Tirage photo Dead Cross en concert, signé et numéroté en édition limitée. Cette photographie a été réalisée au plus près de la scène, dans l’énergie d’un live de Dead Cross. Imprimée en qualité musée sur papier Fine Art 100 % coton, chaque pièce est signée à la main, numérotée et accompagnée d’un certificat d’authenticité. Vous n’achetez pas une simple reproduction, mais une œuvre originale de collection, pensée pour être encadrée et conservée plus de 75 ans.
Formats & éditions disponibles
Tirage 21x30cm
Tirage signé et tamponné, série open édition.
Papier Fine Art 100 % coton blanc mat avec marges blanches.
Qualité musée pour la conservation.
Tirage 30x40cm
Tirage signé, numéroté et tamponné.
Édition limitée à 100 exemplaires.
Papier Fine Art 100 % coton blanc mat avec marges blanches.
Qualité musée pour la conservation.
Tirage 40x60cm
Tirage signé, numéroté et embossé au tampon à sec de l’artiste.
Édition limitée à 20 exemplaires. Avec certificat d’authenticité nominatif embossé.
Papier Fine Art 100 % coton blanc mat avec marges blanches.
Qualité musée pour la conservation.
Tirage 50x70cm
Tirage signé, numéroté et embossé au tampon à sec de l’artiste.
Édition limitée à 15 exemplaires. Avec certificat d’authenticité nominatif embossé.
Papier Fine Art 100 % coton blanc mat avec marges blanches.
Qualité musée pour la conservation.
Tirage Dibond 70x100cm
Tirage signé et numéroté sur dibond
Édition limitée à 7 exemplaires.
Plaque d’authentification au dos et certificat d’authenticité nominatif embossé au tampon à sec de l’artiste.
Papier Fine Art 100 % coton blanc mat contrecollé sur Dibond sans marges blanches, avec barres d’accrochage.
Qualité musée pour la conservation.
À propos de Dead Cross
Faith No More n’a jamais choisi son camp. Ni vraiment metal, ni vraiment alternatif, ni franchement funk, ni totalement expérimental. Faith No More, c’est la collision permanente. Né au début des années 1980 à San Francisco, le groupe s’impose comme un laboratoire sonore au moment précis où le rock commence à se fragmenter en chapelles. Eux ne construisent pas une église, ils dynamitent le quartier.
La musique du groupe repose sur la rupture. Un riff massif peut déboucher sur un groove funky, une mélodie presque pop peut exploser dans un hurlement incontrôlé. Les morceaux refusent la ligne droite. Claviers atmosphériques, guitares tranchantes, section rythmique souple et imprévisible, tout cohabite dans une tension permanente. Faith No More avance par contrastes. Douceur contre violence, ironie contre rage, maîtrise technique contre chaos apparent.
Avec l’arrivée de Mike Patton en 1988, le groupe change d’échelle. Patton n’est pas seulement un chanteur, c’est un instrument. Sa voix couvre plusieurs registres, du murmure fragile au cri guttural, du crooning presque cinématographique au débit rappé. Il ne cherche pas la performance décorative, il explore les possibilités physiques du son. Chaque morceau devient un terrain d’expérimentation vocale.
Faith No More refuse les codes. Les textes oscillent entre sarcasme, introspection, absurdité et critique sociale. Il y a du second degré, souvent mal compris, et une distance permanente vis à vis du star system. Le groupe joue avec les attentes du public, parfois pour les satisfaire, parfois pour les contrarier. Rien n’est totalement confortable.

Faith No More sur scène
Sur scène, Faith No More fonctionne comme une entité instable. La précision musicale est réelle, mais l’imprévisibilité reste constante. Patton occupe l’espace avec une présence nerveuse, presque théâtrale. Il peut fixer le public dans un silence tendu avant de déclencher une explosion vocale. Les autres membres restent solides, ancrés, maintenant l’architecture pendant que la voix circule au dessus comme un courant électrique.
Un concert de Faith No More n’est pas une simple exécution de morceaux connus. C’est un jeu de tension. L’intensité peut basculer d’un instant à l’autre. Le groupe alterne passages mélodiques, grooves lourds, décharges abrasives. Le public n’est jamais totalement installé. Il est sollicité, parfois déstabilisé.
Faith No More n’a jamais cherché à être confortable. Le groupe a préféré être libre, quitte à déranger. Et Mike Patton, au centre de cette mécanique imprévisible, reste l’un des rares chanteurs capables de transformer chaque morceau en expérience physique. Pas un frontman classique. Un catalyseur.
Photographier Dead Cross en concert
Photographier Faith No More, c’est capturer ce contraste. Un visage concentré une seconde, distordu la suivante. Une posture presque immobile, puis un corps projeté vers l’avant. La lumière découpe les traits, la sueur brille, la bouche s’ouvre comme une fracture. Rien n’est figé. L’image doit saisir l’instant précis où la maîtrise et le désordre coexistent.
Dead Cross en concert, vu de la fosse : découvrez d’autres tirages de concerts signés et numérotés : Sleep Token, Bring Me The Horizon et Ghost.







