Calculateur de loi du carré inverse
Comparez la lumière reçue à deux distances de la même source.
À vous de jouer.
Renseignez vos paramètres pour obtenir un résultat immédiat.
Résultat indicatif : les formules et les limites sont expliquées ci-dessous.
En studio, déplacer une source lumineuse change rapidement le rendu d’un portrait. L’une des raisons est la loi du carré inverse, qui décrit la diminution de l’éclairement avec la distance pour une source ponctuelle. Doubler la distance divise alors l’éclairement par quatre, ce qui correspond à une perte de deux indices de lumination. Cette règle simple aide à comprendre pourquoi quelques dizaines de centimètres peuvent beaucoup compter avec une petite source proche.
Comment fonctionne le calcul ou le traitement ?
Indiquez une distance de référence et une nouvelle distance, mesurées du même point de la source au sujet. L’outil calcule le carré du rapport des distances pour obtenir la proportion de lumière. Il convertit ensuite cette variation en IL avec un logarithme en base deux. La méthode suppose que la puissance et l’orientation de la source ne changent pas entre les deux mesures.
Un exemple concret
Un flash placé à 2 mètres est ensuite reculé à 4 mètres. L’éclairement géométrique descend à 25 % de celui de départ, soit deux IL de moins. Pour conserver la même luminosité dans ce modèle, il faudrait compenser par l’exposition ou l’énergie de la source. Si vous rapprochez au contraire la source de 4 à 2 mètres, le résultat théorique est quatre fois plus lumineux.
Précautions et limites techniques
Une grande softbox placée très près du sujet ne se comporte pas exactement comme une source ponctuelle : sa taille apparente et sa répartition spatiale compliquent le modèle. Les réflecteurs, murs, plafonds et autres sources ajoutent également de la lumière. La distance influence aussi la douceur des ombres par la taille apparente de la source, ce qui n’est pas directement calculé ici.
Conseils pour bien utiliser le résultat
Gardez la puissance et l’angle de la source constants, mesurez vos distances puis réalisez une photo test. Comparez les images au même histogramme et sur le même écran. Pour un portrait, observez aussi la différence d’éclairement entre le visage et l’arrière-plan : une source proche favorise généralement une chute plus rapide. Ce calcul sert à préparer vos essais, pas à remplacer un flashmètre.
Ce qu’il faut vérifier avant de conclure
Ce résultat est une estimation fondée sur les valeurs saisies, non une mesure du matériel. Pour obtenir une comparaison exploitable, utilisez des unités cohérentes et notez les réglages réels employés lors de vos essais. Un chiffre calculé avec précision ne devient pas automatiquement exact si les hypothèses sont imparfaites. C’est particulièrement vrai en photographie, où les performances optiques, le comportement électronique et l’environnement ajoutent des facteurs que les formules élémentaires ne savent pas représenter. Le calculateur sert avant tout à préparer une prise de vue, à comparer deux configurations ou à comprendre quel paramètre influence le résultat.
Avant d’utiliser cette estimation pour une commande importante, une prestation ou un achat d’équipement, confrontez-la aux spécifications du fabricant et à un essai réel. Le bon protocole consiste à conserver les mêmes conditions, à modifier un seul paramètre puis à comparer les images obtenues. Cette démarche évite de confondre une évolution due au réglage étudié avec une variation de lumière, de sujet ou de logiciel. Les valeurs ne sont pas enregistrées sur le serveur par le calculateur. Si vous constatez un écart avec un outil tiers, vérifiez d’abord les unités, les arrondis et les conventions retenues avant d’en conclure qu’un des résultats est faux.
Questions fréquentes
Deux mètres au lieu d’un : combien de lumière reste-t-il ?
Un quart dans le modèle ponctuel.
Peut-on appliquer exactement la loi à une fenêtre ?
Non, une fenêtre est une source étendue ; le modèle devient une approximation.
Pour aller plus loin
Les exemples numériques et les repères de cette page sont volontairement simplifiés : ils visent à comprendre un mécanisme photographique, pas à certifier les performances de tous les boîtiers et objectifs. Les fabricants peuvent employer d’autres conditions de mesure, différentes versions de firmware et des protocoles internes. Pour un résultat reproductible, conservez vos valeurs de référence et relisez les hypothèses indiquées près du calculateur. Si une donnée vous semble incertaine, remplacez-la par une mesure effectuée avec votre matériel plutôt que par une valeur trouvée au hasard.
Il n’est généralement pas nécessaire d’exiger une précision au centième pour décider d’un réglage photographique. Une différence minime sur un résultat théorique peut être dépassée par les variations du sujet, de l’éclairage, du mouvement ou du traitement. En revanche, comprendre l’ordre de grandeur du changement vous évite de partir de zéro à chaque prise de vue. C’est l’objectif de cet outil gratuit : fournir une première réponse claire, que vous pourrez affiner dans vos conditions de travail. Si vous changez plusieurs paramètres simultanément, recommencez un calcul pour chaque scénario afin de savoir ce qui a changé.
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