Tirage Fine Art · noir & blanc
- PAPIER
- Hahnemühle Photo Rag® 308 g, 100 % coton blanc mat
- TIRAGE
- Encres pigmentaires, à partir du fichier original
- CONSERVATION
- Qualité musée, plus de 75 ans sans altération
- SIGNATURE
- Signé et tamponné à la main, à l'atelier
KO KO MO – Zebra Tour (2025)
Tirage 21x30cm. Tirage signé et tamponné, série open . Papier Fine Art 100 % coton blanc mat avec marges blanches. Qualité musée pour la conservation. Tirage 30x40cm. Tirage signé, numéroté et tamponné, édition limitée à 100 exemplaires . Papier Fine Art 100 % coton blanc mat avec marges blanches.…
Deux lignes, une seule série de trente
L'édition originale forme une série unique de trente exemplaires par image, numérotée en continu de 1/30 à 30/30, les trois grands formats mêlés. Le format est au choix de l'acheteur, le numéro suit l'ordre des ventes.
| FORMAT | ÉDITION | SUPPORT | |
| 01 | 21 × 30 cm | Signé & tamponné à la main · marge blanche | Papier Fine Art |
| 02 | 30 × 40 cm | Signé, tamponné & daté à la main · marge blanche | Tirage d'atelier |
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SEUIL D'ENTRÉE DANS L'ÉDITION
À partir d'ici, chaque tirage porte son numéro dans la série unique de trente, avec certificat et embossage.
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| 03 | 40 × 60 cm | Signé, numéroté 1/30 → 30/30, certificat | Papier Fine Art |
| 04 | 50 × 70 cm | Signé, numéroté, embossé à sec, certificat | Papier Fine Art |
| 05 | 70 × 100 cm | Signé, numéroté, plaque au dos, certificat | Contrecollé Dibond |
Papier Hahnemühle Photo Rag® 308 g, 100 % coton blanc mat — qualité musée, conservation supérieure à 75 ans. Une fois les trente exemplaires vendus, l'édition est fermée définitivement et l'image n'est jamais rééditée.
À propos de Ko Ko Mo
Ko Ko Mo s’impose comme un rappel brutal de ce que le rock peut encore être, physique, tendu, sans fioriture. Formé en France, le duo construit un son minimaliste mais explosif, porté par une énergie scénique rare. Guitare, batterie, voix, rien de plus. Ko Ko Mo ne cache rien, ne dilue rien. Le rock est là, nu, frontal.
La force du groupe repose sur la complémentarité entre Kevin “K20” Grosmolard à la guitare et au chant, et Warren Mutton à la batterie. À deux, ils occupent l’espace comme un groupe complet. Les riffs sont secs, souvent répétitifs, conçus pour installer un groove lourd et hypnotique. La batterie frappe fort, sans détour, maintenant une tension constante.
Dès Technicolor Life puis Lemon Twins, Ko Ko Mo affirme une identité claire, un rock nerveux, héritier du blues, du garage et du hard rock des années 70, mais débarrassé de toute nostalgie décorative. Le duo ne rejoue pas un âge d’or, il récupère une grammaire et la remet au service de l’impact. Tout est conçu pour tenir debout sur scène.
Ko Ko Mo joue sur l’intensité plus que sur la complexité. Les morceaux avancent par pulsation, par montée en pression. Le chant est habité, parfois rugueux, toujours engagé physiquement. Le groupe privilégie la prise live, l’imperfection, la sueur. Cette approche donne une urgence réelle, loin des productions aseptisées. Ko Ko Mo ne cherche pas à séduire par le concept, mais par l’impact.
Avec Need Some Mojo puis Striped, le duo gagne en maturité sans perdre sa brutalité. Le son s’épaissit, les ambiances s’assombrissent parfois, mais l’ADN reste intact, un rock tendu, pensé pour la scène. Ko Ko Mo assume un certain classicisme, mais l’utilise comme une arme, pas comme un refuge. Le groupe avance droit, sans ironie ni distance.
Sur scène, Ko Ko Mo est une déflagration. Les concerts sont courts, intenses, sans respiration inutile. Le duo joue fort, vite, avec une implication physique totale. La scène devient un terrain d’affrontement entre le groove et la saturation. Le public est happé, entraîné dans une énergie brute, presque primitive. Ko Ko Mo ne joue pas devant le public, il joue avec lui, contre lui parfois.
Ko Ko Mo incarne un rock sans compromis, débarrassé du superflu. Un duo qui prouve qu’avec peu de moyens mais une vision nette, le rock peut encore être dangereux, vivant et profondément incarné.
Ces tirages sont pensés comme des pièces de collection, fidèles à l’énergie brute du duo et à la vérité physique du live, sans effet décoratif ni surinterprétation.

Photographier Ko Ko Mo en concert
Photographier Ko Ko Mo en concert, c’est travailler dans l’urgence. Les corps sont en tension permanente, les gestes amples, la lumière souvent tranchée. L’image se construit dans le mouvement, dans la sueur, dans l’instant où le riff et le coup de caisse claire se percutent. Les meilleures photos ne cherchent pas la propreté, elles cherchent le choc, la vibration, la matière du live.
Ce qui sépare une pièce de collection d'une affiche
Hahnemühle Photo Rag® 308 g
Tiré à partir du fichier original, sur un coton blanc mat de qualité musée. Encres pigmentaires, conservation supérieure à 75 ans sans altération.
Trente exemplaires, en continu
Une seule série de trente par image, numérotée de 1/30 à 30/30, grands formats confondus. Ce plafond est ce qui donne au tirage son statut d'œuvre d'art photographique originale au sens du droit français.
Nominatif & embossé
Titre, technique, format, numéro d'exemplaire et taille de l'édition. Il accompagne l'œuvre toute sa vie, en cas de transmission ou de revente.
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des artistes
Vingt ans de scène classés de A à Z. Le chemin le plus court entre un concert dont vous vous souvenez et le tirage qui en reste.











