HORS-CHAMP - ÉDITIONS LIMITÉES & SIGNÉES -

“LE HORS-CHAMP. EN TIRAGE D’ART.”

Séries personnelles éditées et signées.

PAPIER FINE ART HAHNEMÜHLE, SIGNÉS ET NUMÉROTÉS

Impression sur papier Fine Art Hahnemühle 308 g, 100 % coton, sans acide ni lignine, conforme à la norme ISO 9706, garantissant une excellente conservation dans le temps.
Chaque tirage est préparé et signé personnellement.

Tirage photo Fine Art Hahnemühle

Platinum Studio
Impression certifiée

KORN — Explosion

Référence 00473
500€
✔ Award IPA 2025 — 1st Place
Choisir la version :
KORN — Explosion
Détails du produit
EXPLOSION n'est pas une photo de Korn. C'est ce que la basse fait aux côtes, l'instant exact où le live cesse d'être un spectacle pour devenir une déflagration.

Award 2025 aux IPA International Photography Awards de Los Angeles - 1st Place


IPA & TIFA Gold - ALIVE


Tirage 30x40cm. Tirage signé et numéroté limité à 15 exemplaires avec certificat d'authenticité. . Papier Fine Art 100 % coton blanc mat sans marges blanches. Qualité musée pour la conservation.

Tirage 50x70cm. Tirage signé et numéroté limité à 10 exemplaires avec certificat d'authenticité. Papier Fine Art 100% coton blanc mat sans marges blanches. Qualité musée pour la conservation.

Tirage 70x100cm. Tirage signé et numéroté limité à 7 exemplaires avec certificat d'authenticité. Papier Fine Art 100% coton blanc mat sans marge blanche. Qualité musée pour la conservation.

Tirage 100x150cm. Tirage signé et numéroté limité à 5 exemplaires avec certificat d'authenticité. Papier Fine Art 100% coton blanc mat sans marge blanche. Qualité musée pour la conservation.

Tirage 140x200cm signé et numéroté limité à 3 exemplaires avec certificat d'authenticité. Papier Fine Art 100% coton blanc mat sans marge blanche. Qualité musée pour la conservation.




Tirage Dibond 180x240cm Pièce unique signée180 × 240 cm, signée et numérotée 1/1.

Tirage Fine Art 100 % coton, finition mate, sans marge. Contre-collage sur dibond aluminium 3 mm, monté sur caisse américaine bois noir mat (profil 40 mm) avec léger retrait du mur pour un rendu flottant. Système d'accrochage intégré au dos. Qualité musée pour la conservation.

Livré avec un texte manuscrit d'Eric CANTO sur la genèse de l'image, un certificat d'authenticité numéroté et le dossier presse de la série. Assurance transport tous risques incluse. Installation murale sur rendez-vous.





Korn ne joue pas le metal : il l’expose à nu. Dès l’origine, le groupe impose une matière sonore lourde, sale, presque clinique, où la détresse intime devient carburant rythmique. Pas de posture gothique ni de fantasme épique : Korn parle du corps en crise, du trauma, de la rage rentrée. Une musique qui ne surplombe pas l’auditeur mais l’attrape à la gorge, frontalement.

Le positionnement est clair : riffs désaccordés, basses claquées jusqu’à l’os, batterie sèche, voix brisée. Korn (1994) et Life Is Peachy installent le choc, Follow the Leader ouvre la brèche grand public sans lisser la violence, Issues affine l’écriture émotionnelle. Plus tard, Untouchables et The Nothing marquent une maturité sombre, moins explosive mais plus profonde. Korn évolue sans se trahir : même noyau, textures changeantes, production plus ample, douleur toujours centrale.

La singularité tient à l’architecture humaine du groupe. Jonathan Davis n’est pas un frontman conquérant : c’est un corps vulnérable projeté au centre. Sa voix alterne chuchotement, plainte, éructation ; ses paroles sont vécues, parfois difficiles à soutenir. Autour de lui, les guitares dissonantes tissent des murs, la basse percussive impose une signature rythmique, la batterie structure la violence sans jamais la domestiquer. Chaque musicien est une pièce fonctionnelle d’un même organisme.

Sur scène, Korn devient une zone de tension. Pas de démonstration, peu de déplacements gratuits. Le groupe reste compact, presque fermé sur lui-même, laissant la musique faire le travail physique. Jonathan Davis arpente l’espace comme un animal nerveux, micro serré, épaules en avant. Le public n’est pas flatté : il est convoqué. Le pogo n’est pas festif, il est cathartique.Korn ne joue pas le metal : il l’expose à nu. Dès l’origine, le groupe impose une matière sonore lourde, sale, presque clinique, où la détresse intime devient carburant rythmique. Pas de posture gothique ni de fantasme épique : Korn parle du corps en crise, du trauma, de la rage rentrée. Une musique qui ne surplombe pas l’auditeur mais l’attrape à la gorge, frontalement.

Le positionnement est clair : riffs désaccordés, basses claquées jusqu’à l’os, batterie sèche, voix brisée. Korn (1994) et Life Is Peachy installent le choc, Follow the Leader ouvre la brèche grand public sans lisser la violence, Issues affine l’écriture émotionnelle. Plus tard, Untouchables et The Nothing marquent une maturité sombre, moins explosive mais plus profonde. Korn évolue sans se trahir : même noyau, textures changeantes, production plus ample, douleur toujours centrale.

La singularité tient à l’architecture humaine du groupe. Jonathan Davis n’est pas un frontman conquérant : c’est un corps vulnérable projeté au centre. Sa voix alterne chuchotement, plainte, éructation ; ses paroles sont vécues, parfois difficiles à soutenir. Autour de lui, les guitares dissonantes tissent des murs, la basse percussive impose une signature rythmique, la batterie structure la violence sans jamais la domestiquer. Chaque musicien est une pièce fonctionnelle d’un même organisme.

Sur scène, Korn devient une zone de tension. Pas de démonstration, peu de déplacements gratuits. Le groupe reste compact, presque fermé sur lui-même, laissant la musique faire le travail physique. Jonathan Davis arpente l’espace comme un animal nerveux, micro serré, épaules en avant. Le public n’est pas flatté : il est convoqué. Le pogo n’est pas festif, il est cathartique.


À propos de Korn

Regard du photographe. Korn est un défi de matière : lumières basses, dominantes rouges ou blanches crues, silhouettes découpées plutôt que visages lisibles. Il faut accepter l’ombre, le flou, le grain. Chercher le moment où la tension interne affleure à la surface, pas la pose.

Korn occupe une place à part dans la musique live : celle d’un groupe qui a transformé la fragilité en puissance collective. Sur scène, ils ne divertissent pas : ils exposent. Et c’est précisément pour cela que le choc demeure.

Le papier photo

Papier 100 % coton, sans acide et sans lignine. Particulièrement agréable au toucher, avec une structure subtile, le papier Fine Art en coton blanc confère à chaque tirage une profondeur et une intensité remarquables.

L’impression pigmentaire garantit une permanence des procédés d’au minimum 75 ans dans des conditions normales de conservation. Tous les tirages sont réalisés en France, avec un contrôle rigoureux des couleurs et des contrastes.

Ce support est choisi pour restituer la matière du live : noirs profonds, lumières tendues, grain visible et densité physique de l’image, sans brillance artificielle.

Tirages signés et tamponnés

Signé, tamponné, authentifié

Chaque tirage passe entre les mains du photographe avant expédition. Il est signé à la main et marqué du tampon de l’atelier, preuve de son origine et de son authenticité. Ce geste garantit la traçabilité de la pièce, pensée pour durer et se transmettre.

Les tirages d’art sont réalisés en édition limitée et numérotés de 1 à 30. Chaque numéro correspond à un exemplaire unique destiné à une seule personne, sans réédition ni second tirage. Une série fermée, définitive.

Tirage photo noir et blanc

Les Tirages NOIR ET BLANC

Choisissez l’intensité du noir et blanc : des tirages Fine Art qui sculptent les visages, les gestes et les lignes de lumière avec une précision presque tactile. Un rendu sobre, profond, authentique, conçu pour évoquer l’émotion plutôt que l’illustrer.

Le noir et blanc ici ne décore pas, il habite l’espace.

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Paiement 100%
sécurisé & cryptés

frais de port

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sur l’ensemble de la galerie

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 Tirages réalisés en France
Hahnemühle Certified Studio

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