Tirage Fine Art · noir & blanc
- PAPIER
- Hahnemühle Photo Rag® 308 g, 100 % coton blanc mat
- TIRAGE
- Encres pigmentaires, à partir du fichier original
- CONSERVATION
- Qualité musée, plus de 75 ans sans altération
- SIGNATURE
- Signé et tamponné à la main, à l'atelier
STING – Summer Tour (2015)
Offrez-vous ce tirage photo exclusif de Sting, signé et numéroté par Eric Canto. Une œuvre en édition limitée, idéale pour les fans de rock et les collectionneurs d'art.
Deux lignes, une seule série de trente
L'édition originale forme une série unique de trente exemplaires par image, numérotée en continu de 1/30 à 30/30, les trois grands formats mêlés. Le format est au choix de l'acheteur, le numéro suit l'ordre des ventes.
| FORMAT | ÉDITION | SUPPORT | |
| 01 | 21 × 30 cm | Signé & tamponné à la main · marge blanche | Papier Fine Art |
| 02 | 30 × 40 cm | Signé, tamponné & daté à la main · marge blanche | Tirage d'atelier |
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SEUIL D'ENTRÉE DANS L'ÉDITION
À partir d'ici, chaque tirage porte son numéro dans la série unique de trente, avec certificat et embossage.
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| 03 | 40 × 60 cm | Signé, numéroté 1/30 → 30/30, certificat | Papier Fine Art |
| 04 | 50 × 70 cm | Signé, numéroté, embossé à sec, certificat | Papier Fine Art |
| 05 | 70 × 100 cm | Signé, numéroté, plaque au dos, certificat | Contrecollé Dibond |
Papier Hahnemühle Photo Rag® 308 g, 100 % coton blanc mat — qualité musée, conservation supérieure à 75 ans. Une fois les trente exemplaires vendus, l'édition est fermée définitivement et l'image n'est jamais rééditée.
À propos de Sting
Né Gordon Matthew Thomas Sumner le 2 octobre 1951 à Wallsend, dans le nord-est industriel de l’Angleterre, Sting doit son surnom à un pull rayé jaune et noir qui le faisait ressembler à une guêpe. D’abord enseignant puis musicien de jazz dans les clubs de Newcastle, il s’impose à la fin des années 1970 comme le chanteur et bassiste de The Police, trio formé avec le batteur Stewart Copeland et le guitariste Andy Summers. En quelques années, le groupe révolutionne le rock en y injectant reggae, new wave et jazz : les albums Outlandos d’Amour, Reggatta de Blanc, Zenyatta Mondatta, Ghost in the Machine et surtout Synchronicity, l’un des disques les plus vendus des années 1980, enchaînent les tubes intemporels Roxanne, Message in a Bottle, Walking on the Moon, Don’t Stand So Close to Me et Every Breath You Take, qui demeure l’une des chansons les plus diffusées de l’histoire de la radio. The Police se sépare au milieu des années 1980, au sommet de sa gloire.
Sting entame alors une carrière solo d’une exceptionnelle longévité, qu’il place d’emblée sous le signe du jazz en s’entourant de pointures comme Branford Marsalis, Kenny Kirkland, Darryl Jones ou Omar Hakim. De The Dream of the Blue Turtles à ...Nothing Like the Sun, du Soul Cages à Ten Summoner’s Tales, de Mercury Falling à Brand New Day, il multiplie les classiques, Englishman in New York, Fragile, Fields of Gold, Shape of My Heart, Desert Rose, en mêlant pop sophistiquée, musique du monde et lyrisme. Cette écriture exigeante, nourrie d’influences classiques et littéraires, lui vaut le respect du grand public comme de la critique : il figure parmi les auteurs-compositeurs les plus récompensés de sa génération, avec dix-sept Grammy Awards et une intronisation au Rock and Roll Hall of Fame avec The Police en 2003.
Insatiable explorateur, il n’a jamais cessé de se réinventer : un album de luth élisabéthain consacré à John Dowland (Songs from the Labyrinth), des relectures orchestrales (Symphonicities), une comédie musicale autobiographique née de ses racines ouvrières (The Last Ship), un retour au reggae aux côtés de Shaggy (44/876), sans oublier la tournée de reformation de The Police en 2007-2008, l’une des plus rentables de l’histoire. Engagé de longue date, il a cofondé avec Trudie Styler la Rainforest Foundation pour la défense des forêts tropicales et des peuples autochtones. Sur scène, sa basse, sa voix de tête reconnaissable entre toutes et une présence à la fois sobre et magnétique continuent, quarante ans après Roxanne, de tenir des salles entières en haleine.

Photographier Sting en concert
Photographier Sting en concert, c’est saisir une économie de gestes rare chez un artiste de cette envergure. Pas de surenchère : une basse, une lumière souvent chaude et latérale, et une présence qui repose tout entière sur l’intensité du regard et la précision du jeu. Depuis la fosse, lors de sa tournée estivale 2015, j’ai cherché à capter cet instant suspendu où la voix de tête se pose sur le silence du public, ce moment où une salle entière retient son souffle. Tout le défi tient dans cette sobriété : attendre la fraction de seconde où le geste, la lumière et l’expression s’alignent. C’est cette image, prise au plus près de la scène, que vous emportez ici en édition limitée.
Ce qui sépare une pièce de collection d'une affiche
Hahnemühle Photo Rag® 308 g
Tiré à partir du fichier original, sur un coton blanc mat de qualité musée. Encres pigmentaires, conservation supérieure à 75 ans sans altération.
Trente exemplaires, en continu
Une seule série de trente par image, numérotée de 1/30 à 30/30, grands formats confondus. Ce plafond est ce qui donne au tirage son statut d'œuvre d'art photographique originale au sens du droit français.
Nominatif & embossé
Titre, technique, format, numéro d'exemplaire et taille de l'édition. Il accompagne l'œuvre toute sa vie, en cas de transmission ou de revente.
Découvrez l'index
des artistes
Vingt ans de scène classés de A à Z. Le chemin le plus court entre un concert dont vous vous souvenez et le tirage qui en reste.











