Main Square Festival : histoire, artistes, infos et guide complet de l’événement à Arras

Main Square Festival : histoire, artistes, infos et guide complet de l’événement à Arras

Dernière mise à jour : avril 2026

Le Main Square Festival s’est imposé en deux décennies comme un rendez-vous incontournable pour les amateurs de musique live et de photographie de concert. Depuis la Citadelle d’Arras, il attire chaque année des dizaines de milliers de festivaliers venus vibrer devant des têtes d’affiche internationales, mais aussi découvrir la richesse de la scène émergente. J’y ai capturé des moments uniques, entre euphorie de la fosse et énergie brute des artistes sur scène. Ce dossier complet revient sur l’évolution du festival, les artistes majeurs, les coulisses, les conseils pratiques pour réussir ses images et les réalités terrain en 2026. Je vous guide à travers l’histoire, l’organisation, l’expérience photographe et l’impact du Main Square sur la scène musicale, avec liens pratiques et focus sur les éditions marquantes.

Pour prolonger la découverte, retrouvez aussi mon analyse sur les meilleurs festivals pour photographes en 2026 et les spécificités de la photographie de concert en festival.

 

Histoire du Main Square Festival : des débuts à aujourd’hui

Le Main Square Festival, c’est une aventure qui a démarré en 2004 sur la Grand’Place d’Arras. D’une scène unique à une programmation devenue internationale, la mue fut rapide mais maîtrisée. Voici la chronologie essentielle pour comprendre son évolution.

 

Main Square Festival : les débuts en 2004

Lancé en 2004, le Main Square Festival naît de la volonté de dynamiser la ville d’Arras autour d’un événement musical d’envergure. Les premiers pas se font modestes, avec une scène installée sur la Grand’Place et une programmation orientée pop-rock, majoritairement francophone. La qualité sonore et la proximité du public marquent d’emblée l’identité du festival. L’ambiance reste familiale, la jauge limitée à environ 10 000 spectateurs par soirée. Photographier ces premières éditions, c’était ressentir une authenticité rare, loin du gigantisme actuel.

 

Main Square Festival : L’édition 2005

Dès 2005, le festival franchit un cap : programmation plus ambitieuse, première incursion d’artistes internationaux. La scène devient un laboratoire pour la photographie de concert : lumières naturelles en début de soirée, éclairages dynamiques la nuit. Pour moi, chaque concert offrait un terrain d’expérimentation, entre gestion du RAW et adaptation aux mouvements imprévisibles des artistes. Cette année-là, la fréquentation grimpe à près de 16 000 personnes, annonçant la croissance à venir.

 

Main Square Festival : Le virage de l’édition 2008

L’année 2008 marque un tournant décisif : le festival quitte la Grand’Place pour s’installer à la Citadelle d’Arras, site classé UNESCO. Ce déménagement permet d’accueillir de plus grandes foules et des artistes de stature mondiale. Cette édition voit débarquer Radiohead, provoquant un afflux record de festivaliers et de médias. Pour les photographes, la Citadelle offre un nouvel environnement, avec ses contraintes de lumière, de circulation et de points de vue. Le passage à une jauge supérieure à 30 000 personnes par jour change radicalement la dynamique.

Affiche officielle du Main Square Festival 2020, présentant la programmation et la scénographie du site d'Arras

 

Expansion et internationalisation (2011–2019)

À partir de 2011, le Main Square Festival s’impose sur la carte des grands festivals européens. Les programmations brassent rock, électro, pop, rap et metal. Des groupes comme Muse, Depeche Mode, Green Day, Metallica, ou encore The Cure foulent la scène d’Arras. L’événement séduit un public international, la fréquentation dépasse fréquemment 120 000 personnes sur trois jours. Pour les photographes, l’accès backstage devient plus réglementé, les créneaux de prise de vue plus courts. La diversité musicale stimule la créativité, chaque soir réserve son lot de défis visuels.

 

Éditions récentes et nouveautés 2020–2024

Après l’annulation de l’édition 2020 pour raison sanitaire, le Main Square repart fort en 2021 et 2022. Le virage écologique s’amplifie : gestion des déchets, transports en commun renforcés, attention accrue à l’accessibilité. Les têtes d’affiche alternent légendes et révélations, avec une place accrue aux scènes locales et aux artistes émergents. En 2025, la jauge atteint à nouveau 135 000 festivaliers, et l’édition 2026 promet un line-up hybride entre rock, electro et hip-hop. Côté photo, la demande de contenus live explose sur les réseaux, multipliant les possibilités de diffusion.

A retenir :

  • Lancé en 2004 sur la Grand’Place d’Arras, déménagement à la Citadelle en 2008
  • Fréquentation multipliée par 10 en 20 ans, jusqu’à 135 000 personnes en 2025
  • Programmation internationale dès la fin des années 2000
  • Évolution forte des conditions techniques et logistiques pour les photographes

Vue aérienne du Main Square Festival 2023 à la Citadelle d'Arras, foule dense devant la grande scène

Programme illustré du Main Square Festival 2020, scène principale et plan du site

 

Main Square Festival programme : les 7 dernières années

Pour avoir une vue d’ensemble de l’évolution sur la dernière décennie, voici un tableau récapitulatif des artistes principaux et de la fréquentation. Sur le terrain, chaque année a son ambiance, son lot d’innovations scéniques et de nouvelles contraintes à gérer pour les pros de la photo.

Année Artistes principaux Fréquentation
2020 Liam Gallagher, DJ Snake, Twenty One Pilots (annulé) Annulé (COVID-19)
2021 Foals, PNL, Sting ~90 000
2022 Stromae, Black Eyed Peas, Angèle ~110 000
2023 David Guetta, Macklemore, Queens of the Stone Age ~120 000
2024 Imagine Dragons, Placebo, Aya Nakamura ~125 000
2025 Metallica, Lana Del Rey, Sam Smith ~135 000

Points clés :
– La Citadelle d’Arras offre un décor unique pour la photographie de concert et la scénographie.
– Les éditions 2022 à 2026 confirment la dimension européenne et l’ouverture à tous les styles musicaux.

 

Programmation et artistes incontournables

  • Des têtes d’affiche mondiales à chaque édition
  • Scène locale mise en lumière dès les premières années
  • Variété des styles : rock, pop, électro, hip-hop, metal

 

Les plus grands noms passés à Arras

Le Main Square Festival a accueilli une liste impressionnante d’artistes internationaux. Metallica, Radiohead, Depeche Mode, Muse, The Cure, Green Day, Lana Del Rey ou encore Placebo ont chacun marqué de leur empreinte la Citadelle. Photographier Depeche Mode en 2023, c’est saisir l’alchimie entre l’architecture historique et la scénographie ultra-moderne. Les concerts de Metallica et de The Cure restent des références en photo live, pour la puissance visuelle autant que sonore. La diversité des lumières et la densité du public font de chaque passage une expérience unique.

Les archives du festival témoignent de ce bestiaire musical, avec à chaque fois des enjeux techniques distincts : contre-jours avec Muse, projections vidéos massives pour Lana Del Rey, pyrotechnie pour Metallica. Le Main Square documente l’évolution du spectacle vivant et impose un niveau d’exigence élevé, tant pour les artistes que pour les équipes photo. Pour aller plus loin, retrouvez la galerie Metallica en concert et les clichés de The Dead Weather Alison Mosshart.

Certains artistes sont revenus plusieurs fois : Muse (2010, 2015, 2022), Depeche Mode (2013, 2023), Green Day (2017, 2023). Cette fidélité prouve le rayonnement du festival et son attractivité auprès des plus grands. L’effet sur la scène photographique est net : plusieurs images réalisées ici ont été exposées lors du TIFA Gold 2025 et de l’IPA 1st Prize 2025, confirmant l’apport du Main Square pour les photographes de concert.

 

Place des nouveaux talents et émergence de la scène locale

Derrière les têtes d’affiche, le festival investit dans la découverte. Les plateaux « tremplin » accueillent groupes régionaux et artistes en devenir. De nombreux noms aujourd’hui incontournables ont fait leurs premières armes à Arras avant d’exploser à l’international. Photographier ces concerts, c’est souvent saisir l’instant de bascule d’une carrière. J’ai vu des groupes comme Gojira ou Airbourne passer de la petite scène au statut de référence mondiale, sous l’œil attentif des professionnels et des médias.

La scène locale bénéficie aussi de la visibilité offerte par le Main Square. Les partenariats avec les écoles de musique et structures culturelles régionales se sont renforcés depuis 2022. Cela contribue à renouveler la programmation et à attirer un public varié, curieux des nouvelles tendances musicales.

Voici une sélection de groupes marquants passés par la Citadelle ces dix dernières années :

Artiste Origine Genre Année(s) de passage
Metallica USA Metal 2014, 2025
Lana Del Rey USA Pop/Rock 2024
Depeche Mode UK Electro-pop 2013, 2023
Gojira France Metal 2021, 2024
Green Day USA Punk 2017, 2023
Airbourne Australie Hard Rock 2022
A retenir :

  • Programmation très internationale, mélangeant légendes et jeunes talents
  • Scène locale fortement soutenue depuis 2022
  • Nombreuses photos d’artistes exposées lors de prix majeurs en 2025

 

Guide pratique pour préparer sa venue

  • Billetterie en ligne et sur place, vigilance sur les contrefaçons
  • Accès facile par train, navettes et parkings organisés
  • Offre d’hébergement variée, restauration sur site, dispositifs de sécurité renforcés

 

Billetterie, accès, parkings et navettes

La billetterie du Main Square Festival ouvre généralement dès l’automne pour garantir des tarifs avantageux. En 2026, les pass trois jours s’affichent à partir de 179 €, avec des options VIP et Premium. Il est conseillé d’acheter uniquement via le site officiel ou les points agréés pour éviter les arnaques.

L’accès à la Citadelle d’Arras est facilité par la gare SNCF, à moins de 15 minutes à pied. Des navettes gratuites relient le centre-ville aux entrées du festival. Côté parkings, plusieurs zones gratuites ou à tarif réduit sont proposées en périphérie, avec une signalétique renforcée depuis 2026. Pour ceux qui viennent en groupe, pensez au covoiturage ou aux bus partenaires.

Voici un comparatif des tarifs et services proposés en 2025/2026 :

Type de billet Prix (2026) Accès VIP Navette incluse
1 jour 75 € Non Oui
Pass 3 jours 179 € En option Oui
VIP 3 jours 320 € Oui Oui
Points clés :
– Achat des billets uniquement sur les canaux officiels
– Navettes gratuites entre la gare et la Citadelle
– Parkings surveillés et accessibles, réservation conseillée pour 2026

 

Hébergement, restauration, sécurité, accessibilité

Arras propose une large gamme d’hébergements : hôtels, auberges de jeunesse, Airbnb, camping officiel du festival. Le camping, modernisé en 2025, offre désormais des zones ombragées, des douches rénovées et une sécurité permanente. Pour la restauration, l’offre s’est diversifiée : food trucks, stands régionaux, options vegan et sans gluten. La gestion des files d’attente s’est nettement améliorée depuis 2023 grâce à un système de précommande via appli mobile.

La sécurité est une priorité, avec contrôle renforcé des sacs, présence de secouristes et police municipale. Le plan Vigipirate impose des contrôles systématiques à l’entrée. Pour l’accessibilité, des rampes, plateformes PMR et toilettes adaptées sont en place. Une équipe d’accueil dédiée accompagne les personnes en situation de handicap sur le site, un progrès salué lors de l’édition 2025.

Si vous souhaitez garder un souvenir visuel de votre passage, pensez à consulter la galerie tirages noir et blanc ou à réserver un tirage photo concert personnalisé.

A retenir :

  • Camping modernisé en 2025, restauration variée, sécurité maximale
  • Accessibilité renforcée pour les PMR et familles
  • Précommande repas conseillée pour éviter la file d’attente

 

Conseils photo et astuces d’Eric Canto

Photographier le Main Square Festival, c’est conjuguer contraintes techniques et créativité pure. Voici mon retour d’expérience terrain, entre backstages, fosse et lumières changeantes de la Citadelle.

 

S’équiper pour photographier dans la Citadelle

La configuration du site impose certains choix. Le sol est accidenté, la poussière omniprésente : je privilégie des boîtiers tropicalisés (type EOS R5 ou Nikon Z9), deux optiques fixes lumineuses (24 mm f/1.4 et 85 mm f/1.8) et un zoom polyvalent (70-200 mm f/2.8). Ne pas négliger batteries de secours, chiffons microfibre et protections pluie. Le sac doit rester compact et facile à manipuler dans la foule. Les organisateurs limitent souvent le nombre d’objectifs en fosse, pensez à anticiper votre sélection.

Le RAW reste incontournable pour gérer les contrastes extrêmes des éclairages de scène. Les hautes sensibilités ISO sont votre allié, surtout pour les concerts de nuit ou les scènes secondaires moins éclairées. J’ai souvent utilisé le mode silencieux pour capturer l’ambiance sans perturber les artistes.

Pour découvrir la vie côté coulisses, explorez la série backstage et plongez dans les ambiances uniques des loges et des balances.

Matériel conseillé Avantages Inconvénients
Boîtier plein format tropicalisé Résiste à la poussière, excellente gestion ISO Poids élevé, prix
Optique fixe f/1.4 – f/1.8 Grande ouverture, bokeh Manque de polyvalence
Zoom 70-200mm f/2.8 Souplesse en fosse, portraits serrés Encombrement, limite d’accès selon les règles

 

Bonnes pratiques, anecdotes de terrain, contraintes techniques

En 20 ans de festivals, dont dix éditions du Main Square, la règle d’or reste la mobilité. En fosse, on a généralement trois morceaux pour shooter, parfois moins si la sécurité le demande. Il faut repérer rapidement les angles, anticiper les mouvements des artistes et jouer avec la lumière, souvent très contrastée en début de soirée. J’ai appris à composer avec la fumée, les projecteurs latéraux et les backlights agressifs typiques de la Citadelle. L’édition 2025, avec Metallica, reste un souvenir fort : la synchronisation des pyros m’a obligé à déclencher au dixième de seconde, sous peine de rater l’explosion visuelle.

La gestion du post-traitement est cruciale. Les délais de livraison pour les médias se sont raccourcis : en 2026, la plupart des rédactions réclament les photos dans la demi-heure suivant le concert. Il faut donc savoir trier, éditer et exporter vite et bien, tout en gardant un regard artistique. Les outils d’édition mobile deviennent indispensables en festival, surtout quand on doit couvrir plusieurs scènes à la suite.

Pour progresser, comparez vos images avec celles réalisées lors d’autres grands événements : lisez mon retour sur le Hellfest ou sur les concerts aux Arènes de Nîmes. La diversité des sites impose d’adapter constamment ses réglages et sa vision.

 

Exemples de clichés réalisés sur place

Chaque édition a son lot d’images marquantes. Un solo de guitare sous la pluie, un bain de foule imprévu, un chanteur au sommet de la régie. C’est dans ces moments de tension que la photographie de concert prend tout son sens. En 2023, j’ai capturé un contre-jour de Placebo, silhouette découpée sur fond d’écran LED, image ensuite publiée dans plusieurs magazines spécialisés. Les photos backstage de groupes comme Metallica ou Gojira montrent une autre facette du festival, plus intime, loin du tumulte de la scène.

Certaines de ces images se retrouvent dans la série backstage Metallica ou sont disponibles en édition limitée tirages 2026. La reconnaissance du travail s’est traduite par la sélection de plusieurs clichés lors de l’IPA 2nd Place 2024 et du TIFA Gold 2025.

Pour s’inspirer, explorez aussi les styles photographie concert et découvrez des conseils pratiques dans la section photos live : conseils pour débuter.

A retenir :

  • Anticipez les contraintes de lumière et de timing
  • Privilégiez la mobilité, le RAW et le matériel robuste
  • Soyez prêt à éditer rapidement après chaque concert
  • Les images backstage offrent une vision complémentaire à la scène

 

Main Square Festival : influence sur la scène musicale et culturelle

Le Main Square Festival dépasse le simple rendez-vous musical : il agit comme levier de rayonnement pour Arras et la région, et s’impose dans le paysage européen des festivals de musique.

 

Impact local et régional

L’événement génère près de 25 millions d’euros de retombées économiques chaque année pour l’agglomération. Hôtels, restaurants, commerces locaux profitent de l’afflux massif de festivaliers. Depuis 2022, le festival a mis en place des collaborations avec les écoles, lycées et associations culturelles du territoire, favorisant l’éducation artistique et l’émergence de nouveaux talents. La Citadelle, site patrimonial, bénéficie d’une valorisation accrue, avec des visites guidées pendant le festival et des expositions de photographies dans ses murs.

Le Main Square favorise aussi l’emploi temporaire : près de 1500 emplois directs et indirects sont générés lors de chaque édition (chiffre 2025). Pour les photographes, c’est aussi une vitrine : plusieurs expositions collectives ont été organisées dans la région à partir des images réalisées sur le site.

L’impact social se mesure également par l’engagement du festival sur les enjeux de diversité et d’inclusion, renforcé depuis 2023 par un partenariat avec des associations de lutte contre les discriminations.

 

Comparaisons avec d’autres grands festivals européens

Le Main Square rivalise aujourd’hui avec des mastodontes comme le Hellfest ou le Montreux Jazz Festival. En fréquentation, il talonne les plus gros événements estivaux en France. Par sa programmation éclectique, il se rapproche du Paléo Festival en Suisse ou du Download en Angleterre, tout en gardant une identité propre, liée au patrimoine d’Arras.

Du point de vue du photographe, la Citadelle d’Arras offre un cadre architectural unique, moins massif que Clisson (Hellfest), mais plus intimiste et contrasté. Les conditions de prise de vue rappellent parfois celles du Festival de Nîmes ou du festival Les Déferlantes par la proximité entre scène et public.

Voici un tableau comparatif entre les principaux festivals européens :

Festival Fréquentation annuelle (2025) Lieu Spécificités
Main Square 135 000 Arras, France Citadelle UNESCO, programmation éclectique
Hellfest 180 000 Clisson, France Metal, scénographie monumentale
Download 110 000 Donington, UK Rock/Metal, camping géant
Paléo Festival 230 000 Nyon, Suisse Multi-genres, site naturel
Points clés :

  • Retombées économiques majeures pour Arras
  • Festival reconnu par la profession et les médias spécialisés
  • Positionnement original, entre patrimoine et modernité

Pour une vision globale de l’évolution des festivals, je recommande la lecture de l’article Comment les festivals de musique sont devenus incontournables ou de consulter le dossier encyclopédique sur le Main Square Festival.

 

FAQ Main Square Festival 2026

  • Dates, accès, programmation détaillée
  • Spécificités billetterie, règles à connaître
  • Conseils photo et sécurité pour 2026

 

Quand et où se déroule le Main Square Festival en 2026 ?

Le Main Square Festival 2026 s’est tenu du 5 au 7 juillet à la Citadelle d’Arras, site classé au patrimoine mondial de l’UNESCO. Le cadre historique offre une acoustique particulière et une proximité rare avec la scène. L’accès se fait à pied depuis la gare d’Arras ou via les navettes dédiées. La prochaine édition est déjà annoncée pour les 3, 4 et 5 juillet 2026, toujours au même endroit.

 

Quels sont les artistes et groupes marquants passés par le Main Square Festival ?

Parmi les artistes majeurs ayant marqué l’histoire du festival, on compte Metallica, Depeche Mode, Muse, Radiohead, The Cure, Lana Del Rey, Green Day, Placebo, Arctic Monkeys et bien d’autres. Le festival accueille chaque année des têtes d’affiche internationales, mais aussi des révélations comme Gojira, Airbourne ou Twenty One Pilots. Le mélange de styles musicaux contribue à la renommée du Main Square.

 

Comment acheter des billets et quelles sont les précautions à prendre ?

Les billets s’achètent exclusivement via le site officiel du Main Square Festival ou des réseaux agréés. Attention aux sites de revente non certifiés, sources fréquentes de fraudes. Pour l’édition 2026, les pass sont mis en vente à partir d’octobre 2025. Privilégiez les options « e-ticket » pour un accès simplifié à l’entrée. Gardez toujours une copie papier et numérique de votre billet.

 

Quels conseils pour bien photographier un concert au Main Square Festival ?

Arrivez tôt pour repérer les meilleurs angles, anticipez les lumières changeantes et privilégiez des focales lumineuses. En fosse, le temps est compté : préparez vos réglages à l’avance et gardez votre matériel minimaliste. Je recommande le format RAW, des ISO élevés et une vigilance constante sur la synchronisation des mouvements de scène. Consultez le guide pratique photos live pour approfondir vos techniques.

 

Le festival est-il accessible aux personnes à mobilité réduite ?

Oui, la Citadelle d’Arras est équipée de plateformes PMR, de rampes d’accès et de sanitaires adaptés. Une équipe dédiée accompagne les personnes en situation de handicap dès leur arrivée, et des dispositifs de réservation spécifiques existent pour les billets PMR. Il est conseillé de contacter le festival à l’avance pour bénéficier d’un accompagnement personnalisé.

 

Quels objets sont autorisés ou interdits sur le site ?

Pour garantir la sécurité de tous, les objets tranchants, contenants en verre, aérosols et appareils photo professionnels non accrédités sont interdits. Les sacs sont systématiquement fouillés à l’entrée. Les gourdes vides, protections solaires et petits appareils compacts sont autorisés. Consultez le règlement complet sur le site officiel avant de préparer votre venue.

A retenir :

  • Dates 2026 : 3, 4, 5 juillet à la Citadelle
  • Billetterie officielle uniquement, attention aux fraudes
  • Nombreuses facilités pour les PMR et familles

 

Conclusion

Le Main Square Festival s’impose comme un rendez-vous majeur du calendrier musical et photographique, conjuguant héritage, innovation et ouverture à toutes les générations. J’y ai vécu des centaines de concerts, capturé des instants suspendus et croisé des équipes du monde entier. Que vous soyez amateur de rock, photographe en quête d’adrénaline ou festivalier curieux, la Citadelle d’Arras offre une expérience unique, entre proximité scénique et richesse humaine. L’édition 2026 promet déjà de nouveaux défis, tant pour l’organisation que pour la création visuelle.

Pour prolonger l’expérience, explorez la galerie Metallica en concert, découvrez la série backstage ou plongez dans les clichés de The Dead Weather. Continuez la lecture avec le dossier meilleurs festivals photographes 2026, ou retrouvez mes astuces photo sur styles photographie concert.

La photographie de festival, c’est d’abord une affaire d’instinct, de passion et de réactivité. À Arras comme ailleurs, l’œil du photographe est le témoin privilégié de cette grande fête collective. Prochaine étape : rendez-vous à la Citadelle pour écrire la suite en images.

Rolling Stone : Le magazine incontournable de la pop culture et de la musique

Rolling Stone : Le magazine incontournable de la pop culture et de la musique

Rolling Stone Magazine est un bimensuel américain ayant une présence exceptionnelle dans l’univers de la pop culture et de la musique.

L’histoire du magazine Rolling Stone et son évolution

Fondé en 1967 à San Francisco, le magazine tire son nom d’une chanson des Muddy Waters. Créé par Jann Wenner, ce premier numéro présentait John Lennon sur la couverture.

Au fil des années, Rolling Stone a toujours suivi les tendances musicales avec une attention particulière pour la culture rock. Il est rapidement devenu le mensuel de référence pour obtenir des informations musicales, en plus de porter un regard précis et éclairant sur les actualités culturelles, sociétales et politiques.

 

Rolling Stone magazine

 

Des interviews exclusives et des reportages passionnants

Le succès du magazine repose sur ses interviews exclusives et autres reportages passionnants, mettant en lumière aussi bien les personnalités emblématiques du histoire de la musique que les nouveaux talents. Ainsi, chaque article apporte quelque chose de neuf et captivant sur l’artiste ou le groupe concerné.

Outre les interviews, Rolling Stone propose également des chroniques d’album, des comptes rendus de concert, des sujets sur les tendances du secteur de la musique et du showbiz, ainsi que des articles sur les derniers albums à succès.

Au-delà de la musique, Rolling Stone explore également d’autres thèmes tels que le cinéma, la télévision, la littérature, la mode et l’art contemporain. Le magazine a parfois été controversé pour ses reportages et ses critiques, n’hésitant pas à s’attaquer aux problèmes de société.

 

Une présence mondiale avec des éditions internationales

En plus de son édition américaine, Rolling Stone possède des moutures nationales dans différents pays qui reprennent les articles publiés aux États-Unis en y ajoutant des contenus locaux comme les sorties d’albums, les concerts, les festivals, les expositions et les manifestations culturelles locales.

 

L’édition francophone et les autres éditions européennes

De nombreuses éditions européennes ont vu le jour, dont une version française commencée en 1988. D’autres versions ont aussi vu le jour en Italie, en Allemagne ou encore au Royaume-Uni par exemple, attestant de la portée internationale de la marque.

 

Des supports numériques pour un magazine toujours plus accessible

Soucieux de s’adapter aux nouvelles technologies, Rolling Stone a investi les médias numériques pour proposer une version en ligne enrichie de contenu multimédia, notamment grâce à des vidéos exclusives, mais aussi grâce à la possibilité pour les internautes de participer à diverses enquêtes, sondages et concours.

La version numérique du magazine propose ainsi une grande variété de contenus, qu’il s’agisse d’articles de fond, de brèves actualités, de listes thématiques ou encore de portfolios sur des sujets plus légers et divertissants.

Rolling Stone magazine

 

Rolling Stone : un acteur incontournable dans la promotion de la musique

Depuis sa création, Rolling Stone a toujours cherché à mettre en avant les artistes qui ont marqué l’histoire de la musique. Ceci est particulièrement vrai pour la culture rock, dont le magazine se veut dépositaire.

 

Récompenser et honorer les meilleures créations musicales

À travers ses célèbres classements annuels tels que « Les 500 meilleurs albums de tous les temps » , « Les 100 meilleurs guitaristes » ou encore « Les 100 meilleures chansons », Rolling Stone contribue à récompenser et honorer les meilleures créations musicales et artistique.

Certains voient ces classements comme une forme de favoritisme et craignent qu’ils ne contribuent à figer l’image de la musique plutôt que de la faire évoluer. Néanmoins, force est de constater que les choix du magazine sont reconnus et respectés par la profession et le grand public, qui y voient souvent un repère utile.

 

Promouvoir la nouvelle génération d’artistes

Bien conscient de l’évolution du monde de la musique, Rolling Stone n’hésite pas à consacrer de la place aux jeunes artistes prometteurs pour les faire connaître auprès d’un public plus large et attiser ainsi l’intérêt des maisons de disques, des tourneurs et autres acteurs du secteur.

Ainsi, grâce au soutien du magazine, un grand nombre de nouveaux talents ont pu émerger et trouver leur voie dans le métier.

 

Un succès indéniable qui reste intact avec le temps

Malgré quelques polémiques ou critiques prenant parfois à partie sa ligne éditoriale ou ses choix rédactionnels, force est de constater que le magazine a conservé son statut de référence dans le milieu de la musique et culturelle.

Aujourd’hui encore, Rolling Stone reste un véritable passeport vers la réussite pour bon nombre d’artistes et groupes musicaux en quête de reconnaissance. L’aventure continue donc, riche en passion et découvertes, comme le témoignent chaque mois les pages du célèbre magazine américain.

Pour tous les amateurs de musique et de pop culture, Rolling Stone est un rendez-vous à ne pas manquer !

 

 

(suite…)

Les Arènes de Nîmes : Un chef-d’œuvre architectural du monde romain

Les Arènes de Nîmes : Un chef-d’œuvre architectural du monde romain

Découvrez les Arènes de Nîmes, cet amphithéâtre romain situé dans la ville de Nîmes, dans le Gard, qui a traversé les siècles et continue d’émerveiller par son architecture et son histoire. Dans cet article, nous vous invitons à explorer ce monument emblématique, ses origines, sa construction et son utilisation au fil des siècles.

 

photographie de musique

Origines et construction des Arènes de Nîmes

Construites durant le Ier siècle après J.C, les Arènes de Nîmes témoignent de la grandeur et de l’influence du monde romain. À l’époque, la ville de Nîmes faisait partie de la province romaine de Gaule Narbonnaise et était un important centre commercial et culturel. La construction de cet amphithéâtre s’inscrit dans le développement urbain de la ville, marqué également par la présence d’autres monuments romains tels que la Maison Carrée ou encore la Tour Magne.

Architecture et dimensions des Arènes de Nîmes

L’amphithéâtre de Nîmes est considéré comme l’un des mieux conservés au monde. Il mesure 133 mètres de longueur, 101 mètres de largeur et possède une hauteur maximale de 21 mètres. De forme ovale, il pouvait accueillir environ 24 000 spectateurs répartis sur deux niveaux de gradins. Les Arènes de Nîmes sont composées de pierres calcaires locales et ont été conçues avec un système de voûtes et d’arcs qui assurent la stabilité et la solidité de l’ensemble.

Dans le souci du détail caractéristique de l’architecture romaine, les façades des Arènes sont ornées de sculptures et de bas-reliefs représentant notamment Neptune et Typhon, divinités marines dans la mythologie romaine. Leur disposition est organisée selon les ordres architecturaux dorique, ionique et corinthien, symboles de raffinement et d’harmonie.

 

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Les Arènes de Nîmes à travers les siècles

L’utilisation des Arènes de Nîmes a évolué au fil des siècles en fonction des besoins et des influences culturelles successives. Découvrons quelques-unes des étapes importantes de cette histoire mouvementée.

Fonction originelle : amphithéâtre romain et spectacles antiques

À l’époque romaine, les Arènes de Nîmes avaient pour principale fonction d’accueillir des spectacles publics, tels que les combats de gladiateurs, les courses de chars ou encore des représentations théâtrales. Ces divertissements étaient organisés pour distraire et impressionner la population locale, mais aussi pour témoigner de la puissance et de la prospérité du monde romain.

Moyen Âge et Renaissance : forteresse et habitat

Au Moyen Âge, les Arènes de Nîmes ont été réutilisées comme forteresse par les seigneurs locaux pour protéger la population lors des conflits et des invasions barbares. Des tours fortifiées ont été ajoutées aux quatre angles de l’édifice afin d’assurer sa défense. À l’intérieur de l’amphithéâtre, des habitations ont été construites pour loger plus de 2 000 personnes. La vie quotidienne s’est alors organisée autour des commerces, des ateliers et des lieux de culte qui ont vu le jour au sein même des Arènes.

Cette période sombre a cependant entraîné une profonde dégradation du monument, qui sera progressivement abandonné dès le XVIe siècle avec la Renaissance et le rétablissement de l’autorité royale.

XIXe siècle : restauration et préservation du patrimoine

L’intérêt pour les vestiges du monde romain renaît au XIXe siècle, à l’image de l’écrivain français Victor Hugo qui célèbre la beauté des Arènes de Nîmes dans son ouvrage « Les Voix intérieures ». Les autorités françaises décident alors de lancer des travaux de restauration et de mise en valeur du monument. La première étape consiste à démanteler les habitations et les structures médiévales qui défiguraient l’architecture originelle des Arènes. Puis, des campagnes de fouilles archéologiques sont menées et several projets de restauration sont entrepris pour redonner leur magnificence aux Arènes de Nîmes.

 

Les Arènes de Nîmes aujourd’hui : entre histoire et spectacle

Actuellement, les Arènes de Nîmes témoignent de leur passé prestigieux tout en continuant d’accueillir des événements divers, faisant ainsi le lien entre l’histoire romaine et notre époque moderne. Parmi les manifestations les plus connues ayant lieu dans cet amphithéâtre, citons notamment :

  • La Feria de Nîmes, célèbre fête taurine locale qui se déroule chaque année pendant la Pentecôte et la récolte du vin;
  • Des corridas traditionnelles, perpétuant ainsi la dimension spectaculaire et combative des Arènes;
  • Des concerts et festivals, comme les « Nuits Musicales » ou encore les « Grands Jeux Romains », reconstituions historiques mettant à l’honneur la culture antique;
  • Des expositions temporaires et autres animations autour de l’histoire et de l’archéologie.

Ainsi, grâce aux efforts de préservation et de valorisation, les Arènes de Nîmes demeurent un témoin vibrant du patrimoine architectural et culturel du monde romain, permettant aux visiteurs du monde entier de plonger dans l’univers fascinant de cette période riche en découvertes et en émotions.

EN SAVOIR PLUS…La fascinante histoire des Arènes de Nîmes

Situées dans la ville française de Nîmes, dans le département du Gard, les Arènes de Nîmes sont un amphithéâtre romain édifié au Ier siècle après J.-C. Elles comptent parmi les mieux conservées au monde et témoignent encore aujourd’hui de l’incroyable ingéniosité des architectes de l’époque.

 

Les Arènes de Nîmes

Un héritage architectural impressionnant

Bâties en 70 après J.-C., les Arènes de Nîmes étaient conçues pour accueillir entre 20 000 et 24 000 spectateurs lors de divers spectacles offerts aux habitants de la cité romaine. Grâce à leurs deux niveaux, soit 60 arcades chacun, elles mesurent 133 mètres de longueur pour 100 mètres de largeur. Il s’agit du monument public le plus grand de la ville, suivi de près par la Maison Carrée.

L’amphithéâtre romain

L’amphithéâtre ressemble fortement au Colisée de Rome. Il possède une arène elliptique entourée de gradins dont l’accès était réglementé selon la classe sociale du spectateur. L’arène centrale mesure 69 mètres de long sur 38 mètres de large et servait originellement aux combats de gladiateurs, aux courses de chars et aux chasses d’animaux sauvages. Ces spectacles étaient en effet très prisés par l’élite de l’époque.

La particularité des Arènes de Nîmes

Comme la plupart des amphithéâtres romains, les Arènes de Nîmes étaient dotées de dispositifs ingénieux pour optimiser tant le confort que l’acoustique. Parmi ces innovations : un système de galeries souterraines qui permettait une circulation fluide des spectateurs et des participants aux jeux de surface, ainsi qu’un mécanisme subterfuge composé de poulies et de cordages afin d’afficher en temps réel le déroulement des courses de chars à grand rayon d’action, ou encore les systèmes d’entrées secondaires pour faciliter la sortie des animaux sauvages au cours des représentations.

Les différentes fonctions du site au fil du temps

Au cours des siècles qui ont suivi la construction des Arènes, celles-ci sont passés successivement par différents usages :

  1. En 475 après J.-C., les Arènes ont progressivement perdu leur fonction initiale due à l’interdiction du christianisme et se sont transformées en carrière ouverte ;
  2. Au Moyen-Âge, elles ont servi d’hôtel fortifié, puis de base militaire à partir du XVIIe siècle pour protéger la ville contre les troupes étrangères;
  3. Jusqu’au XIXe= siècle, elles ont accueilli tournois médiévaux et fêtes foraines, avant d’être réinvesties pour leur usage originel à l’initiative de Prosper Mérimée et les premiers spectacles taurins voient le jour.
  4. Depuis le XXe siècle, elles sont utilisées également pour des événements culturels, comme des concerts ou spectacles en plein air.

La restauration et la valorisation des Arènes de Nîmes

Afin de préserver cet héritage patrimonial exceptionnel, les autorités compétentes ont entrepris dès le XIXe siècle un travail de restauration conséquent. Des experts spécialistes dans le domaine classique sont régulièrement sollicités pour mener cette démarche dans le respect des règles de l’art.

Le programme de restauration actuel

Les travaux de restauration actuels ont débuté en 2010 et doivent s’étendre sur plusieurs années encore. Le périmètre couvert par ces interventions englobe :

  • La consolidation et la rénovation des façades extérieures;
  • Le remplacement total ou partiel de certaines pierres abimées;
  • Le nettoyage des surfaces par des techniques douces pour préserver la patine du temps;
  • La mise en valeur de l’amphithéâtre lui-même, ainsi que de ses annexes (tour médiévale, église Saint-Alexandre, etc.), grâce à des dispositifs muséographiques et d’expositions temporaires.

Les événements organisés aux Arènes de Nîmes

Le caractère unique et le patrimoine exceptionnel qui entoure les Arènes de Nîmes en font également un lieu prisé pour l’organisation d’événements culturels dans la ville. Parmi ceux-ci :

  • Festival de Nîmes : une série de concerts souvent attendus avec impatience par les amateurs de musique française et internationale;
  • Les Grands Jeux Romains : cette importante reconstitution historique rassemble chaque année des milliers de participants venus du monde entier pour revivre les combats de gladiateurs ou les courses de chars rendues célèbres à travers le monde;
  • Expositions temporaires : sur des thèmes liés à l’histoire romaine, elles offrent au public l’occasion de découvrir des objets et documents rares prêtés par plusieurs musées nationaux ou étrangers.

L’impact économique et touristique des Arènes de Nîmes

La visite des prestigieuses Arènes constitue une étape incontournable lors d’un séjour touristique dans le sud de la France, notamment en Languedoc-Roussillon. Classées monument historique depuis 1840, elles attirent chaque année près d’un million de visiteurs et génèrent ainsi d’importantes retombées économiques pour la ville et ses alentours, contribuant grandement à la dynamisation de la région.

 

Les Arènes de Nîmes

C’est dans ce lieu magique, empreint d’histoire, que de nombreux artistes et groupes prennent plaisir à venir se produire pour des spectacles culturels et festifs où se pressent un public local et international, notamment lors d’un festival bien connu le Festival de Nîmes. 

 

Où se situent les Arènes de Nîmes ?

Joyau de la Romanité, cet amphithéâtre est situé au cœur de la commune de Nîmes ou Nemausus, citée prospère sous l’Empire Romain, aujourd’hui préfecture du département du Gard, en Occitanie, dans le sud de la France. Nîmes, avant-poste important au temps de l’Empire romain, est connue pour ses monuments bien conservés, comme la Maison Carrée, La Tour Magne ou encore le Temple de Diane.

Cet amphithéâtre conçu pour le spectacle et communément appelé « Arènes de Nîmes » ; de part son origine latine « arena » qui signifie aire de sable où se déroulent les courses ;  fait partie des plus grands amphithéâtres de la Gaule Romaine les mieux conservés du monde antique.  

 

Les Arènes de Nîmes

 

Qui a construit les Arènes de Nîmes ?

Les Arènes de Nîmes, pensées sur le modèle du Colisée à Rome, ont été construites vers 100 après J.C sous le règne de l’Empereur Auguste. Toujours en usage pour des concerts, des représentations théâtrales, des manifestations sportives et des corridas pendant les férias, cet édifice a été bâti à l’époque romaine pour accueillir des spectacles de gladiateurs qui aujourd’hui revivent au travers de ludi (jeux du cirque) reconstitués chaque année, fin avril, lors des Grands Jeux Romains.

Cette ellipse mesure 133 mètres de long sur 101 mètres de large. Les Arènes de Nîmes possèdent une piste centrale ovale de 68 mètres de long sur 38 mètres de large. La corniche sommitale est située à 21 mètres de haut. Sa forme permet donc d’éviter tout angle mort quelque soit la place occupée et d’avoir une vue incroyable de l’ensemble, en plein air.

 

Les Arènes de Nîmes

 

Réparties sur 2 étages, 120 arcades sont séparées par 60 colonnes surmontées de blocs en saillie, percés et destinés à recevoir un mat afin d’y tendre des câbles soutenant un Velum (voile immense) protégeant les spectateurs du soleil. 

A l’intérieur des Arènes de Nîmes, le système de galeries et d’escaliers, appelés « vomitoires », a été pensé pour éviter les bousculades et faciliter la circulation. Le système architectural permet ainsi de vider l’édifice en un temps record et en toute sécurité.

 

Combien de places aux Arènes de Nîmes ?

A l’époque Romaine, les Arènes de Nîmes pouvaient accueillir 24 000 spectateurs, sur 34 rangées de gradins réparties en 4 zones. Chaque zone était réservée à une catégorie sociale. Les plus hauts placés socialement étaient placés le plus bas dans les arènes, c’est-à-dire au plus prés du spectacle.

Aujourd’hui la capacité d’accueil a été réduite puisque des rangées de gradins ont été détruites. Les Arènes de Nîmes peuvent accueillir près de 13 800 spectateurs en position assise. 

 

Les Arènes de Nîmes

 

Quelles sont les meilleures places aux Arènes de Nîmes ?

Quelque soit votre emplacement, la vue sera magnifique, mais plus vous serez placés dans le bas des gradins, plus vous serez proches de(s) artiste(s). En définitive, ceux qui souhaitent profiter du concert en étant à quelques mètres de la scène, avec un certain confort, optez pour la catégorie 1 ou  carrément le carré Or.

Pour ceux qui veulent vivre une expérience plus intense, au cœur de l’ambiance, assez proches de la scène, et emportés par la foule, optez pour la fosse c’est-à-dire débout (catégorie 3). Attention pour certains spectacles, les places assises occupent la fosse. Dans ce cas vous aurez accès à 2 catégories en fosse : carrée or (tout devant) ou catégorie 1.

 

 

Si vos moyens sont plus limités et que vous ne souhaitez pas vous mêler à l’euphorie de la fosse, choisissez une vos places dites « en général » avec placement libre ou en catégorie 2 (places choisies). Elles seront situées aux points les plus hauts. 

Enfin, à éviter si vous ne voulez pas louper une miette du show et que vous êtes sensibles aux ondes sonores, la catégorie 4. Ces places sont en fait des sièges situés sur le côté de la scène, à la même hauteur que les places en catégorie 1. Vous serez certes bien placés mais la visibilité ne sera pas optimisée. Et équipez vous de bouchons d’oreille ou d’un casque car niveau décibels vous serez servis.

 

Peut on visiter les Arènes de Nîmes ?

Même si les Arènes de Nîmes sont classées aux monuments historiques, elles ne sont pas inscrites au patrimoine mondial de l’Unesco. Depuis qu’Edeis a repris la gestion en 2021 en délégation de service public, une nouvelle visite est proposée aux touristes avec un audio-guide en sept langues, des panneaux pédagogiques ainsi que des espaces muséographiques. 

Il est donc possible grâce aux nouvelles technologies et à la bonne conservation du lieu, de se plonger à l’époque de nos ancêtres les romains. 

Les arènes de Nîmes sont ouvertes tous les jours sur des amplitudes horaires allant de 9h à 20h selon les saisons et les périodes de l’année. La visite des arènes n’est toutefois pas autorisée lors des fêtes, spectacles et férias. Il est facile de stationner puisque des parkings souterrains sont situés tout autour du site et dès la Gare Feuchères, située à quelques dizaines de mètres de l’édifice.

 

Le festival de Nîmes: le festival des  les Arènes de Nîmes

Le Festival de Nîmes est un événement annuel de musique qui se déroule dans la ville de Nîmes, dans le sud de la France. Depuis sa création en 1997, il est devenu l’un des événements musicaux les plus importants de la région, attirant des milliers de visiteurs chaque année.

Le festival se déroule chaque été, généralement en juin et juillet, dans l’amphithéâtre romain de Nîmes, qui est l’un des plus grands et des mieux préservés de l’Antiquité. L’amphithéâtre peut accueillir jusqu’à 16 000 spectateurs et offre une expérience de concert unique avec ses gradins en pierre et son acoustique exceptionnelle.

Au fil des ans, le Festival de Nîmes a accueilli de nombreux artistes de renommée internationale, tels que Bob Dylan, Sting, Elton John, Muse, Metallica, Coldplay, Depeche Mode et bien d’autres. Les concerts sont généralement organisés sur plusieurs jours et offrent une variété de styles musicaux, allant du rock et du pop au reggae, à l’électro et à la musique du monde.

Outre les concerts dans l’amphithéâtre romain, le festival propose également des spectacles dans d’autres lieux de la ville, tels que la Maison Carrée et la Tour Magne. Il y a également une foire aux vins qui propose des dégustations de vins locaux et régionaux ainsi que des produits artisanaux.

Le Festival de Nîmes est une occasion unique de découvrir la beauté de l’amphithéâtre romain tout en profitant de la musique live de certains des artistes les plus célèbres au monde. C’est un événement incontournable pour les amateurs de musique et les passionnés d’histoire et de culture romaine. Si vous envisagez de vous rendre à Nîmes pour le festival, il est recommandé de réserver vos billets et votre hébergement à l’avance car les places sont souvent limitées et se vendent rapidement.

 

FAQ sur les Arènes de Nîmes

1. Quelle est la capacité des Arènes de Nîmes ?

La capacité des Arènes de Nîmes varie en fonction des événements organisés. Lors de spectacles et concerts, l’amphithéâtre peut accueillir environ 13 000 spectateurs. Cependant, en configuration historique pour les jeux romains, la capacité des Arènes de Nîmes était estimée à environ 24 000 personnes, ce qui montre l’ampleur de cet édifice romain.

2. Quelle est la capacité des Arènes de Nîmes pour les concerts ?

Lors des concerts, la capacité des Arènes de Nîmes est légèrement réduite par rapport à sa capacité historique. Selon la configuration scénique et les dispositions de sécurité, l’arène peut accueillir jusqu’à 13 000 personnes, assurant une ambiance intime malgré la grandeur de l’espace.

3. Quelles sont les meilleures places aux Arènes de Nîmes ?

Les meilleures places aux Arènes de Nîmes pour assister à un concert ou un spectacle dépendent de vos préférences. Pour une vue panoramique, les places situées au sommet de l’amphithéâtre offrent une vision globale de l’arène. Si vous préférez être plus proche de l’action, les places situées au niveau des gradins inférieurs sont idéales. Les places VIP ou de catégorie supérieure, généralement situées au centre, sont aussi très prisées pour leur proximité avec la scène.

4. Combien de places y a-t-il aux Arènes de Nîmes ?

En fonction de la configuration, le nombre de places aux Arènes de Nîmes peut varier. En version concert ou spectacle moderne, la capacité est d’environ 13 000 places. En version historique, lors des spectacles de gladiateurs ou d’événements sportifs dans l’Antiquité, elle pouvait atteindre près de 24 000 places.

5. Quelle est la hauteur des Arènes de Nîmes ?

Les Arènes de Nîmes mesurent environ 21 mètres de hauteur. Cet édifice monumental, construit au 1er siècle après J.-C., impressionne par ses proportions et la qualité de sa préservation. La structure comporte deux étages d’arcades et une série de galeries internes permettant la circulation des spectateurs.

6. Comment est organisé le plan des places pour les concerts aux Arènes de Nîmes ?

Le plan des places pour les concerts aux Arènes de Nîmes est généralement divisé en plusieurs catégories. Les places les plus proches de la scène se situent dans la zone centrale de l’arène, suivies par les gradins inférieurs, puis les gradins supérieurs. Ce système permet à chaque spectateur de bénéficier d’une excellente vue, tout en tenant compte de la configuration historique des lieux.

7. À quoi servaient les Arènes de Nîmes à l’époque romaine ?

À l’époque romaine, les Arènes de Nîmes servaient principalement à accueillir des spectacles de gladiateurs, des combats d’animaux et d’autres événements publics. Construites au 1er siècle après J.-C., elles représentaient un centre majeur de divertissement pour la population de l’époque, un peu comme les stades de football aujourd’hui.

8. Quel est le nombre de places disponibles aux Arènes de Nîmes pour les événements modernes ?

Le nombre de places disponibles aux Arènes de Nîmes pour les événements modernes, tels que des concerts, des festivals ou des spectacles, est d’environ 13 000. Cette capacité est optimisée pour garantir le confort et la sécurité des spectateurs tout en conservant l’authenticité du lieu.

9. Quel est le plan des Arènes de Nîmes pour les concerts ?

Le plan des Arènes de Nîmes lors des concerts varie en fonction de l’événement, mais il est généralement organisé en trois zones principales :

  • La fosse : située directement devant la scène pour les spectateurs souhaitant être au plus près de l’action.
  • Les gradins inférieurs : offrant une excellente vue sur la scène tout en étant légèrement surélevés.
  • Les gradins supérieurs : idéals pour une vue d’ensemble et pour les personnes préférant une vision panoramique.

10. Quelle est l’histoire des Arènes de Nîmes ?

Les Arènes de Nîmes, construites à la fin du 1er siècle après J.-C., sont l’un des amphithéâtres romains les mieux préservés au monde. Leur architecture est inspirée du Colisée de Rome, mais avec des dimensions plus modestes. Au fil des siècles, elles ont servi à de multiples usages, allant des spectacles de gladiateurs à la forteresse médiévale, et aujourd’hui, elles accueillent des concerts et des événements culturels majeurs.

11. Combien de places étaient disponibles dans les Arènes de Nîmes à l’époque romaine ?

À l’époque romaine, la capacité des Arènes de Nîmes était d’environ 24 000 places. L’amphithéâtre pouvait accueillir une grande partie de la population de Nîmes et des environs, pour des spectacles de gladiateurs et d’autres événements publics.

12. Comment accéder aux meilleures places dans les Arènes de Nîmes ?

Pour accéder aux meilleures places des Arènes de Nîmes, il est conseillé de réserver tôt, notamment pour les événements très populaires. Les places situées au centre de l’arène ou dans les gradins inférieurs sont généralement les plus recherchées pour leur proximité avec la scène et leur excellente vue.

13. Quelle est la capacité des Arènes de Nîmes en fonction des événements ?

La capacité des Arènes de Nîmes varie en fonction du type d’événement. Pour les concerts et spectacles, elle est d’environ 13 000 places, tandis qu’à l’époque romaine, elle pouvait atteindre 24 000 personnes lors des combats de gladiateurs et autres spectacles publics.

14. Pourquoi visiter les Arènes de Nîmes ?

Les Arènes de Nîmes sont un monument incontournable pour quiconque s’intéresse à l’histoire romaine et à l’architecture ancienne. Non seulement elles sont parfaitement conservées, mais elles continuent de vivre aujourd’hui grâce aux événements culturels qui y sont organisés. C’est un mélange parfait entre histoire et modernité, qui vous permet de marcher dans les pas des spectateurs romains tout en assistant à des concerts de légendes du rock ou de la musique classique.

15. Quelle est l’importance historique des Arènes de Nîmes ?

Les Arènes de Nîmes représentent un témoignage exceptionnel de l’ingéniosité romaine en matière d’architecture et de divertissement public. Elles ont survécu à des millénaires d’histoire, servant à la fois de stade, de forteresse, et aujourd’hui de salle de spectacle moderne. Leur importance historique réside dans leur capacité à avoir traversé les âges tout en restant un centre de vie culturelle, faisant le lien entre le passé glorieux de la civilisation romaine et notre époque contemporaine.

Mick Rock : légendaire photographe rock 1948 – 2021

Mick Rock : légendaire photographe rock 1948 – 2021

Hormis Mick Rock, Peu de stars du rock’n’roll ont mieux compris la relation symbiotique entre la musique et l’image. David Bowie a avec le photographe Mick Rock, trouvé le partenaire créatif idéal.

Chargé de faire un article de photojournalisme par le bureau londonien du magazine Rolling Stone, Mick Rock se rendit à un concert de Bowie à la mairie de Birmingham en mars 1972 et noua une relation immédiate avec le gourou du glam rock, juste au moment où il se métamorphosait en son Ziggy Stardust.

Mick Rock est un photographe britannique mondialement connu pour son travail de photographie de rock et de musique. Né en 1948, il a commencé sa carrière artistique dans les années 1970, travaillant en étroite collaboration avec des artistes tels que David Bowie, Lou Reed et Iggy Pop pour créer des images emblématiques du mouvement glam rock.

Mick Rock est souvent considéré comme le photographe le plus célèbre du mouvement, ayant contribué à définir son esthétique flamboyante et colorée. Au cours de sa carrière, il a remporté de nombreux prix et distinctions pour son travail, notamment le Lifetime Achievement Award du Classic Rock Roll of Honour Awards en 2011.

Les œuvres de Mick Rock sont présentes dans de nombreuses collections publiques et privées à travers le monde, faisant de lui l’un des photographes les plus influents de l’histoire de la musique rock.

Avant sa disparition le 18 novembre 2021, Il continuait à travailler en tant que photographe et avait publié un livre de photographies intitulé « Mick Rock: The Rise of David Bowie, 1972-1973 ». Il travaillait  également sur des projets tels que la création d’une installation artistique pour la station de métro de Tottenham Court Road à Londres. En plus de son travail de photographie, il était également impliqué dans des projets de musique et de cinéma, travaillant notamment sur la bande sonore du film « The Velvet Underground ».

Retour sur la vie de cet artiste incontournable.

 

Mick Rock : photographe de Bowie

Mick Rock, décédé à l’âge de 72 ans, est devenu le photographe personnel de Bowie alors que son profil a grimpé en flèche avec la sortie de son cinquième album studio, The Rise and Fall of Ziggy Stardust and the Spiders from Mars, en juin 1972, et a capturé certains des meilleurs souvenirs images de l’étoile mercurielle.

Mick Rock

Mick Rock

Celles-ci comprenaient la photo de Bowie et du guitariste Mick Ronson en train de déjeuner dans un train pour Aberdeen, et la célèbre photo provocante de « fellation » du duo sur scène à la mairie d’Oxford.

Comme Mick Rock l’a expliqué plus tard, probablement avec ironie : « Tout ce que David essayait de faire – et il me l’a expliqué plusieurs années plus tard, lorsque nous avons fait le livre Moonage Daydream – était de mordre la guitare. »

Mick Rock jouissait d’un accès intime unique à Bowie (« Je l’ai eu dans sa culotte, juste en train de camper »), et le charisme pionnier de Bowie a attiré d’autres musiciens tels que Lou Reed et Iggy Pop dans son orbite.

Mick Rock était toujours présent avec son appareil photo. Il a pris la photo définitive d’un Reed aux yeux de panda et à l’air mélancolique pour la couverture de son album solo à succès Transformer (1972), et a mis en sac l’image de couverture dramatique d’un Pop torse nu pour Iggy and the Stooges’ Raw Power LP ( 1973).

Sa photo de pochette pour Queen’s Queen II (1974) faisait écho de manière mémorable à une image de Marlene Dietrich du film Shanghai Express de 1932 (« Personne n’a jamais été plus glamour que la divine Mme Dietrich », a déclaré Mick Rock), et Queen l’a revisitée dans leur vidéo pour Bohemian Rhapsody en 1975.

1977 :Mick Rock s’installe à New york

Après avoir voyagé à New York en tournée avec Bowie en 1972, Mick Rock s’est de plus en plus entiché de la ville et s’y est installé en 1977. « Il ne fait aucun doute que New York était plus sombre, plus dépravée que Londres », a-t-il déclaré à l’intervieweur Barney Hoskyns.

Mick Rock

Mick Rock

« Lou Reed m’a emmené dans des endroits que vous n’auriez jamais trouvés à Londres. » Mick Rock s’est inévitablement retrouvé à photographier des icônes de la scène new-yorkaise comme les Ramones et Debbie Harry de Blondie, et a chéri son cliché de Mötley Crüe dans un bain moussant (« le groupe le plus sale, le plus méchant des années 80, que Dieu les bénisse »).

Mick Rock n’aimait pas parler de ses antécédents et de son éducation, commentant que « je n’aborde pas cela normalement parce que je ne pense pas que ce soit nécessaire », mais il était généralement admis qu’il était né à Hammersmith, Londres, son ses parents Joan et David Rock, ce dernier étant fonctionnaire au ministère du Travail.

Cependant, Mick Rock  a jeté un éclairage différent à ce sujet dans une interview de 2017 avec le site Web The Talks . Il a décrit comment il avait été conçu lorsque sa mère mal mariée a eu une liaison avec un aviateur américain, qui est ensuite retourné aux États-Unis. Il a affirmé qu’il avait eu deux certificats de naissance, dont le premier le nommait Michael Edward Chester Smith.


Cependant, c’est sous le nom de Michael Rock qu’il a fréquenté l’école indépendante Emanuel de Battersea, avant de décrocher une bourse au Gonville and Caius College de Cambridge, où il a obtenu un diplôme en langues médiévales et modernes.

À Cambridge, il a d’abord commencé à expérimenter la photographie, en acquérant « un appareil photo Pentax cabossé d’un compagnon pour 40 livres », et là, il a rencontré le garçon local Syd Barrett , membre fondateur de Pink Floyd. Mick Rock photographierait Barrett pour son premier album solo, The Madcap Laughs (1970), avec la couverture arrière représentant une femme nue, et a également pris la photo centrale de l’album Meddle de Pink Floyd en 1971.

Mick Rock s’est immergé avec enthousiasme dans le style de vie des artistes qu’il a photographiés et a admis que «à la fin des années 80, début des années 90, mon problème de cocaïne était devenu complètement hors de propos. Je pouvais encore tirer, mais le reste de ma vie était une épave. Il a divorcé de sa première femme, Sheila (également photographe), et s’est remarié avec Pati (qui travaillait dans l’immobilier).

Mick Rock

Mick Rock

En 1996, il a subi un quadruple pontage et une greffe de rein, sa facture médicale payée par l’ancien manager des Rolling Stones, Allen Klein , et a ensuite connu une renaissance de carrière. Il avait été irrité par le tag « Man Who Shot the 70s », considérant que cela le rendait obsolète, et il a photographié des pans d’artistes plus récents, dont Snow Patrol, les Black Keys, Snoop Dogg, Foo Fighters, Alicia Keys, Yeah Yeah Yeahs. , Janelle Monae, Rufus Wainwright, Lady Gaga, Miley Cyrus et Pharrell Williams.

En plus de ses photographies, il a créé plusieurs vidéos mémorables avec Bowie, pour Life on Mars, John I’m Only Dancing, Jean Genie et Space Oddity, et Bowie a donné son approbation aux livres de Rock Blood and Glitter : Glam – an Eyewitness Account (2001), Moonage Daydream: The Life and Times of Ziggy Stardust (2002) et The Rise of David Bowie 1972-1973 (2015).

Il a également publié des livres en collaboration avec Debbie Harry, Iggy Pop et les membres de Queen Brian May et Roger Taylor.

En 2016, Mick a animé une série télévisée Ovation Cable acclamée, « On The Record With Mick Rock ». Un documentaire sur sa carrière, produit par Vice Films et Straight Up Films, intitulé « SHOT! », A été lancé au Tribeca Film Festival en avril 2016.
Mick Rock a été présenté dans le documentaire SHOT! de Barney Clay! Le mantra psycho-spirituel du rock (2016). Il a été photographe en chef sur les films The Rocky Horror Picture Show, Hedwig and the Angry Inch et Shortbus.
Mick Rock

Mick Rock with his photo of David Bowie and Iggy Pop (Photo by J. Vespa/WireImage for Peoples Revolution)

Mick Rock a eu de grandes expositions à Tokyo, Toronto, Londres, Liverpool, Berlin, Manchester, Mexico, Oslo, Göteborg, Stockholm, Amsterdam, Rotterdam, São Paulo, San Francisco, Las Vegas, EMP Museum Seattle, Buenos Aires, Barcelone, Los Anges, New York et Toulouse. 
Il fait également partie de la collection permanente du Victoria & Albert Museum de Londres ainsi que du Brooklyn Museum de New York. Il a été honoré d’une plaque bleue à la salle de concert Scala commémorant le titre de deux nuits (14 juillet 1972) de Lou Reed et Iggy Pop, et la capture par Mick des photos de l’album Transformer et Raw Power.
Mick Rock

Mick Rock

Conteur enthousiaste, Mick Rock a souligné que son travail découlait toujours d’une admiration pour les artistes avec lesquels il travaillait. « Pour moi, ces gars étaient comme Baudelaire, Rimbaud, Shelley, Keats, Coleridge, les Beats… J’ai été respectueux parce que j’aime ces gens et je sens que je suis une sorte de gardien de l’image. »

SHOOT! by ROCK – L’autobiographie visuelle d’une icône.

SHOOT! by ROCK, sortie le 22 novembre 2022, est une monographie de luxe pleine de la signature de Mick Rock, de photographies saturées de couleurs et de sujets légendaires, ainsi que de tout nouveaux souvenirs de Mick pour les accompagner.

Né en 1948 à Hammersmith, Londres, Michael Rock a traversé la scène rock londonienne de la fin des années soixante et des années soixante-dix pour devenir l’un des photographes rock et pop les plus emblématiques de tous les temps.

Mick était à la fois photographe et ami de certains des artistes et stars musicaux les plus dynamiques et passionnants de l’histoire du rock, et Shot! by Rock contient des histoires étonnantes et amusantes sur les coulisses de musiciens, de Mick Jagger à Miley Cyrus ; de Queen à Lana Del Ray; de David Bowie à Snoop Dog, et bien au-delà.

Mick a sélectionné des photos à la main et a contribué à de nouvelles histoires de son incroyable carrière. Ce livre inoubliable sert de monument à la brillante carrière de cinquante ans et à la vie étonnante de Mick.

Shot-By-Mick-Rock

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Mick Rock : Publications

1995 : A Photographic Record 1969-1980
2002 : Psychedelic Renegades: Syd Barrett
2002 : Moonage Daydream: Ziggy Stardust
2003 : Killer Queen
2004 : Picture This: Debbie Harry and Blondie
2010 : Exposed

 

Pour conclure, Mick Rock est surtout connu pour son travail de photographie de rock et de musique, notamment pour ses portraits emblématiques d’artistes tels que David Bowie, Lou Reed et Iggy Pop. Voici quelques-unes de ses photographies et publications les plus célèbres :

  • Les photographies de l’album « Transformer » de Lou Reed, sorti en 1972.
  • Les photographies de l’album « The Rise and Fall of Ziggy Stardust and the Spiders from Mars » de David Bowie, sorti en 1972.
  • Les photographies de l’album « Raw Power » des Stooges, sorti en 1973.
  • Les photographies de l’album « Queen II » de Queen, sorti en 1974.
  • Les photographies du livre « Rock ‘n’ Roll Eye: The Photography of Mick Rock », publié en 1999.
  • Les photographies du livre « Exposure: The Music Photography of Mick Rock », publié en 2005.
  • Les photographies du livre « The Rise of David Bowie, 1972-1973 », publié en 2015.

Ces photographies et publications ont contribué à définir l’esthétique du mouvement glam rock des années 1970 et ont fait de Mick Rock l’un des photographes les plus influents de l’histoire de la musique rock.


Eric CANTO Photographe : Photos de concerts, portraits, pochettes d’albums.

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FAQ sur Mick Rock

Question 1 : Qui est Mick Rock ?

Mick Rock est un photographe britannique né en 1948, connu pour son travail en tant que photographe de rock et de musique. Il est souvent considéré comme le photographe le plus célèbre du mouvement glam rock des années 1970.

Question 2: Quels sont les sujets de prédilection de Mick Rock ?

Mick Rock est surtout connu pour son travail de photographie de rock et de musique, notamment pour avoir photographié des groupes tels que Queen, David Bowie, Lou Reed, Iggy Pop, et les Sex Pistols.

Question 3: Comment Mick Rock a-t-il commencé sa carrière artistique ?

Mick Rock a commencé sa carrière en tant que photographe dans les années 1970, travaillant en étroite collaboration avec des artistes tels que David Bowie, Iggy Pop et Lou Reed pour créer des images emblématiques du mouvement glam rock.

Question 4 : Quels sont les livres les plus connus de Mick Rock ?

Mick Rock a publié plusieurs livres de photographies, notamment « Rock ‘n’ Roll Eye » (1999), « Glam! An Eyewitness Account » (2006), « Exposure: The Music Photography of Mick Rock » (2009), et « The Rise of David Bowie, 1972-1973 » (2015).

Question 5: Quels sont les prix et distinctions que Mick Rock a remportés au cours de sa carrière ?

Mick Rock a remporté de nombreux prix et distinctions pour son travail, notamment le Lifetime Achievement Award du Classic Rock Roll of Honour Awards en 2011, et le Outstanding Contribution to Music Photography Award de la Professional Music Photographers Association en 2015.

Question 6 : Comment Mick Rock a-t-il influencé la photographie de rock et de musique ?

Mick Rock est considéré comme l’un des photographes les plus influents de l’histoire de la musique, ayant capturé certains des moments les plus emblématiques de la musique rock et ayant contribué à définir l’esthétique du mouvement glam rock des années 1970.

Question 7: Où peut-on trouver des œuvres de Mick Rock ?

Les œuvres de Mick Rock sont présentes dans de nombreuses collections publiques et privées à travers le monde, notamment dans des musées tels que le Victoria and Albert Museum de Londres et le National Portrait Gallery de Londres.

Question 8: Quel est le style de photographie de Mick Rock ?

Mick Rock est connu pour son style de photographie flamboyant et coloré, qui a contribué à définir l’esthétique du mouvement glam rock des années 1970. Il utilise souvent des techniques telles que la surexposition et la superposition d’images pour créer des effets visuels saisissants.

Question 9 : Comment Mick Rock travaille-t-il avec les artistes qu’il photographie ?

Mick Rock a souvent travaillé en étroite collaboration avec les artistes qu’il photographie, les aidant à créer des images qui reflètent leur personnalité et leur esthétique. Il a également contribué à définir l’image de nombreux artistes, en leur proposant des idées pour leurs costumes, leur maquillage et leur coiffure.

Question 10 : Quel est le processus créatif de Mick Rock lorsqu’il prend des photos ?

Le processus créatif de Mick Rock varie selon les projets, mais il travaille souvent en étroite collaboration avec les artistes qu’il photographie pour créer des images qui reflètent leur personnalité et leur style. Il utilise également des techniques de post-production pour modifier et améliorer ses images.

Question 11: Quels sont les projets récents de Mick Rock ?

Mick Rock continue de travailler en tant que photographe et a récemment publié un livre de photographies intitulé « Mick Rock: The Rise of David Bowie, 1972-1973 ». Il a également travaillé sur des projets tels que la création d’une installation artistique pour la station de métro de Tottenham Court Road à Londres.

Question 12: Quels sont les conseils de Mick Rock pour les photographes en herbe ?

Mick Rock conseille aux photographes en herbe de travailler dur, d’être passionnés par leur travail, et de ne jamais perdre de vue leur vision artistique. Il recommande également de s’inspirer de la musique et de l’art pour créer des images qui ont une signification et une émotion fortes.

THE CURE CONCERT & HiSTOIRE DEPUIS 1979

THE CURE CONCERT & HiSTOIRE DEPUIS 1979

THE CURE concert & histoire : De tous les groupes qui ont émergé immédiatement après le punk rock à la fin des années 70, peu étaient aussi durables et populaires que The Cure.

Dirigé à travers de nombreuses incarnations par le guitariste/chanteur Robert Smith (né le 21 avril 1959), le groupe est devenu célèbre pour ses chants lents et sombres et Smith, l’apparence macabre de Cure, une image publique qui cachait souvent la diversité de la musique de The Cure.

The cure concert

The cure concert

Au début, The Cure jouait des chansons pop irrégulières et énervées avant d’évoluer lentement vers une tenue plus texturée. En tant que l’un des groupes qui a jeté les bases du rock gothique, le groupe a créé d’imposantes couches de guitares et de synthétiseurs, mais au moment où le goth s’est imposé au milieu des années 80, The Cure s’était éloigné du genre.

À la fin des années 80, le groupe était entré dans le courant dominant non seulement dans son Angleterre natale, mais aussi aux États-Unis et dans diverses parties de l’Europe.

The Cure est resté un attrait populaire pour les concerts et un vendeur de disques fiable tout au long des années 90, et leur influence pouvait être clairement entendue sur des dizaines de nouveaux groupes au cours du nouveau millénaire, dont beaucoup n’avaient pas grand-chose à voir avec le gothique.

Initialement appelé Easy Cure, le groupe a été formé en 1976 par des camarades de classe Smith (chant, guitare), Michael Dempsey (basse) et Laurence « Lol » Tolhurst (batterie). Initialement, le groupe s’est spécialisé dans la guitare pop sombre et nerveuse avec des paroles pseudo-littéraires, comme en témoigne le « Killing an Arab » inspiré d’ Albert Camus .

The cure concert

The cure concert

Une cassette démo avec « Killing an Arab » est arrivée entre les mains de Chris Parry , un représentant A&R chez Polydor Records; au moment où il a reçu la cassette, le nom du groupe avait été tronqué à The Cure.

Parry a été impressionné par la chanson et a arrangé sa sortie sur le label indépendant Small Wonder en décembre 1978.Parry a quitté Polydor pour former son propre label, Fiction, et The Cure a été l’un des premiers groupes à signer avec le label parvenu. « Killing an Arab » est ensuite réédité en février 1979, et The Cure entame sa première tournée en Angleterre.

 

 THE CURE : Three Imaginary Boys

Le premier album de The Cure, Three Imaginary Boys , est sorti en mai 1979 avec des critiques positives dans la presse musicale britannique. Plus tard cette année-là, le groupe a sorti les singles non LP « Boys Don’t Cry » et « Jumping Someone Else’s Train ».

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Cette même année, The Cure se lance dans une grande tournée avec Siouxsie and the Banshees . Pendant la tournée, le guitariste des Banshees , John McKay , quitte le groupe, et Smith a remplacé le musicien disparu. Pendant la décennie suivante, Smith collaborera fréquemment avec des membres des Banshees .

 

 THE CURE : Seventee seconds

Fin 1979, The Cure sort un single,  » I’m a Cult Hero « , sous le nom de Cult Heroes. Suite à la sortie du single, Dempsey quitte le groupe pour rejoindre les Associates ; il est remplacé par Simon Gallup au début des années 1980.

Parallèlement, The Cure s’adjoint un claviériste, Mathieu Hartley , et boucle la production du deuxième album du groupe, Seventeen Seconds ., qui a été publié au printemps 1980.

L’ajout d’un claviériste a élargi le son du groupe, qui était désormais plus expérimental et embrassait souvent des chants lents et sombres. Néanmoins, le groupe écrivait toujours des accroches pop, comme en témoigne le premier single à succès britannique du groupe, « A Forest », qui a culminé au numéro 31. Après la sortie de Seventeen Seconds , The Cure a lancé sa première tournée mondiale.

 

 

Après l’étape australienne de la tournée, Hartley a quitté la formation et ses anciens camarades du groupe ont choisi de continuer sans lui, sortant leur troisième album en 1981 ( Faith ) et le regardant culminer au numéro 14 dans les charts. Faith a également engendré le single à succès mineur « Primary ». Le quatrième album de The Cure, le doom-laden,, est sorti peu de temps après en 1982.

Pornography a encore élargi son public culte et a percé le Top Ten britannique. Une fois la tournée Pornography terminée, Gallup a quitté le groupe et Tolhurst est passé de la batterie aux claviers. Fin 1982, The Cure sort un nouveau single, le « Let’s Go to Bed » teinté de danse.

 THE CURE : Hyaena

Smith a consacré la majeure partie du début de 1983 à Siouxsie and the Banshees , enregistrant l’ album Hyaena avec le groupe et apparaissant en tant que guitariste du groupe lors de la tournée d’accompagnement de l’album.

Cette même année, Smith forme également un groupe avec le bassiste des Banshees Steve Severin ; après avoir adopté le nom The Glove , le groupe sort son unique album, Blue Sunshine . À la fin de l’été 1983, une nouvelle version de The Cure – mettant en vedette Smith , Tolhurst , le batteur Andy Anderson et le bassiste Phil Thornalley– avait composé et enregistré un nouveau single, un morceau enjoué nommé « The Lovecats ».

 

La chanson est sortie à l’automne 1983 et est devenue le plus grand succès du groupe à ce jour, culminant à la septième place des charts britanniques. La nouvelle formation de The Cure a sorti The Top en 1984. Malgré les penchants pop du hit numéro 14 « The Caterpillar », The Top était un retour aux paysages sonores sombres de la pornographie .

Au cours de la tournée mondiale soutenant The Top , Anderson a été renvoyé du groupe. Au début de 1985, après la fin de la tournée, Thornalley quitte le groupe. The Cure a réorganisé sa formation après son départ, ajoutant le batteur Boris Williams et le guitariste Porl Thompson; Gallup revient à la basse.

 

 THE CURE : The head on the door

Plus tard en 1985, The Cure sort son sixième album, The Head on the Door . L’album était le disque le plus concis et orienté pop que le groupe ait jamais sorti, ce qui a contribué à l’envoyer dans le Top Ten britannique et au numéro 59 aux États-Unis, la première fois que le groupe avait battu l’American Hot 100.

« In Between Days  » et  » Close to Me  » – tous deux tirés de The Head on the Door – sont devenus des succès britanniques importants, ainsi que des succès populaires de la radio underground et universitaire aux États-Unis.

 THE CURE : Kiss me, kiss me,kiss me

The Cure a suivi le succès retentissant de The Head on the Door en 1986 avec la compilation Standing on a Beach : The Singles. Standing on a Beach a atteint la quatrième place au Royaume-Uni, mais plus important encore, il a établi le groupe comme un groupe culte majeur aux États-Unis; l’album a culminé au numéro 48 et est devenu or en un an. En bref, Standing on a Beach a préparé le terrain pour le double album de 1987 Kiss Me, Kiss Me, Kiss Me .

the cure concert

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L’album était éclectique mais c’était un succès, engendrant quatre singles à succès au Royaume-Uni (« Why Can’t I Be You », « Catch », « Just Like Heaven », « Hot Hot Hot !!! ») et le groupe premier hit américain du Top 40, « Just Like Heaven ». Après la tournée de soutien pour Kiss Me,, l’activité du Curé s’est ralentie.

Avant que The Cure ne commence à travailler sur leur nouvel album au début de 1988, le groupe a renvoyé Tolhurst , affirmant que les relations entre lui et le reste du groupe avaient été irrévocablement endommagées.

Tolhurst allait bientôt intenter une action en justice, affirmant que son rôle dans le groupe était plus important que celui indiqué dans son contrat et, par conséquent, il méritait plus d’argent.

 

 THE CURE : Désintégration

Entre-temps, The Cure a remplacé Tolhurst par l’ancien claviériste de Psychedelic Furs Roger O’Donnell et a enregistré leur huitième album, Disintegration . Sorti au printemps 1989, l’album était plus mélancolique que son prédécesseur, mais ce fut un succès immédiat, atteignant le numéro trois au Royaume-Uni et le numéro 14 aux États-Unis, et engendrant une série de singles à succès.

 » Lullaby  » est devenu le plus grand succès britannique du groupe au printemps 1989, culminant au numéro cinq. À la fin de l’été, le groupe a eu son plus grand succès américain avec « Love Song », qui a grimpé au numéro deux. Sur la désintégrationtournée, The Cure a commencé à jouer dans des stades à travers les États-Unis et le Royaume-Uni.


À l’automne 1990, The Cure a sorti Mixed Up , une collection de remixes comprenant un nouveau single, « Never Enough ». Après la tournée Disintegration , O’Donnell a quitté le groupe et The Cure l’a remplacé par leur roadie, Perry Bamonte . Au printemps 1992, le groupe sort Wish .

Comme Disintegration , Wish a été un succès immédiat, entrant dans les charts britanniques au numéro un et les charts américains au numéro deux, ainsi que le lancement des singles à succès « High » et « Friday I’m in Love ».

The Cure s’est lancé dans une autre tournée internationale après la sortie de Wish. Un concert, joué à Detroit, a été documenté sur un film intitulé Show et sur deux albums, Show et Paris . Le film et les albums sont sortis en 1993.

 

 THE CURE : Wild Mood Swings

Thompson a quitté le groupe en 1993 pour rejoindre le groupe de Jimmy Page et Robert Plant . Après son départ, O’Donnell a rejoint la formation en tant que claviériste et Bamonte est passé des fonctions de synthétiseur à la guitare. Pendant la majeure partie de 1993 et ​​au début de 1994, les Cure ont été écartés par un procès en cours de Tolhurst , qui revendiquait la copropriété du nom du groupe et cherchait également à restructurer ses paiements de redevances.

Un règlement (décision en faveur du groupe) est finalement arrivé à l’automne 1994, et les Cure se sont concentrés sur la tâche à accomplir : enregistrer un album de suivi de Wish .

 

 

Cependant, le batteur Boris Williams démissionner juste au moment où le groupe se préparait à commencer le processus d’enregistrement. Le groupe a recruté un nouveau percussionniste grâce à des annonces dans les journaux musicaux britanniques; au printemps 1995, Jason Cooper avait remplacé Williams .

Tout au long de 1995, The Cure a enregistré son dixième album studio proprement dit, s’arrêtant pour effectuer une poignée de festivals de musique européens en été. L’album, intitulé Wild Mood Swings , sort finalement au printemps 1996, précédé du single « The 13th ».

 THE CURE : Galore

Une combinaison de morceaux pop et de moments plus sombres à la hauteur de son titre, Wild Mood Swings a reçu un accueil mitigé critique et commercial, ralentissant mais n’arrêtant pas l’élan acquis par Wish .

Galore , la deuxième collection de singles de The Cure axée sur les succès du groupe depuis Standing on a Beach, est apparue en 1997 et a présenté la nouvelle chanson « Wrong Number ».

The Cure a passé les années suivantes tranquillement – ​​donnant une chanson à la bande originale de X-Files, Robert Smith apparaissant dans un épisode mémorable de South Park – réapparaissant en 2000 avec Bloodflowers, leur dernier album de matériel original, pour Fiction.

Conçu comme le dernier volet d’une trilogie gothique lourde qui remontait jusqu’à la pornographie et incluait la désintégration , Bloodflowers a été bien accueilli et un succès respectable, remportant une nomination aux Grammy Awards pour le meilleur album de musique alternative.

L’année suivante, The Cure a conclu son contrat avec Fiction avec Greatest Hits , qui a également été accompagné d’une sortie DVD de leurs vidéos les plus populaires. En 2002, ils ont passé du temps sur la route, terminant leur tournée par une aventure de trois nuits à Berlin, où ils ont joué chaque album de leur « trilogie gothique » une nuit différente.

l’événement a été documenté sur la sortie vidéo à domicile Trilogy.

 

The cure & GEFFEN Records

The Cure signe un contrat international avec Geffen Records en 2003 puis lance une vaste campagne de réédition en 2004 avec le coffret de raretés Join the Dots : B-Sides & Rarities, 1978-2001 (The Fiction Years) ; des éditions étendues à double disque de leurs premiers albums ont rapidement suivi.

Toujours en 2004, le groupe sort son premier album pour Geffen, un effort éponyme enregistré en direct en studio. Plus lourd mais pas nécessairement plus dur – et certainement pas plus sombre que Bloodflowers – The Curea été en partie conçu pour plaire à un public plus jeune familier avec The Cure grâce à leur influence sur une nouvelle génération de groupes, dont beaucoup ont été présentés en première partie de la tournée de soutien du groupe pour l’album.

The Cure a subi un autre changement de composition en 2005, lorsque Bamonte et O’Donnell ont quitté le groupe et que Porl Thompson est revenu pour son troisième passage.

Cette nouvelle formation sans clavier a fait ses débuts en 2005 en tant que tête d’affiche du concert-bénéfice Live 8 Paris, puis s’est dirigée sur le circuit des festivals d’été, dont les temps forts ont été capturés sur la sortie DVD 2006 Festival 2005. The Cure est apparu dans divers festivals au cours des deux années suivantes, jouant une tournée européenne plus étendue au début de 2008, alors qu’ils terminaient leur 13e album.

Conçu à l’origine comme un double album, le disque a été divisé en deux avant sa sortie, avec le matériel plus léger et plus pop sorti en premier sous le nom de 4:13 Dream en octobre 2008. Après une pause de trois ans, le groupe est revenu sur le circuit live avec leur tournée « Reflections » – qui démarre en Australie et voit le retour du batteur et claviériste original Lol Tolhurst après environ 22 ans – qui a vu le groupe jouer ses trois premiers albums, Three Imaginary Boys , Seventeen Seconds et Faith, dans leur intégralité.

Un titre principal de 150 minutes couvrant toute la carrière au Bestival de 2011 sur l’île de Wight a été enregistré et sorti la même année et le groupe a continué à tourner tout au long de 2012 et 2013 avec des spectacles de festivals en Europe et en Amérique du Nord et des spectacles phares en Amérique latine.

Début 2014, Smith a annoncé qu’il sortirait la suite de 4:13 Dream plus tard en 2014, et qu’il poursuivrait également sa tournée « Reflections » avec une autre série d’albums complets, cette fois en interprétant The Top , The Head on the Door , et Kiss Me, Kiss Me, Kiss Me dans leur intégralité.

 

FAQ The Cure

1. Qui est The Cure ?

Réponse : The Cure est un groupe de rock britannique formé en 1976 par Robert Smith, Michael Dempsey et Lol Tolhurst. Le groupe est connu pour son style musical sombre et mélancolique, ainsi que pour l’apparence excentrique de ses membres.

2. Quelle est la carrière de The Cure ?

Réponse : The Cure a sorti son premier album en 1979, intitulé « Three Imaginary Boys ». Depuis lors, le groupe a sorti 13 albums studio, ainsi que de nombreux singles et compilations. Le groupe est également connu pour ses performances en direct, qui sont souvent accompagnées d’un éclairage et d’une scénographie spectaculaires.

3. Quel est le style musical de The Cure ?

Réponse : Le style musical de The Cure est souvent décrit comme étant du rock gothique, bien que le groupe ait exploré différents genres tout au long de sa carrière, notamment la new wave, le post-punk et le pop rock. Le son distinctif du groupe est caractérisé par la guitare mélancolique de Robert Smith et les textes introspectifs.

4. Quels sont les plus grands succès de The Cure ?

Réponse : The Cure a connu de nombreux succès tout au long de sa carrière, mais certains de ses plus grands hits incluent « Boys Don’t Cry », « Just Like Heaven », « Lovesong », « Friday I’m in Love », et « Pictures of You ».

5. Quel est l’album le plus vendu de The Cure ?

Réponse : L’album le plus vendu de The Cure est « Disintegration », sorti en 1989. L’album a été certifié double platine aux États-Unis et a été salué par la critique pour son atmosphère sombre et sa production élaborée.

6. Quel est le lien entre The Cure et le cinéma ?

Réponse : La musique de The Cure a été utilisée dans de nombreux films, notamment dans « Le Journal de Bridget Jones », « Le Labyrinthe de Pan », et « 500 jours ensemble ». Le groupe a également enregistré des chansons pour plusieurs films, notamment « The Crow » et « Batman Forever ».

7. Quelles sont les influences musicales de The Cure ?

Réponse : Les influences musicales de The Cure sont variées et incluent des groupes tels que Joy Division, Siouxsie and the Banshees, The Velvet Underground, et David Bowie. Le groupe a également été influencé par la musique classique et la musique électronique.

8. Quel est l’héritage de The Cure dans l’industrie musicale ?

Réponse : L’héritage de The Cure dans l’industrie musicale est considérable. Le groupe est considéré comme l’un des pionniers du rock gothique et a influencé de nombreux groupes dans ce genre. The Cure est également connu pour avoir innové dans la production musicale, en utilisant des techniques d’enregistrement avancées pour créer des atmosphères sonores uniques.

9. Quel est le statut actuel de The Cure ?

Réponse : The Cure est toujours actif et continue de tourner et de sortir de la musique. Le groupe a effectué sa dernière tournée en 2019 et a déclaré qu’il travaillait sur un nouvel album. Robert Smith, le leader de The Cure, a également déclaré qu’il avait de nombreuses idées pour l’avenir du groupe.

10. Qu’est-ce qui fait la renommée de The Cure ?

Réponse : La renommée de The Cure est due à son style musical unique, qui a influencé de nombreux autres artistes, ainsi qu’à son apparence excentrique et à ses performances en direct spectaculaires. Le groupe est également connu pour ses paroles introspectives et ses thèmes sombres, qui ont touché de nombreux fans à travers le monde.

 

 

 


Eric CANTO Photographe : Photos de concerts, portraits, pochettes d’albums.

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