du livre, tout était analogique, j’ai donc dû parcourir chaque feuille de négatif pour voir ce qu’il y avait et chercher où je pouvais acheter des albums et des singles. Ensuite, j’ai dû découvrir s’il y avait des manches que j’avais tournées et que j’avais oubliées !

Et j’ai en fait trouvé des trucs que j’avais tournés dont je ne me souvenais pas! Il y avait un groupe qui s’appelait Babaluma et je ne savais pas qui ils étaient. J’ai envoyé la photo à John Pache qui m’a commandé le tournage et il ne s’en souvenait pas non plus. Heureusement, Terry Rawlings a reconnu le batteur et c’est ainsi que nous avons découvert qui était le groupe. Le plus drôle, c’est que je les avais photographiés dans la voiture de John !

Quel matériel et éclairage as-tu utilisé pour les photos ?

Quand j’ai commencé à l’époque de The Clash et de Joe Jackson, je tournais avec un 35 mm Olympus OM-1. Puis, en 1979, j’ai acheté un Hasselblad et c’était le pilier. J’ai utilisé Redheads et Blondes et les ai complétés avec Bowens Flash Spot. Et puis j’ai eu 4 têtes Flash Multiblitz avec une puissance nominale de 250 joules – elles étaient à la fois portables et alimentées par le secteur. Je me souviens que lorsque nous avons tourné A Broken Frame (Depeche Mode), les lumières devaient être juste au bord du cadre et à leur limite pour pouvoir lutter contre la lumière naturelle.

Comment ce travail se compare-t-il à votre travail en entreprise ? Était-ce une vraie juxtaposition ou avez-vous trouvé que vous pouviez établir des parallèles entre les deux ?

Certainement une juxtaposition. Mais en fait, je ne l’ai pas trouvé aussi intéressant que le travail en entreprise. C’était plus étrange et plus surréaliste, alors que les membres du groupe avec leurs coupes de cheveux amusantes semblaient devoir être étranges ! Les groupes étaient une douleur dans le cul la plupart du temps. Mais le travail en entreprise était très mal payé, tandis que le travail dans la musique payait des taux beaucoup plus élevés.

Avez-vous un cliché préféré dans le livre ?

Pas vraiment, même si j’aime bien les trucs de Depeche Mode et en particulier les plans de Construction Time. Nous avons tourné sur une montagne en Suisse et l’accessoire principal était un véritable marteau de forgeron. Nous l’avons emmené de Rotherhithe à la Suisse dans un sac poubelle noir et quand il a frappé le carrousel en métal en Suisse, il a fait un bruit tout-puissant.

Le bruit a immédiatement attiré la police de l’aéroport et nous étions sur le point d’être arrêtés. Je peux encore imaginer la scène ! J’ai également apprécié la complexité de l’utilisation de l’élastique de la culotte et des expositions multiples, comme la triple exposition dans le plan de King Sunny Adé.

Joe Jackson ne voulait plus travailler avec moi après l’album Look Sharp parce que je n’avais tourné que ses pieds, mais cet album l’a rendu célèbre. Et je me souviens que les producteurs d’Echo et The Bunnymen étaient assez paniqués quand je les ai photographiés en silhouette, mais cette couverture est maintenant devenue assez célèbre.

Et quels sont les plans maintenant pour le livre?

Nous allons faire un autre tirage du livre. Je viens d’ouvrir une exposition à Naples, en Italie, avec 33 photos de ma collection – toutes vintage originales et joliment encadrées. C’est sur pendant 3 mois et toutes les images sont de Pop.

Ce week-end (9 décembre) un autre spectacle s’ouvre en Hollande, qui est presque une installation, avec des vidéos et des tas de photos de tailles différentes. J’espère que le salon de Naples se déplacera à Milan et que le Belfast Photo Festival envisage également d’organiser un salon. J’espère que nous aurons une tournée au Royaume-Uni l’année prochaine.

Si vous possédez des albums à partir des années 70, il est probable que Brian ait tourné de nombreuses couvertures. Vous trouverez des artistes comme Depeche Mode, Spandau Ballet, Ultravox, Queen, Peter Gabriel, Kate Bush, Iggy Pop et Bryan Ferry présentés dans le livre, aux côtés d’une foule d’autres visages célèbres (et moins célèbres).


 

Eric CANTO Photographe : Photos de concerts, portraits, pochettes d’albums.

 

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Hakan Strand et ses monochromes

Hakan Strand et ses monochromes

Hakan Strand : Le photographe

Hakan Strand est un photographe d’art suédois de Stockholm. Hakan crée d’incroyables moments poétiques à partir de ses photographies. Ses collections monochromes telles que Short Stories, Seascapes, Landscapes, Cityscapes, Architecture sont tout simplement à couper le souffle. Ses images sont immédiatement méditatives et relient ses téléspectateurs à un niveau très personnel.

Vous pouvez consulter son site Web ci-dessous pour en savoir plus: hakanstrand.com/ 

Håkan Strand (1959) est un photographe primé de Stockholm, en Suède. Son style se caractérise par une beauté scandinave qui se compose de minimalisme, de simplicité, de formes claires mais poétiques, de réflexion sur la beauté des petites choses et de détails bien construits.

photographe hakan strand

Les photos de Hakan Strand

Ces photos, conçues comme des peintures, rendent hommage aux grands maîtres de la peinture et de la photographie et inspirent des noms comme Kirsten Klein et Michael Kenna. Avec une faible exposition, il crée des compositions sombres qui traduisent des ambiances entre crépuscule et coucher de soleil. Le mauvais temps et le ciel nuageux réchauffent ces atmosphères irréelles, qui sont conservées exclusivement en noir et blanc et soulignent le côté mystique et fantomatique.

Ce n’est pas un hasard si la série Silent Moments présentée ici signifie: c’est en effet un hommage au calme, à la virginité et à la nature que le photographe nous offre. Calme, remède à la vie quotidienne bruyante et chaotique de notre époque. Chaque photo devient alors un moment de silence, de contemplation, un moment où le temps s’arrête.

 

Ombres et lumières

Ombre et lumière, silence et grands espaces, la plage nous emmène dans un voyage intérieur. Il se concentre sur la route, cette ligne claire qui définit les contours d’un paysage, cet élément auquel nos yeux sont trop habitués. Vous le découvrez ici comme le protagoniste d’un monde dans lequel la présence humaine semble soudainement avoir disparu.

C’est exactement cette route vide qui s’enfonce dans le brouillard et traverse des zones incommensurables, la plus belle métaphore du silence en images.

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Eric CANTO Photographe : Photos de concerts, portraits, pochettes d’albums.

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Hakan Strand : FAQ

Qui est Hakan Strand ?

C’est un photographe suédois né en 1976 à Sundsvall. Il est spécialisé dans la photographie de paysages minimalistes en noir et blanc. Il a commencé à photographier en 2004 et a depuis publié plusieurs livres de photographies.

Quel est le style de photographie d’Hakan Strand ?

Le style de ses photographie est axé sur les paysages minimalistes en noir et blanc. Il utilise souvent des compositions simples et des contrastes forts pour créer des images d’une grande pureté et d’une beauté frappante. Ses images  sont souvent apaisantes et contemplatives, invitant le spectateur à s’immerger dans l’image.

Quels sont les sujets de prédilection d’Hakan Strand ?

Hakan Strand se concentre principalement sur la photographie de paysages naturels, notamment des forêts, des lacs, des rivières et des montagnes. Il est également connu pour ses photographies minimalistes d’architecture.

Quel est l’équipement photographique d’Hakan Strand ?

Il utilise principalement un appareil photo numérique plein format Sony A7R III avec des objectifs Sony et Zeiss. Il utilise également un trépied pour stabiliser son appareil photo lors de la prise de vue.

 

hakan strand photographie

Comment Hakan Strand traite-t-il ses photos ?

Hakan Strand traite ses photos en utilisant principalement Adobe Lightroom et Photoshop. Il utilise des techniques de post-traitement pour accentuer les contrastes et créer des images à fort impact visuel. Il utilise également des techniques de conversion en noir et blanc pour donner à ses images une apparence intemporelle.

 

Quels sont les livres de photographies d’Hakan Strand ?

Il a publié plusieurs livres de photographies, dont « Silent Moments », « Muted », « Shades of Winter » et « Equilibrium ». Ces livres présentent des photographies de paysages minimalistes en noir et blanc, accompagnées de courts textes introspectifs.

Où peut-on voir les photographies d’Hakan Strand ?

Les photographies d’Hakan Strand sont exposées dans des galeries du monde entier, notamment en Europe et aux États-Unis. Il expose également régulièrement dans des salons d’art photographique. Ses photographies sont également disponibles à l’achat en ligne sur son site web et sur des sites de vente d’art en ligne.

 

Quels sont les prix et les distinctions reçus par Hakan Strand ?

Hakan Strand a remporté plusieurs prix et distinctions pour son travail photographique. Il a notamment remporté le prix International Photographer of the Year en 2018 dans la catégorie « Fine Art Landscape » et a été finaliste dans la catégorie « Black and White Photographer of the Year » aux Sony World Photography Awards en 2019.

 

hakan strand monochrome

Quelle est la philosophie d’Hakan Strand en matière de photographie ?

Son style de photographie est principalement axé sur la simplicité, la minimalisme et l’atmosphère. Ses images sont souvent en noir et blanc, ce qui crée une ambiance éthérée et calme. Les compositions de Strand sont souvent très épurées, avec des espaces négatifs qui renforcent la sensation d’espace et de solitude.

Qu’est-ce qui inspire Hakan Strand ?

Il est inspiré par la nature et la solitude. Il cherche à capturer la beauté et la paix qu’il trouve dans les paysages naturels, en particulier les paysages nordiques. Le temps et les saisons ont également une grande influence sur son travail, car il aime capturer la nature dans ses différents états.

hakan strand stockholm

 

Comment Hakan Strand réalise-t-il ses photos ?

Il utilise un appareil photo de format moyen et des pellicules noir et blanc pour capturer ses images. Il prend son temps pour trouver le bon cadre et la bonne composition, et utilise souvent des temps d’exposition plus longs pour créer des effets de flou ou de mouvement. Il travaille ensuite en chambre noire pour développer et imprimer ses images.

Où Hakan Strand expose-t-il ses œuvres ?

Les œuvres de Hakan Strand sont exposées dans des galeries et des musées du monde entier. Il a exposé ses photos en solo ou en groupe dans des lieux prestigieux tels que la National Gallery de Londres et le Centre Pompidou à Paris. Il vend également ses tirages limités sur son site web.

Quels sont les sujets de prédilection de Hakan Strand ?

Les sujets de prédilection de Hakan Strand sont les paysages naturels, en particulier les paysages nordiques. Il aime capturer la solitude et la sérénité de ces environnements et créer une ambiance calme et réfléchissante. Il photographie également des sujets urbains de temps en temps, mais toujours avec la même esthétique minimaliste.

Qu’est-ce qui distingue les photographies de Hakan Strand des autres ?

Ce qui distingue les photographies de Hakan Strand des autres est l’ambiance qui s’en dégage. Ses images sont souvent très épurées, avec des espaces négatifs qui renforcent la sensation d’espace et de solitude. La palette de couleurs est généralement limitée au noir et blanc, ce qui crée une ambiance éthérée et calme. La plupart de ses images ont un aspect intemporel, comme si elles avaient été prises il y a des décennies.

Hakan Strand a-t-il remporté des prix pour son travail ?

Oui, Il a remporté plusieurs prix pour son travail. En 2017, il a remporté le premier prix du concours international de photographie monochrome de la revue britannique Black and White Photography. En 2020,

SCRIPT JOKER 2019

SCRIPT JOKER 2019

Script Joker : Joker, l’un des plus grands succès de l’année 2019, vient de sortir son scénario: The Joker Screenplay. Pour fêter Noël, le Warner a voulu nous offrir un petit cadeau en rendant accessible le script Joker à tout le travail de Todd Philipps et Scott Silver, scénaristes du film. Un de mes aspects préférés est qu’il commence par ce qui suit: «Cette histoire se déroule dans son propre univers ». Voici le SCRIPT du  JOKER
script joker 2019

script joker 2019

L’histoire

Il n’a aucun lien avec aucun des films DC précédents. Nous le voyons comme un film classique de Warner Bros. Graveleux, intimes et étrangement drôles, les personnages vivent dans le monde réel et les enjeux sont personnels. Bien qu’elle n’ait jamais été mentionnée dans le film, cette histoire se déroule dans le passé. Appelons cela 1981. C’est une période troublée.

Le taux de criminalité à Gotham atteint des niveaux record. Et l’écart entre les « Haves » et les « Have-Nots » est palpable. Les rêves sont inaccessibles et glissent dans des délires.  »

Todd Phillips ( The Hangover ) a réalisé Joker à partir d’un script Joker qu’il a coécrit avec Scott Silver sur la base des personnages de DC Comics. Phillips a également produit le film avec Bradley Cooper et Emma Tillinger Koskoff. Il met en vedette Joaquin Phoenix, Robert De Niro, Zazie Beetz et Frances Conroy.

Ce dernier scénario d’une centaine de pages retrace les lieux et les intentions du jeu. Il y a aussi des commentaires qui décrivent l’intrigue du film. Plongez-vous scène après scène dans la folie d’Arthur Fleck, un comédien raté qui est maudit par un rire malade et sera bientôt le symbole de la cruauté dans les rues de Gotham. Et peut-être que vous trouverez les réponses aux questions dans votre tête.

 

SCRIPT JOKER

SCRIPT JOKER

Le film

Réalisateurs en herbe, fans de l’univers Batman, fans de la culture pop … dans ce scénario, vous pourrez mieux comprendre les intentions des scénaristes et imaginer la préparation de Joaquin Phoenix, qui est prévu pour les Oscars.Joker a été nominé pour la meilleure interprétation masculine, le meilleur film dramatique, le meilleur réalisateur et la meilleure musique de film dans quatre catégories aux Golden Globes.

 

TELECHARGER LE SCRIPT

Pour mettre une chance de votre côté et permettre aux lecteurs d’analyser le film de tous les côtés, Les studios Warner Bros ont publié le script en ligne et dans son intégralité pour ceux qui veulent le comparer avec la version finale.

Le scénario écrit par le réalisateur Todd Phillips et Scott Silver contient quelques différences par rapport à l’histoire finale, car certaines scènes ont été improvisées sur le tournage de Joaquin Phoenix. Au moment de la publication du scénario, Phillips s’est confié à Tim sur les réactions et les opinions concernant ce film controversé. Le réalisateur explique qu’en particulier une ligne a attiré l’attention du public.

« L’une des choses que j’ai remarquées qui a vraiment attiré le public est ce qu’Arthur dit dans son cahier: » La pire chose à propos de la maladie mentale est que les gens aimeraient que vous agissiez comme vous. Il n’avait rien.

Il a vraiment résonné auprès de nombreuses personnes atteintes de maladie mentale qui se sont vues un peu dans le film, chez Arthur ou dans ses expériences de différentes manières. Beaucoup de gens m’écrivent des courriels ou des messages sur mon Instagram en disant: « Cette ligne est exactement ce qu’elle fait … »

Un script qui nous permet d’en savoir plus sur ce film époustouflant.

Source : https://www.konbini.com/

script joker 2019

 

 

 

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Mass Hysteria, une triste nouvelle en 2019

Mass Hysteria, une triste nouvelle en 2019

Mass Hysteria est en deuil. Une triste nouvelle vient d’être annoncée. Michel SIX nous a quitté des suites d’une longue maladie. Les fans de Mass Hysteria le connaissaient, Michel avait posé pour la pochette de « Failles ».

La rencontre

En 2009, Je cherchais à illustrer pour Mass hysteria un album sombre qui allait s’appeler « Failles ». Je cherchais une « gueule », un visage qui aurait vécu. Je le trouvai près de Montpellier dans la communauté Emmaüs. Une courte, mais belle rencontre dans une tente de la communauté, une série de quelques photos avec Michel et son grand sourire. Puis une demande « vous pourriez me faire un regard plus sombre ? » et là un regard terrible et une photo qui fit la couverture de la pochette de l’album.

L’album

Cette pochette fut une grande fierté pour lui et pour moi. Je le rencontrais à plusieurs reprises pour lui amener la version vinyle, les affiches,…. Il usa ses tee-shirts MASS jusqu’à la corde, l’affiche de la tournée bien en place dans le réfectoire des compagnons.
Le groupe l’invita pour le rencontrer lorsqu’il passa en concert à Montpellier, au concert et à la soirée qui s’en suivit. Le groupe l’invita sur scène pour le présenter au public et le remercier. Je garde en mémoire ses larmes lorsque le public lui fit une ovation, je garde aussi en mémoire son sourire au moment de la photo de fin avec lui au centre de la scène et le groupe autour.

Une belle rencontre, une triste nouvelle.

 

Mass hysteria

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