La galerie
TIRAGES PHOTO DE CONCERTS & LIVRES
- ÉDITIONS LIMITÉES & SIGNÉES -




Tokyo International Foto Awards Gold Winner 2025 - Eric Canto photographe concerts

TOKYO INTERNATIONAL FOTO AWARDS
· GOLD WINNER 2025 ·


International Photography Awards Photo of the Year 2025 Silver Award 2024 - Photographie rock

INTERNATIONAL PHOTOGRAPHY AWARDS
· PHOTO OF THE YEAR 2025 ·
· SILVER AWARD 2024 ·

Le Live. En tirage d'art.

Depuis 20 ans, Eric CANTO photographie les légendes du rock et du metal ( Metallica, U2, Muse, Radiohead, Lenny Kravitz, Kiss ) avec un accès unique sur scène et en coulisses.

Récompensé aux Tokyo International Foto Awards 2025 (Gold Winner) et aux International Photography Awards (1st Prize 2025, 2nd Prize 2024), son travail est reconnu internationalement. Ses tirages d’art, proposés exclusivement dans cette galerie, sont imprimés sur papier Hahnemühle Photo Rag® 308g et limités, numérotés et signés de la main de l’artiste.

Hahnemühle Studio Certifié
Platinum Studio.
Impression certifiée

Sélection du photographe

Sélection personnelle parmi 20 ans de scène

CHRISTOPHE

Référence 00414
80€
✔ Tirage d'art signé par l'artiste
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Option encadrement
CHRISTOPHE
Détails du produit

Tirage 21x30cm. Tirage signé, série open. Papier Fine Art 100 % coton blanc mat avec marges blanches. Qualité musée pour la conservation.

Tirage 30x45cm. Tirage signé, édition limitée (100 ex) . Papier Fine Art 100 % coton blanc mat avec marges blanches. Qualité musée pour la conservation.

Tirage 40x60cm. Tirage signé et numéroté limité à 30 exemplaires avec certificat d'authenticité. Papier Fine Art 100% coton blanc mat sans marges blanches. Qualité musée pour la conservation.

Tirage 50x70cm. Tirage signé et numéroté limité à 30 exemplaires avec certificat d'authenticité. Papier Fine Art 100% coton blanc mat sans marge blanche. Qualité musée pour la conservation.

Tirage Dibond 70x100cm signé et numéroté limité à 30 exemplaires avec certificat d'authenticité. Papier Fine Art 100% coton blanc mat sans marge blanche. Qualité musée pour la conservation.

Christophe, l’homme qui a transformé la nuit en langue musicale

Christophe n’a jamais emprunté l’autoroute de la chanson française. Il la contourne, la traverse, la fissure. Dès Les Paradis perdus et Les Mots bleus, il impose une manière de chanter où l’émotion avance masquée, où les mots se déposent comme une buée sur la vitre, sans jamais forcer l’interprétation. Sa musique n’a rien d’un divertissement. C’est une atmosphère. Une nuit. Une confidence laissée dans l’air. Christophe construit son œuvre à contre-courant du réflexe de séduction immédiate. Il préfère l’ombre à la démonstration, la lenteur à l’efficacité, la nuance aux certitudes. Là où d’autres cherchent l’impact frontal, lui installe une tension calme, presque spectrale. Ses chansons ne s’ouvrent pas comme un tube. Elles s’infiltrent.

Une obsession du son et du détail

Ce qui définit Christophe, c’est son rapport au son. Pas l’arrangement décoratif, mais l’architecture sonore. Chaque disque est une pièce d’ingénierie intime. Bevilacqua, Comm’ si la terre penchait, Les Vestiges du chaos : autant de laboratoires où les synthétiseurs, les textures électroniques et les guitares fluides dessinent un territoire sans frontières. Christophe refuse la nostalgie. Il revisite la pop pour la faire basculer vers autre chose. Une pop spectrale, cinématographique, qui tient autant du rêve que de la radio. Sa voix n’impose pas. Elle hante. Elle flotte, glisse, s’efface presque dans le mix. On ne l’écoute pas comme un interprète, mais comme une présence. Chaque syllabe semble porter une fragilité discrète, comme si la chanson pouvait se briser à tout moment.

Modernité silencieuse, mélancolie active

Christophe n’est pas resté figé dans la légende d’Aline. Il s’est construit une œuvre parallèle, moderne, parfois en avance sur son époque. Pas d’effet vintage, pas de recyclage. Une modernité silencieuse qui cherche plutôt qu’elle n’affirme. Cette recherche permanente est ce qui le rend encore identifiable aujourd’hui, sans qu’il soit nécessaire d’appuyer son statut d’icône.

Sur scène : le temps suspendu

Sur scène, Christophe refuse l’artifice tapageur. Pas de show explosif, pas de surjeu. Une présence presque fragile, mais magnétique. Les concerts se vivent comme un état. Le temps se dilate, les silences respirent, les morceaux prennent une forme nouvelle. On n’assiste pas à une performance, mais à une apparition. Le live devient un territoire flottant où l’émotion ne se force pas, elle s’installe. La lumière est basse. Le mouvement contrôlé. La scène ressemble à un lieu où l’on n’entre qu’en chuchotant. Il y a dans ces moments une honnêteté rare, une absence d’effets inutiles. Christophe ne cherche pas à remplir l’espace. Il cherche à le faire vibrer.

En savoir plus sur ce tirage d'art de Christophe

Regard du photographe : capter ce qui se dérobe

Photographier Christophe n’a rien à voir avec capturer un geste spectaculaire. C’est travailler avec la pénombre, l’entre-deux, l’instant où le visage se tourne à moitié, où la lumière effleure une expression fragile. Le photographe doit accepter de ne pas contrôler. La magie se produit à côté du cadre autant qu’à l’intérieur. Il faut attendre les respirations, les ombres, la seconde où quelque chose passe sans s’annoncer. Les photographies issues du live rendent cette sensation : la présence d’un artiste qui ne se donne pas tout entier, mais qui laisse une trace. Un écho. Une silhouette dans la nuit.

Christophe, une radicalité discrète

Christophe n’a pas besoin de provocation ni de scandale pour être moderne. Sa radicalité tient à son refus de céder à la facilité. Il ne fait pas du neuf pour être neuf, ni du rétro pour rassurer. Il cherche, encore et encore, avec la même exigence mélancolique. Ce qui reste de lui, ce n’est pas seulement une discographie, mais une manière d’habiter la chanson. Une façon de faire de la nuit un langage, du silence une architecture et de la fragilité une force.

Christophe incarne une liberté artistique rare, un artiste qui a préféré l’ombre à la répétition, la nuance à la certitude, et qui a transformé la chanson française en un territoire mouvant, intime, moderne.

 IMAGINEZ-LE CHEZ VOUS

 

L’ŒIL DERRIÈRE L’OBJECTIF

 

 

Depuis 20 ans, Eric CANTO photographie au cœur de la scène rock et metal mondiale. Backstage avec Royal Républic, sur scène avec Mass Hysteria, en coulisses avec Metallica, son travail naît d’une relation de confiance rare avec les artistes et l’industrie musicale. Récompensé aux Tokyo International Foto Awards (Gold Winner 2025) et aux International Photography Awards (Photo of the Year 2025), publié dans Rolling Stone, PHOTO et Rock Sound, il collabore avec les plus grands festivals : Hellfest, Eurockéennes, Sonisphere, Festival de Nîmes. Chaque tirage proposé dans cette galerie est le fruit de cet accès privilégié, des images qu’il capture depuis 20 ans.

Tirages photo concerts noir et blanc édition limitée 30 exemplaires - Metallica Radiohead Oasis - Fine Art Hahnemühle rendu intemporel sculpture lumière galerie

Les Tirages NOIR ET BLANC

Choisissez la profondeur du noir et blanc : des tirages Fine Art qui façonnent les visages, les gestes et les éclats de lumière avec une précision presque sculpturale. Un rendu dense, intemporel, pensé pour donner de la présence à l’image, comme une pièce accrochée en galerie.

Avis clients Google 5 étoiles tirages photo concerts Eric Canto - Qualité Fine Art Museum satisfation collectionneurs

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