1. Pour suivre les concerts de votre artiste préféré: Scrutez ses réseaux sociaux
La plupart des artistes annoncent leurs tournées sur les réseaux sociaux, notamment sur Facebook, Twitter et Instagram. En suivant les pages officielles de votre artiste préféré, vous pourrez être informé des dates de tournée et des billets en vente. N’hésitez pas à vous inscrire à leur newsletter pour être sûr de ne rien manquer.
Pour les non-initiés, voici quelques étapes pour suivre votre artiste préféré sur les réseaux sociaux :
Recherchez le nom de l’artiste sur les réseaux sociaux : La plupart des artistes ont des comptes sur les principales plateformes de réseaux sociaux tels que Facebook, Twitter, Instagram, YouTube, etc.
Suivez le compte de l’artiste : Cliquez sur le bouton « Suivre » ou « Abonné(e) » sur le profil de l’artiste pour commencer à recevoir les mises à jour de ses publications.
Activez les notifications : Si vous souhaitez être informé(e) en temps réel des publications de l’artiste, vous pouvez activer les notifications en cliquant sur l’icône en forme de cloche sur son profil.
Rejoignez les groupes de fans : Sur Facebook ou d’autres plateformes, il est possible de rejoindre des groupes de fans dédiés à l’artiste que vous aimez. Cela peut vous permettre d’être informé(e) des dernières nouvelles, des dates de concerts, des sorties de nouveaux albums, etc.
Utilisez des hashtags : Les artistes et les fans utilisent souvent des hashtags spécifiques sur les réseaux sociaux pour discuter de leur musique. Vous pouvez utiliser ces hashtags pour trouver des publications, des photos et des vidéos liées à votre artiste préféré.
En suivant ces étapes, vous pourrez facilement suivre votre artiste préféré sur les réseaux sociaux et être au courant de toutes ses dernières actualités.
Les magazines de musique sont aussi de bonnes sources d’informations. Ils vous permettent de suivre les concerts de votre artiste préféré.
2. Pour suivre les concerts de votre artiste préféré: Utilisez les sites de billetterie en ligne
Les sites de billetterie en ligne, tels que Ticketmaster, Fnac Spectacles ou Digitick, sont des moyens pratiques et rapides pour acheter des billets de concert. Ils vous permettent de rechercher les concerts par artiste, ville ou salle de concert et de réserver vos places en ligne. Il est important de noter que ces sites facturent souvent des frais de réservation.
Il existe plusieurs billetteries en France pour acheter des billets de concert. Voici une liste non exhaustive des billetteries les plus populaires :
Pour suivre les concerts de votre artiste préféré, il est important de noter que certaines billetteries sont spécifiques à certaines salles de concert ou à certains événements, il peut donc être utile de vérifier auprès de l’organisateur de l’événement ou de la salle de concert pour connaître les options de billetterie disponibles.
Et pour les plus jeunes, le PASS CULTURE vous permet de suivre les concerts de votre artiste préféré!
3. Pour suivre les concerts de votre artiste préféré: Consultez les sites de salles de concert
Les salles de concert ont souvent leur propre site web, sur lequel vous pouvez trouver des informations sur les événements à venir, les artistes et la disponibilité des billets. Certaines salles de concert proposent également des abonnements pour plusieurs concerts à un prix réduit.
Voici quelques-unes des grandes salles de concerts en à Paris :
L’AccorHotels Arena à Paris (anciennement Bercy) : Cette salle est l’une des plus grandes en France, avec une capacité de 20 000 places. Elle accueille des concerts de musique, des événements sportifs et des spectacles.
Le Zénith de Paris : Situé dans le parc de la Villette, le Zénith de Paris est l’une des plus grandes salles de concert de la ville, avec une capacité de 6 293 places. Elle est également connue pour ses productions de théâtre et de danse.
La salle Pleyel: Située dans le 8ème arrondissement de Paris, la salle Pleyel est une salle de concert historique inaugurée en 1927. Elle a été rénovée en 2006 et dispose d’une capacité d’environ 2 000 places assises. Elle est connue pour son acoustique exceptionnelle et son architecture Art Déco.
Le Grand Rex: Également situé dans le 8ème arrondissement de Paris, Le Grand Rex est une salle de cinéma et de spectacle construite en 1932. Avec une capacité de plus de 2 700 places, elle est la plus grande salle de cinéma d’Europe. Le Grand Rex est connu pour son intérieur Art Déco, son écran géant et son atmosphère unique.
L’Olympia: Située dans le 9ème arrondissement de Paris, L’Olympia est l’une des salles de concert les plus célèbres de France. Elle a ouvert ses portes en 1888 et a accueilli des artistes tels que Édith Piaf, Jacques Brel et The Beatles. Avec une capacité d’environ 1 800 places, L’Olympia est connue pour son histoire riche et sa scène iconique en forme de coquillage.
Le Trianon: Situé dans le 18ème arrondissement de Paris, Le Trianon est une salle de concert et de spectacle qui a ouvert ses portes en 1894. Elle a été rénovée en 2009 et dispose d’une capacité d’environ 1 000 places assises. Le Trianon est connu pour son décor élégant et sa programmation variée, allant du rock au jazz en passant par la musique électronique.
Le Trianon
Le Stade de France à Saint-Denis : Bien qu’il soit principalement utilisé pour les événements sportifs, le Stade de France peut accueillir des concerts de musique en plein air, avec une capacité pouvant atteindre 80 000 personnes.
Le Palais des Sports de Paris : Le Palais des Sports est une salle de spectacle située dans le 15ème arrondissement de Paris. Elle peut accueillir jusqu’à 4 500 personnes et est souvent utilisée pour les concerts de musique populaire.
En province, voici les plus grandes salles de concerts:
La Halle Tony Garnier à Lyon : Avec une capacité de plus de 17 000 places, la Halle Tony Garnier est l’une des plus grandes salles de concert de France. Elle a accueilli des concerts de nombreux artistes célèbres, tels que Johnny Hallyday et Céline Dion.
Le Zénith de Toulouse: Inauguré en 1999, le Zénith de Toulouse est situé à Blagnac, en banlieue de Toulouse. Il dispose d’une capacité de plus de 11 000 places assises et debout. La salle est équipée d’un système de son et de lumière de pointe et accueille des concerts de tous genres musicaux.
Le Zénith de Nantes Métropole: Situé dans la ville de Saint-Herblain, le Zénith de Nantes Métropole a ouvert ses portes en 2006. Il peut accueillir jusqu’à 9 000 personnes assises et debout et est équipé d’une technologie de son et de lumière de pointe. La programmation de la salle comprend des concerts, des spectacles de danse et de cirque, ainsi que des événements sportifs.
Le Zénith de Strasbourg Europe: Inauguré en 2008, le Zénith de Strasbourg Europe est situé dans le quartier Wacken de Strasbourg. Il peut accueillir jusqu’à 12 079 spectateurs assis ou debout. La salle est équipée d’une technologie de son et de lumière de pointe et accueille des concerts, des spectacles de danse et de cirque, ainsi que des événements sportifs.
Le Zénith Sud de Montpellier: Situé dans la ville de Montpellier, le Zénith Sud a ouvert ses portes en 1986. Il dispose d’une capacité d’environ 7 000 places assises et debout et est équipé d’un système de son et de lumière de pointe. La programmation de la salle comprend des concerts, des spectacles de danse et de cirque, ainsi que des événements sportifs.
Le Zénith de Rouen: Ouvert en 2001, le Zénith de Rouen est situé dans la ville de Le Grand-Quevilly, à proximité de Rouen. Il peut accueillir jusqu’à 8 000 spectateurs assis et debout et est équipé d’un système de son et de lumière de pointe. La programmation de la salle comprend des concerts, des spectacles de danse et de cirque, ainsi que des événements sportifs.
Les arènes de Nîmes: Les Arènes de Nîmes sont un amphithéâtre romain antique situé dans la ville de Nîmes, dans le sud de la France. Ils ont été construits au premier siècle après J.-C. et peuvent accueillir environ 24 000 personnes. Aujourd’hui, les Arènes de Nîmes sont utilisées comme salle de concert pour des artistes de renommée internationale tels que Elton John, Sting, Phil Collins, ou encore Metallica. Ils sont également utilisés pour des festivals de musique et d’autres événements culturels.
Il y a bien sûr de nombreuses autres salles de concerts en France, mais celles-ci figurent parmi les plus grandes et les plus populaires.
4. Pour suivre les concerts de votre artiste préféré: Recherchez les festivals de musique
Les festivals de musique sont un excellent moyen de découvrir de nouveaux artistes, de suivre les concerts de votre artiste préféré, et de profiter de performances live en plein air. En France, il existe de nombreux festivals de musique, tels que Rock en Seine, Les Vieilles Charrues, Solidays, les Déferlantes du Sud, Le Main Square Festival…
Vous pouvez consulter les sites web de ces festivals pour obtenir des informations sur les artistes et acheter des billets. Voici quelques-uns des plus grands festivals de musique en France :
Les Vieilles Charrues : Ce festival de musique a lieu chaque année en juillet dans la ville de Carhaix, en Bretagne. Il attire des milliers de spectateurs et présente une grande variété de styles musicaux, allant du rock au hip-hop en passant par la musique électronique.
Le Festival de Cannes : Bien qu’il soit surtout connu pour son prestigieux festival de cinéma, la ville de Cannes accueille également chaque année un important festival de musique. Le Festival de Cannes de la Musique Électronique, ou Cannes Dance Event, attire des artistes de renom et des milliers de spectateurs.
Rock en Seine : Ce festival de musique rock a lieu chaque année à la fin de l’été, au Domaine National de Saint-Cloud, à proximité de Paris. Il propose une programmation variée avec des artistes nationaux et internationaux.
Les Eurockéennes de Belfort: Ce festival de musique rock et pop se déroule chaque année dans la ville de Belfort, en Franche-Comté, en juillet. Il accueille des artistes de renommée internationale et a une grande notoriété en France.
La Route du Rock : Ce festival de musique rock et pop a lieu chaque année à Saint-Malo, en Bretagne. Il se déroule en août et propose une programmation variée avec des artistes émergents et confirmés.
Le festival de Nîmes: Le Festival de Nîmes est un festival de musique qui a lieu chaque été dans la ville de Nîmes, dans le sud de la France. Il se déroule généralement en juin et juillet, et propose une programmation variée avec des artistes de renommée nationale et internationale.
Depuis sa création en 1997, le festival a accueilli des artistes tels que Bob Dylan, Neil Young, Sting, Elton John, Depeche Mode, Muse et bien d’autres. Le festival se déroule dans un cadre exceptionnel, les Arènes de Nîmes, un amphithéâtre romain du 1er siècle qui peut accueillir jusqu’à 16 000 spectateurs. Les concerts ont lieu en soirée, avec une ambiance magique créée par les lumières et la vue imprenable sur les arènes.
Les Arènes de Nîmes
Les Arènes de Nîmes
Les Arènes de Nîmes
Les Arènes de Nîmes
Le Hellfest:le Hellfest est un festival de musique de heavy metal qui a lieu chaque année en juin dans la ville de Clisson, dans le département de la Loire-Atlantique en France. Depuis sa création en 2006, il est rapidement devenu l’un des plus grands festivals de heavymetal au monde. Le Hellfest propose une programmation impressionnante avec des artistes de renommée internationale, des groupes émergents et des légendes du heavy metal. Les genres musicaux présentés vont du thrash metal au black metal en passant par le death metal et le metalcore.
Le Hellfest se déroule sur trois jours, avec une atmosphère unique et festive. Le festival propose plusieurs scènes, des stands de nourriture et de boissons, des animations et des zones de détente pour les festivaliers. Le festival attire chaque année plus de 60 000 fans de heavy metal venus de partout dans le monde pour vivre une expérience musicale unique et intense.
Il y a bien sûr de nombreux autres festivals de musique en France, mais ceux-ci figurent parmi les plus grands et les plus populaires.
5. Pour suivre les concerts de votre artiste préféré: Planifiez à l’avance
Les billets pour les concerts les plus populaires se vendent souvent rapidement, il est donc important de planifier à l’avance. Lorsque les billets sont mis en vente, n’hésitez pas à les acheter immédiatement pour éviter la déception. Si vous n’êtes pas sûr de pouvoir assister au concert à une date donnée, il peut être judicieux d’acheter une assurance billet pour vous protéger en cas d’empêchement.
Planifier une sortie à un concert de musique peut être une expérience amusante et agréable. Voici quelques étapes clés pour vous aider à vous organiser :
Choisissez le concert : Trouvez un concert qui vous intéresse et assurez-vous qu’il convient à votre budget et à votre emploi du temps.
Achetez les billets : Achetez les billets pour le concert dès que possible pour vous assurer une place et pour bénéficier de tarifs avantageux.
Vérifiez les détails de l’événement : Vérifiez les détails de l’événement, tels que l’emplacement, l’heure de début, les artistes et les restrictions éventuelles. Assurez-vous également d’avoir des informations sur le transport, le stationnement et l’hébergement si nécessaire.
Habillez-vous en conséquence : Habillez-vous confortablement et en fonction du style de musique et du lieu de l’événement. Assurez-vous d’avoir des vêtements appropriés pour la météo et les conditions de la salle.
Prévoyez les dépenses : Prévoyez les dépenses supplémentaires telles que la nourriture, les boissons, les souvenirs et les transports. Apportez suffisamment d’argent liquide ou une carte bancaire pour couvrir ces dépenses.
Arrivez à l’heure : Arrivez suffisamment tôt pour éviter le stress et pour profiter de l’ambiance avant le début du concert.
Respectez les règles de la salle : Respectez les règles de la salle de concert, notamment en ce qui concerne l’utilisation des téléphones portables et des appareils photo. Certaines salles interdisent les enregistrements vidéo et audio.
Profitez de l’événement : Profitez de l’ambiance et des performances des artistes en vous relaxant et en vous amusant.
Prenez soin de vous : Prenez soin de votre santé en vous hydratant, en évitant l’alcool excessif et en prenant des pauses si nécessaire.
Rentrez en sécurité : Assurez-vous de rentrer chez vous en toute sécurité après le concert, en utilisant les transports en commun ou en demandant à un ami de vous raccompagner si nécessaire.
En suivant ces étapes, vous pourrez planifier une sortie réussie à un concert de musique.
LENNY-KRAVITZ -strut-tour-live
6. Pour suivre les concerts de votre artiste préféré: Profitez de l’expérience du concert
Assister à un concert est une expérience inoubliable, alors assurez-vous de profiter pleinement de l’événement. Arrivez tôt pour profiter de l’ambiance et pour éviter les longues files d’attente. N’oubliez pas de vous hydrater et de manger avant le concert pour être en forme. Enfin, soyez prêt à vous amuser et à chanter avec votre artiste préféré.
Assister à un concert de musique est une expérience unique et excitante. Voici donc quelques conseils simples, pour bien profiter de cette expérience :
Arrivez tôt : Arrivez suffisamment tôt pour vous installer confortablement et profiter de l’ambiance avant le début du concert. N’oubliez pas de passer par la case WC avant le début du concert.
Habillez-vous confortablement : Portez des vêtements confortables et appropriés pour le type de concert et pour le temps qu’il fait. Évitez les talons hauts si vous prévoyez de rester debout pendant tout le concert.
Respectez les règles de la salle : Respectez les règles de la salle de concert, notamment en ce qui concerne l’utilisation des téléphones portables et des appareils photo. Certaines salles interdisent les enregistrements vidéo et audio.
Profitez de l’ambiance : Imprégnez-vous de l’ambiance en appréciant les lumières, le son, les effets visuels et les interactions avec le public. Profitez de l’instant présent et du plaisir que procure la musique en direct.
En suivant ces conseils, vous serez en mesure de suivre les concerts de votre artiste préféré en France et de profiter d’une expérience unique.
Eric CANTO Photographe : Photos de concerts, portraits, pochettes d’albums.
FAQ sur comment suivre les concerts de son artiste préféré
Question 1: Comment savoir quand mon artiste préféré va donner un concert ?
Il y a plusieurs moyens de savoir quand votre artiste préféré va donner un concert. Vous pouvez consulter son site web officiel, suivre ses comptes de réseaux sociaux, consulter des sites web de billetterie en ligne, ou vous inscrire à sa liste de diffusion ou newsletter pour recevoir des mises à jour sur ses concerts à venir.
Question 2: Comment acheter des billets pour un concert ?
Il existe plusieurs sites web de billetterie en ligne où vous pouvez acheter des billets pour des concerts. Vous pouvez également vous rendre directement sur le site web officiel de l’artiste pour acheter des billets. Assurez-vous de vérifier la date, l’heure et le lieu du concert avant d’acheter vos billets.
Question 3: Comment connaître les lieux de concert près de chez moi ?
Vous pouvez utiliser des sites web de billetterie en ligne pour trouver des concerts près de chez vous. Vous pouvez également consulter les sites web des salles de concert et des festivals de musique de votre région pour voir les événements à venir.
Question 4: Comment savoir si le concert est annulé ou reporté ?
Si le concert est annulé ou reporté, vous devriez recevoir un e-mail ou un message de la part du site web de billetterie en ligne ou de l’organisateur du concert. Vous pouvez également consulter les réseaux sociaux de l’artiste ou du lieu du concert pour obtenir des informations sur les annulations ou les reports.
Question 5: Comment se préparer pour un concert ?
Avant d’assister à un concert, vous devriez vous renseigner sur les règles de la salle de concert, telles que les règles de sécurité, les heures d’ouverture et les politiques en matière de nourriture et de boisson. Vous devriez également vous assurer d’avoir vos billets en main, de vous habiller confortablement et de prendre les mesures de sécurité appropriées, telles que porter un masque ou se faire vacciner, si nécessaire.
Question 6: Comment profiter au maximum d’un concert ?
Pour profiter au maximum d’un concert, assurez-vous d’arriver tôt pour avoir une bonne place, d’écouter attentivement la musique et de participer à l’ambiance du concert. Vous devriez également éviter de prendre des photos ou des vidéos tout le temps, car cela peut distraire les autres spectateurs et perturber l’ambiance du concert.
The Black Keys, formés en 2001 par le guitariste/chanteur Dan Auerbach et le batteur/producteur Patrick Carney à Akron dans l’Ohio sont à l’origine de nombreux tubes dont le célèbre morceau Howlin’for.
D’une variété plus grungy que les White Stripes, inspiré par le rocker Junior Kimbrough et influencé par le delta blues, ce duo de blues rock américain sort son 11e album en 2022, Dropout Boogie, et annonce une tournée mondiale en 2023 avec notamment une date parisienne au Zénith les 18 et 19 juin et une au festival de Nîmes le 04 juillet.
J’aurai donc l’occasion de les photographier à nouveau.
En attendant de retrouver The Black Keys, sur scène, voici leur histoire.
The Black keys, des débuts prometteurs 2001-2007
Dan et Patrick sont amis d’enfance puisque voisins, ils ont côtoyé la même école, dans les années 90, le Firestone High School. Les deux garçons se lient d’amitié malgré leurs différences ; alors que Patrick Carney est réservé, Dan Auerbach lui est capitaine de l’équipe de football.
Ils commencent à s’amuser ensemble sur différents instruments à l’adolescence ne faisant qu’un passage éclair à l’Université d’Akron.
Dan Auerbarch est un fan du bluesman Junior Kimbrough. C’est en écoutant ses chansons qu’il décide de se mettre à la guitare.
Les deux acolytes décident donc d’arrêter les études pour se consacrer pleinement à la musique, gagnant leur vie grâce à des petits boulots.
Chacun dans sa famille est associé à un musicien. Dan a pour cousin le guitariste Robert Quine, et Patrick est le neveu du saxophoniste Ralph Carney.
Ils forment leur groupe, The Black Keys en 2001, dont le nom vient de Alfred Mc Moore, un homme schizophrène qu’ils connaissent, et qui les menaçait de les envoyer en prison parce qu’il détenait des dossiers sur eux, « des notes noires ».
Très rapidement, The Black Keys sortent sont premier album, The Big Come Up, au début de l’année 2002, enregistré dans le garage de Patrick et produit par le label indépendant Alive Records, spécialisé en musique underground.
L’album, malgré des ventes modestes est une jolie réussite puisque il attire le public et leur permet avec des titres (reprises) comme I’ll Be Your Man (thème de la série Hung sur HBO) Leavin’ Trunk et She Said, She Said de signer chez le label Fat Possum Records.
Sur cet opus, The Black Keys rendent hommage au défunt guitariste Junior Kimbrough en réarrangeant certains de ses titres comme Everywhere I Go.
Très rapidement, le groupe The Black Keys enregistre (en quatorze heures) et sort son 2e album Thickfreakness en avril 2003, avec des titres phares comme Hard Row, Set You Free (utilisé dans les show TV), Have Love, Will Travel (une reprise de Richard Berry).
Après un certain succès commercial, s’en suit un tournée éreintante que The Black Keys ne pourront pas honorer jusqu’au bout, devant annuler les dates européennes.
Ils enchaînent les apparitions TV notamment dans Late Night with Conan O’Brien.
En 2004, après la sortie d’un EP The Moan, le 19 janvier, The Black Keys est en difficultés financières et cumule les dettes. En effet, leur tournée européenne est déficitaire. Pour renflouer les caisses, The Black Keys décident de vendre Set You Free à Nissan pour une publicité, mais également pour les médias télévisés. Le groupe se produit également dans des festivals tels que le Coachella et le Bonnaroo.
Finalement l’année 2004 se terminera sous de meilleurs auspices avec la sortie de leur 3e album en septembre Rubber Factory, enregistré dans une usine désaffectée.
Cet opus confirme leur succès avec des singles tels que 10 A.M. Automatic, ‘Til I Get My Way, et Girl Is on My Mind ou encore When the Lights Go Out.
L’album atteint la 143ème place au Billboard 200 et leur musique est exploitée dans des jeux vidéos, publicités et films. The Black Keys enchaîne alors avec une tournée en Amérique du Nord, en Europe et en Australie, pour terminer par le festival Lollapalooza puis sort en 2005 un album live intitulé Live.
Le 2 mai 2006, The Black Keys sortent Chulahoma: The Songs of Junior Kimbrough, un album six-titres de reprises de blues de Junior Kimbrough.
Encore une fois, le succès est au rendez-vous , puisque cet album permet à The Black Keys de signer chez un label majeur Nonesuch Records qui produit Magic Potion leur 4e album, plus morose.
The Black Keys, le succès continue depuis 2008
Le 1er avril 2008, The Black Keys sort son 5e album Attack and Release, toujours ancré dans des racines bluesy-rock. Malgré des critiques mitigées, il culmine à la 14e place au Billboard 200 avec des titres comme Strange Times et I Got Mine qui sera d’ailleurs utilisé dans la bande originale du film Homefront sorti en 2014. Leur musique sera aussi exploitée dans Grand Theft Auto IV et la série canadienne The Bridge.
Après un projet en 2009 avec Damon Dash, producteur de hip-hop, leur musique prend une nouvelle couleur.
The Black Keys se sépare quelques temps. Le batteur devant régler des problèmes conjugaux.
Puis c’est au tour de l’album Brothers, sorti le 18 mai 2010, de marquer le public. Avec ses 15 titres dont les singles Tighten Up, Howlin’ for Youet Next Girl, il se vend à plus d’un million d’exemplaires, est récompensé par l’Award du meilleur album dans la catégorie musique alternative, et se classe à la seconde place du classement des meilleurs albums de 2010 selon le magazineRolling Stone.
Il reste le plus gros album de The Black Keys.
La tournée qui s’enchaîne est aussi épuisante que les précédentes. Dan et Patrick font une pause et se retrouvent pour l’enregistrement de El Camino qui sort en 2011.
Ce 7e album fait référence à l’histoire du rock américain avec des singles comme, Gold On The Ceiling et Little Black Submarines, Lonely Boy. C’est aussi un triomphe commercial puisque dès la 1ere semaine aux Etats-Unis, il se vend à plus de 200 000 exemplaires, se positionne 2e au Billboard et reçoit l’Award du meilleur album de rock en 2013. Il obtient également un disque de platine aux Etats-Unis et en Grande-Bretagne.
Leur huitième album, Turn Blue, toujours en collaboration avec Danger Mouse, sort le 7 mai 2014. Il se place rapidement dans les charts pop.
Malheureusement, suite à un accident de surf sur une plage de Saint-Barthélemy, en janvier 2015, Patrick Carney est contraint de se mettre au repos. Finalement après un cycle promotionnel fatiguant, et des projets personnels entrepris chacun de leurs côtés, The Black Keys font une pause.
Pendant cette période Auerbach crée son studio et son label Easy Eye Sound.
Il faut attendre 2019 pour découvrir les singles Lo/Hi en mars, puis Eagle Birds en avril, extraits de leur 9e album Let’s Rock, qui parait le 28 juin 2019.
Cet opus de The Black Keys occupe la 4e place du Billboard 200 et la 3e place dans les charts britanniques. Puis parait Delta Kream en 2021 où sont mis en avant des artistes blues du Mississippi comme R.L. Burnside et Junior Kimbroug.
Cet album de reprises est nominé aux Grammy Awards.
Leur 12e et dernier album à ce jour Dropout Boogie sort le 13 mai 2022, avec comme premier extrait le single Wild Child. Pour cet opus The Black Keys collaborent avec des artistes tels que Billy F. Gibbons de ZZ Top, Angelo Petraglia de Kings of Leon et Greg Cartwright de Reigning Sound.
The Black Keys, leur discographie
2002: The Big Come Up , Alive Records
2003: Thickfreakness , Fat Possum Records
2004: Rubber Factory, Fat Possum Records
2006: Magic Potion, Nonesuch Records
2006 : Chulahoma, Nonesuch Records
2008: Attack and Release, Nonesuch Records
2010: Brothers, Nonesuch Records
2011: El Camino, Nonesuch Records
2014: Turn Blue, Nonesuch Records
2019: Let’s Rock, Nonesuch Records
2021: Delta Kream, Easy Eye Sound Records
2022: Dropout Boogie (Nonesuch Records)
BONUS : Interview de Dan Dan Auerbach of The Black Keys is ready for a rock ‘n’ roll revival
Pour le Detroit Free Press , Brian McCollum, septembre 2019
Ne négligez pas l’avenir du rock ‘n’ roll pour l’instant.
Le genre vénérable peut être éclipsé en ce moment par d’autres sons, styles et modes de la culture américaine, et certaines personnes semblent déterminées à écrire sa nécrologie.
Mais pas si vite, déclare Dan Auerbach des Black Keys : Une étincelle, une explosion d’énergie juvénile, un riff entendu dans le monde entier, peut déclencher la prochaine révolution rock.
« On ne sait pas où va aller l’industrie de la musique. Mais en termes de rock ‘n’ roll et d’enfants qui jouent de la guitare électrique : mec, je pense qu’il suffit d’un seul groupe avec une seule chanson – vous savez, une personne de 18 ans -vieux gamin écrivant une chanson follement bonne », dit Auerbach. « Et ça va changer tout le paysage. C’est aussi simple que ça. »
Le guitariste voit des parallèles historiques qui suggèrent que le baril de poudre se met en place. « Aussi édulcoré et commercial que soit le hip-hop, c’est presque comme si le hip-hop d’aujourd’hui était un peu comme le rock dans les années 80.
C’est un peu gonflé et ça roule dans la pâte. Tout sonne pareil », dit-il. . « Je pense que ce n’est qu’une question de temps – quelqu’un va faire quelque chose (en révolte). »Greta Van Fleet, le jeune quatuor du Michigan dont le son Zeppelinesque s’est révélé diviseur, ne reçoit que des félicitations d’Auerbach.
« Écoutez, je ne reprocherai jamais à personne de jouer de la musique et de faire ce qu’il aime. Je suis trop vieux pour faire ça », dit-il. « C’est cool. Peut-être que leurs fans ne connaissent pas certaines des références que d’autres peuvent entendre si facilement. C’est juste un tout nouveau monde de fans de musique prêts à en entendre (rock). »Auerbach et son compagnon de groupe, l’ami batteur d’enfance Patrick Carney, ont certainement fait leur part en portant le drapeau de la musique graveleuse et axée sur la guitare.
Leur travail cinétique et accrocheur – au son frais mais ancré dans la tradition – a fait de The Black Keys l’un des rares groupes de rock du 21e siècle à atteindre le statut de tête d’affiche et de tête d’affiche.
Le duo originaire de l’Ohio, cette fois rejoint par deux autres guitaristes et un bassiste, fléchira ce muscle samedi à Little Caesars Arena, une première étape d’une tournée des Black Keys soutenant l’album d’été « Let’s Rock ». La course a débuté le 19 septembre au Wiltern Theatre de Los Angeles.
La tournée fait suite à une pause de quatre ans qu’Auerbach décrit comme un besoin, pas un choix : face à l’épuisement professionnel, les Black Keys ont choisi de s’effacer pendant un certain temps. Non pas qu’Auerbach et Carney se soient cachés, exactement.
Tous deux ont poursuivi des projets individuels, y compris un emploi du temps chargé pour Auerbach dans son rôle de producteur dans son studio de Nashville. Ce travail comprenait l’album « Tell Me I’m Pretty », lauréat d’un Grammy en 2015, de Cage the Elephant.Pourtant, sur scène la semaine dernière, le groupe se sent rajeuni et réorienté.
Le guitariste-chanteur dit que les musiciens ajoutés – de vieux copains de l’Ohio Zach et Andy Gabbard des Shams, ainsi que le musicien vétéran Delicate Steve – ont apporté un nouveau coup de poing à la musique avec l’effet ironique de ramener les Black Keys à leur deux-homme les racines.
« Pour être honnête, c’est presque mieux que jamais, avec cette équipe qui joue avec nous – trois guitares électriques, une basse et une batterie », a déclaré Auerbach. « Pour une raison quelconque, cela ressemble presque plus à la façon dont nos anciens disques sonnaient que jamais sur scène. Donc ça fait vraiment du bien là-haut. »
Un autre ancien compatriote est également à bord, contribuant à donner au spectacle un coup digne d’une arène.« Avec toute la grande scène, toutes les lumières, c’est sauvage », dit Auerbach. « Le gars qui dirige nos lumières, Mike Grant, est l’un de nos employés les plus âgés.
Il faisait le tour de la fourgonnette avec nous à l’époque. Alors il a juste laissé les choses se déchaîner. Il se passe toutes sortes de trucs fous. dans ma tête pendant le spectacle. »
La réactivation des Black Keys a été stimulée par une connexion encore plus profonde avec l’Ohio – une connexion qui remonte à la fascination adolescente d’Auerbach pour le jeu de Glenn Schwartz, le guitariste de Cleveland surtout connu pour son travail avec le James Gang.Auerbach s’est retrouvé à travailler dans son studio de Nashville avec le musicien vétéran et collègue guitariste de James Gang Joe Walsh, et l’expérience a fait tourner les roues mentales.
« Nous jouions toutes les vieilles chansons de Glenn, toutes celles que j’écoutais quand j’avais 17, 18 ans, quand je jouais pour la première fois avec Pat (Carney). Et il était clair et clair comme le jour que son ADN était partout. des trucs Black Keys que j’avais fait », raconte Auerbach. « Dès que j’ai terminé ce disque, j’ai appelé Pat. Depuis, c’est très centré sur la guitare électrique.
« Cela m’a juste ramené à cet endroit – avoir 18 ans, regarder jouer Glenn et être tellement bouleversé par ça. Cela m’a donné le même sentiment de vouloir immédiatement aller jouer de la musique avec Pat. C’est tellement drôle comment ça a fonctionné. »
Cela fait 17 ans que The Black Keys a émergé d’Akron en tant qu’un autre groupe indépendant qui exerce son métier au milieu du renouveau du garage-rock. Et cela fait une décennie que la stature grand public du duo a augmenté de façon spectaculaire, via une série d’albums à succès (« Attack & Release », « Brothers », « El Camino ») qui en ont fait les chouchous de la radio et des émissions de récompenses.
La scène de Detroit de l’époque s’est avérée cruciale pour la cause, dit Auerbach. Bien que le groupe de l’Ohio ne soit pas affilié à des groupes et à des événements dans la Motor City, il était parfaitement conscient de l’explosion de garage-rock qui s’y produisait, via des groupes tels que les Dirtbombs, Detroit Cobras, Rocket 455 et finalement les White Stripes.
« Nous ne serions même pas ici sans toute cette résurgence du garage rock qui se produisait autour du studio Jim Diamond (à Detroit) », dit-il. « Cette renaissance était ce dans quoi nous nous sommes en quelque sorte entraînés, et cela a aidé. Cela nous a donné notre petite longueur d’avance. »Et il était logique qu’une si grande partie de la substance provienne du Midwest.
« Vous ne pouvez pas nier qu’il n’y a que l’esthétique musicale de Rust Belt », déclare Auerbach. « C’est dans le subconscient. Nous sommes juste câblés d’une certaine manière. »
Auerbach est heureux de s’extasier sur l’héritage musical de Detroit – et pas seulement de flatter les milliers de fans qu’il est sur le point de visiter à la Little Caesars Arena.
À 40 ans, il s’enthousiasme toujours comme un jeune de 18 ans lorsqu’il s’agit de s’extasier sur la musique, y compris sur une certaine institution imposante de Motor City.« Honnêtement, j’ai l’impression que la musique est peut-être la plus grande forme d’expression que l’humanité ait inventée.
C’est comme le sommet d’une montagne », dit-il. « Et pour moi personnellement, ces choses qu’ils ont faites à Motown sont comme les plus grandes choses que l’humanité ait jamais concoctées. Ça ne va pas mieux. »En effet, Motown reste une star pour Auerbach alors qu’il nourrit son label et son studio, Easy Eye Sound.
« Vous n’aviez même pas besoin de connaître l’anglais pour aimer les chansons de Motown – les mélodies sont si bonnes. Ensuite, les musiciens sont tellement fous et tous les ingénieurs sont les meilleurs. Il n’y avait aucune faille dans leur armure. Aucun point faible nulle part. »
Auerbach n’a pas grand-chose à dire sur l’étrange et courant bœuf entre les Black Keys et le natif de Detroit Jack White, qui a été révélé en 2012 lorsque White a banni Auerbach de son studio de Nashville. Après des années de poussées périodiques – y compris la prétendue menace de coups de poing à un moment donné – White a fait l’éloge du groupe dans une interview de Rolling Stone cet été.
Interrogé sur la querelle, Auerbach semble réticent à aborder le sujet, disant seulement: « Mec, je ne sais vraiment pas. Je veux dire, tu en sais autant que moi. Je ne sais rien à ajouter.
« Pour l’instant, l’accent est mis sur la route à venir. Les Black Keys ont encore 28 spectacles sur un calendrier qui les mènera jusqu’en novembre, et alors que Carney et Auerbach envisagent toujours leurs plans pour 2020, ils disent qu’ils réduisent définitivement le rythme de tournée qui a dominé leur vie pendant tant d’années.
« Je dirais que si vous êtes en Europe, vous voudrez peut-être réserver un billet pour Detroit », dit Auerbach en riant. « Parce que je pense que nous allons garder la tournée très simple et très axée sur l’Amérique du Nord pour le moment. »
Eric CANTO Photographe : Photos de concerts, portraits, pochettes d’albums.
The Hives, ce nom résonne comme un coup de tonnerre dans l’univers du rock. Ce groupe suédois, avec son énergie débordante et son style inimitable, a redéfini les standards du rock moderne depuis la fin des années 90.
Connus pour leurs performances scéniques électrisantes et leur attitude déjantée, The Hives ont su s’imposer sur la scène internationale en insufflant une nouvelle vie au garage rock. Cet article explore l’histoire fascinante de The Hives, leur impact sur le rock contemporain, et les raisons pour lesquelles ils continuent d’inspirer les fans du monde entier.
Préparez-vous à plonger dans l’univers explosif de ce groupe légendaire.
1. L’Histoire de The Hives : De Fagersta à la Scène Mondiale
1.1 Les Débuts à Fagersta : Un Voyage Audacieux vers la Gloire
The Hives ont vu le jour en 1993 dans la petite ville de Fagersta, en Suède. Ce qui n’était au départ qu’une bande de jeunes amis partageant une passion pour le punk rock est rapidement devenu un phénomène mondial. Menés par le charismatique chanteur Pelle Almqvist, alias Howlin’ Pelle, The Hives ont commencé à jouer dans des clubs locaux, se forgeant une réputation pour leurs concerts dynamiques et leur attitude rebelle.
Les premières influences : The Hives ont puisé leur inspiration dans le punk rock des années 70, notamment des groupes comme The Ramones et The Stooges. Leur son brut, rapide et énergique reflète cette influence, tout en y ajoutant une touche de modernité qui les distingue des autres groupes de l’époque. Les premières compositions de The Hives étaient courtes, percutantes, et pleines d’une énergie contagieuse qui a rapidement capté l’attention du public suédois.
La signature avec Burning Heart Records : En 1995, après seulement deux ans d’existence, The Hives signent avec le label suédois Burning Heart Records. Ce partenariat marque un tournant dans la carrière du groupe, leur permettant de sortir leur premier EP « Oh Lord! When? How? » en 1996. Ce disque, bien que modeste en termes de ventes, pose les bases du son distinctif de The Hives et attire l’attention de la presse musicale suédoise.
The Hives ont su se démarquer dès leurs débuts grâce à une combinaison de talent brut et d’une forte identité visuelle. Leurs costumes noirs et blancs, inspirés des groupes des années 60, sont rapidement devenus leur marque de fabrique. Cette esthétique soignée, combinée à leur énergie explosive sur scène, a fait d’eux un groupe à part dans la scène rock suédoise. Cependant, c’est avec leur premier album que The Hives allaient véritablement entrer dans la cour des grands.
1.2 Barely Legal : La Naissance d’une Légende du Rock
En 1997, The Hives sortent leur premier album Barely Legal, un concentré de punk rock pur et dur qui allait poser les fondations de leur carrière. Cet album, avec des titres comme « A.K.A. I-D-I-O-T » et « Here We Go Again », montre un groupe en pleine possession de ses moyens, prêt à conquérir le monde.
L’impact de Barely Legal : Bien que Barely Legal n’ait pas immédiatement rencontré un succès commercial massif, il a été acclamé par la critique pour son énergie brute et son authenticité. Les critiques ont salué The Hives comme les héritiers naturels du punk rock, capable de capturer l’esprit de rébellion tout en y ajoutant une touche d’humour et d’ironie. Cet album a permis à The Hives de se faire un nom en dehors de la Suède, ouvrant la voie à des tournées internationales.
Les tournées européennes : Suite à la sortie de Barely Legal, The Hives entament une série de tournées en Europe, jouant dans des clubs et des festivals à travers le continent. Ces concerts sont l’occasion pour le groupe de perfectionner leur performance scénique, qui devient rapidement l’une de leurs principales forces. Avec des shows où Pelle Almqvist se donne à 200%, sautant, dansant, et haranguant la foule, The Hives se bâtissent une solide réputation de groupe à voir absolument en live.
La reconnaissance internationale : L’énergie et l’originalité de The Hives commencent à attirer l’attention des médias internationaux. Des magazines comme NME et Rolling Stone commencent à parler du groupe, les présentant comme l’une des nouvelles sensations du rock. Bien que le succès commercial soit encore modeste, la notoriété de The Hives ne cesse de croître, préparant le terrain pour leur percée majeure quelques années plus tard.
1.3 Veni Vidi Vicious : L’Explosion Internationale
Le véritable tournant pour The Hives est venu en 2000 avec la sortie de leur deuxième album, Veni Vidi Vicious. Cet album, avec des hits comme « Hate to Say I Told You So » et « Main Offender », propulse le groupe sur la scène internationale, devenant un phénomène mondial.
Le succès de Veni Vidi Vicious : L’album est un succès critique et commercial, atteignant les sommets des charts dans plusieurs pays. Le single « Hate to Say I Told You So » devient un hymne rock, largement diffusé sur les radios et les chaînes de télévision musicales du monde entier. Avec cet album, The Hives établissent leur son signature : des guitares tranchantes, des rythmes rapides, et la voix puissante de Pelle Almqvist.
La reconnaissance des pairs : The Hives reçoivent des éloges de la part de nombreux artistes et musiciens, qui saluent leur capacité à ramener l’énergie brute du rock à une époque où le genre était en perte de vitesse. Le groupe est invité à jouer dans les plus grands festivals de musique, aux côtés de légendes du rock, ce qui ne fait qu’accroître leur popularité.
Les tournées mondiales : Suite au succès de Veni Vidi Vicious, The Hives entament une tournée mondiale qui les mène dans des salles de concert et des festivals prestigieux à travers le globe. Leur performance explosive à Coachella en 2002 est encore aujourd’hui considérée comme l’un des moments forts de l’histoire du festival. The Hives deviennent ainsi l’un des groupes les plus en vue de la scène rock, capable de remplir des stades et de séduire un public toujours plus large.
2. Le Style Musical et Visuel de The Hives : Un Cocktail Explosif
2.1 Le Son : Un Retour aux Sources du Rock’n’Roll
Le son de The Hives est souvent décrit comme un retour aux racines du rock’n’roll, avec une forte influence du punk rock. Ce qui distingue The Hives, c’est leur capacité à capturer l’essence brute et énergique du rock tout en y apportant une touche de modernité et d’ironie.
Des influences variées : The Hives puisent leur inspiration dans un large éventail d’influences musicales, allant des pionniers du rock’n’roll comme Chuck Berry et Little Richard aux groupes punk des années 70 comme The Ramones et The Clash. Le résultat est un son à la fois rétro et frais, qui rappelle les débuts du rock tout en étant résolument contemporain.
Des compositions percutantes : Les chansons de The Hives sont courtes, dynamiques, et pleines de punch. Les riffs de guitare sont accrocheurs, les rythmes sont rapides, et les paroles sont souvent pleines d’humour et d’autodérision. Ce style percutant et immédiat est l’une des raisons pour lesquelles The Hives ont réussi à se démarquer sur la scène rock internationale.
La voix de Pelle Almqvist : La voix de Pelle Almqvist est l’un des éléments clés du son de The Hives. Sa voix puissante et versatile lui permet de passer du chant au cri, en fonction de l’intensité de la chanson. Ce style vocal énergique et expressif contribue à l’identité unique de The Hives, rendant chaque performance live inoubliable.
2.2 L’Esthétique Visuelle : Un Style Iconique en Noir et Blanc
The Hives sont non seulement connus pour leur musique, mais aussi pour leur esthétique visuelle distinctive. Depuis leurs débuts, le groupe a adopté un look noir et blanc qui est devenu leur marque de fabrique.
Les costumes noirs et blancs : Les membres de The Hives sont presque toujours habillés en noir et blanc, que ce soit sur scène ou dans leurs clips. Ce choix esthétique est un clin d’œil aux groupes de rock des années 60, mais aussi une manière de se démarquer dans une industrie où l’image est souvent aussi importante que la musique.
Une identité visuelle cohérente : L’esthétique noire et blanche de The Hives ne se limite pas à leurs costumes. Elle se retrouve également dans la conception de leurs albums, leurs clips, et leur merchandising. Cette cohérence visuelle contribue à renforcer l’identité du groupe, en faisant d’eux l’un des groupes les plus reconnaissables de la scène rock.
Les performances scéniques théâtrales : The Hives ne se contentent pas de jouer de la musique ; ils offrent un véritable spectacle. Leur énergie sur scène est légendaire, avec Pelle Almqvist qui interagit constamment avec le public, faisant de chaque concert une expérience unique. Cette approche théâtrale des performances live est un autre aspect qui distingue The Hives des autres groupes de rock.
2.3 L’Attitude : Un Mélange de Provocation et d’Autodérision
L’attitude de The Hives est une autre de leurs marques de fabrique. Ils combinent une confiance en eux presque arrogante avec une bonne dose d’humour et d’autodérision, ce qui les rend aussi attachants qu’impressionnants.
La provocation comme art : The Hives n’ont jamais eu peur de provoquer, que ce soit par leurs paroles, leurs clips, ou leurs interviews. Cependant, cette provocation n’est jamais gratuite ; elle est toujours accompagnée d’une certaine intelligence et d’un humour qui montrent que le groupe ne se prend pas trop au sérieux.
L’humour et l’autodérision : Contrairement à de nombreux groupes de rock qui se prennent très au sérieux, The Hives aiment jouer avec leur image. Ils n’hésitent pas à se moquer d’eux-mêmes et à jouer les rock stars déjantées, tout en étant parfaitement conscients de l’absurdité de certaines situations. Cet humour et cette autodérision sont l’une des raisons pour lesquelles The Hives ont su conserver une base de fans aussi fidèle.
La relation avec les fans : The Hives ont toujours cultivé une relation étroite avec leurs fans. Que ce soit sur scène ou en dehors, le groupe fait en sorte que chaque personne se sente impliquée dans l’expérience. Cette approche inclusive et cette capacité à connecter avec le public sont des éléments clés de leur succès continu.
3. L’Influence de The Hives : Un Héritage Durable dans le Monde du Rock
3.1 L’Impact sur la Scène Rock Internationale
The Hives ont eu un impact significatif sur la scène rock internationale, redéfinissant les standards du garage rock et inspirant de nombreux autres groupes à travers le monde.
Le renouveau du garage rock : Avec la sortie de Veni Vidi Vicious, The Hives ont contribué à relancer l’intérêt pour le garage rock, un genre qui avait été quelque peu négligé à la fin des années 90. Leur succès a ouvert la voie à d’autres groupes de garage rock, tels que The White Stripes et The Strokes, qui ont également connu une ascension fulgurante au début des années 2000.
L’influence sur les nouvelles générations : The Hives ont inspiré une nouvelle génération de musiciens, qui admirent leur énergie brute, leur attitude décomplexée, et leur capacité à créer des hymnes rock instantanément reconnaissables. Leur influence se fait sentir dans de nombreux groupes contemporains qui cherchent à capturer la même énergie explosive que The Hives.
Une présence durable : Bien que leur popularité ait fluctué au fil des ans, The Hives ont su rester pertinents, continuant à sortir de la musique et à se produire en concert à travers le monde. Leur influence perdure, tant sur la scène rock que dans la culture populaire en général.
3.2 Des Albums Culte : Une Discographie Marquante
La discographie de The Hives est remplie d’albums qui ont marqué l’histoire du rock. Chaque album apporte sa propre contribution à leur héritage musical, avec des chansons qui résonnent encore aujourd’hui auprès des fans du monde entier.
Barely Legal (1997) : Le premier album de The Hives reste un classique du punk rock. Avec des titres courts et percutants, il capture l’énergie brute du groupe à ses débuts et pose les bases de leur son unique.
Veni Vidi Vicious (2000) : Cet album est sans doute le plus emblématique de leur carrière. Avec des hits comme « Hate to Say I Told You So » et « Main Offender », il a non seulement propulsé The Hives sur la scène internationale, mais a également redéfini le genre du garage rock pour une nouvelle génération.
Tyrannosaurus Hives (2004) : Cet album poursuit sur la lancée de Veni Vidi Vicious, avec un son encore plus raffiné et des compositions toujours aussi énergiques. Des titres comme « Walk Idiot Walk » et « Two-Timing Touch and Broken Bones » sont devenus des classiques instantanés.
The Black and White Album (2007) : Avec cet album, The Hives ont exploré de nouveaux horizons, incorporant des éléments de funk et de musique électronique à leur son punk rock. Bien que plus expérimental, The Black and White Album a été bien accueilli par les critiques et les fans, prouvant que The Hives n’avaient pas peur de repousser les limites de leur propre style.
Lex Hives (2012) : Le cinquième album studio de The Hives marque un retour à un son plus brut et direct. Avec des chansons comme « Go Right Ahead » et « 1000 Answers », The Hives prouvent qu’ils sont toujours capables de créer des hymnes rock percutants qui résonnent avec leur public fidèle.
3.3 L’Héritage Culturel de The Hives
The Hives ont non seulement laissé une empreinte indélébile sur la musique rock, mais ils ont également influencé la culture populaire d’une manière plus large.
Leur influence dans la mode : L’esthétique noire et blanche de The Hives a inspiré non seulement d’autres musiciens, mais aussi des designers de mode et des artistes visuels. Leur style distinctif a été repris et réinterprété dans de nombreux domaines créatifs, faisant de The Hives des icônes de la mode rock.
La persistance de leur attitude : L’attitude provocatrice et ironique de The Hives a laissé une marque durable sur la manière dont les groupes de rock modernes se présentent et interagissent avec le public. Ils ont montré qu’il était possible de combiner l’intensité du rock avec un sens de l’humour et une autodérision qui rendent la musique encore plus accessible et attrayante.
Leur place dans l’histoire du rock : The Hives sont désormais considérés comme l’un des groupes les plus importants du renouveau du rock des années 2000. Leur capacité à capturer l’essence du rock’n’roll tout en y ajoutant leur propre touche unique a fait d’eux des légendes vivantes de la scène rock mondiale.
Willy Ronis, grand photographe humaniste, est mis à l’honneur dans l’exposition « Willy Ronis par Willy Ronis » au Kiosque de Vannes depuis le 09 décembre 2022 et jusqu’au 05 mars 2023.
Ce photographe engagé pour la cause ouvrière, a immortalisé les plus grands mouvements sociaux, capturé le quotidien, en arpentant les rues de Paris et mais aussi celles des villes et campagnes européennes.
Depuis sa mort en 2009 à l’âge de 99 ans, il est exposé partout dans le monde.
Présentation de cette grande figure qui fait partie des témoins de notre siècle.
https://youtu.be/U6zCbq8EkzA
Willy Ronis, son enfance
Né le 14 août 1910 dans le 9e arrondissement de Paris, au pied de la butte de Montmartre, il est le fils Tauba Gluckman, une pianiste juive lituanienne installée à Paris depuis 1899 et de Marcus Ronis, juif ukrainien qui arrive à Paris en 1904.
Tous deux fuient l’Empire Russe et ses pogroms.
Tauba et Marcus, mélomanes, se rencontrent dans une amicale d’exilés russes et tombent amoureux. Ils s’installent dans le 9e arrondissement.
Alors que son père est retoucheur en photographie dans son studio « Roness » (le patronyme a été écorché par un agent de l’état civil)
Willy, lui, rêve de devenir compositeur de musique.
Mais, lorsque son père lui offre son premier appareilphotographique à ses 15 ans, le jeune homme découvre un autre art, celui de la photographie, qui façonnera toute sa vie. Il réalise ses premiers clichés d’un Paris populaire à l’âge de 18 ans. Nous sommes en 1928.
Après une scolarité au Lycée Rollin, il part à l’Université de la Sorbonne en 1929 afin de devenir compositeur de musique.
Willy Ronis, l’épreuve qui change sa vie
C’est au retour de son service militaire en 1932, que Willy voit sa vie bousculée. Son père atteint d’un cancer est très malade.
Il l’assiste alors dans son studio jusqu’à son décès en 1935. A l’époque, Willy déteste ce travail mais se passionne pour les expositions de photographies. Le studio est vendu. La famille déménage dans le 11ème arrondissement.
C’est en 1936 que Willy réalise ses premiers clichés, loin de la photographie conventionnelle de son père. Ses premières photographies, il les réalise place de la Bastille, le 14 juillet 1936, lors de la victoire du Front Populaire et des manifestations ouvrières.
C’est là qu’il immortalise la Petite fille au bonnet phrygien, une enfant, le poing levé sur les épaules de son père.
« Ce qui m’a sauvé, c’est que je ne suis pas entré en photographie par vocation. Je suis tombé dedans par accident. Je ne le regrette pas puisque ce mariage de raison est devenu mariage d’amour. Mais cela m’a préservé de certains chocs psychologiques, qui m’auraient immanquablement déstabilisé si j’avais dû constater qu’une vocation profonde n’était pas suivie d’effets ou de résultats probants. »
Ces premiers clichés, signés sous le nom de « Roness » jusqu’en 1945, sont publiés par la revue Regards, revue communiste.
« J’ai toujours été motivé par les problèmes économiques et sociaux, disait-il, par la condition humaine… en tant qu’homme et photographe. Je mourrai le cœur à gauche. »
Willy Ronis, le photographe humaniste engagé
Le déclic a lieu.
Willy s’engage dans le photo reportage et plus particulièrement sur le monde ouvrier. L’époque est propice aux commandes.
C’est avec son premier Rolleiflex en 1937, qu’il publie dans Plaisir de France et qu’il réalise ses premiers reportages photographiques.
D’obédience communiste depuis 1923, il est membre du parti communiste de 1945 à 1964, et sera de toutes les manifestations ouvrières comme les grèves chez Citroën en 1938, ou encore chez Renault en 1950.
« J’ai été membre du Parti communiste un certain temps, et j’ai travaillé quelques années pour ce mouvement, tout en restant indépendant. J’étais orienté, certes, mais je suis resté libre! »
« J’avais rencontré Robert Capa et Chim (Seymour) chez mon père, ils venaient se servir de sa glaceuse. Ils étaient reporters de guerre, ils rentraient d’Espagne, ils avaient une auréole ! Moi je ne pouvais pas partir, j’avais ma mère à charge. Mais au moins je pouvais être dehors. » (Arles, juillet 2009)
Pendant la 2e guerre mondiale, après avoir été mobilisé en 1939, il rentre à Paris. Willy fuit le régime de Vichy pour éviter la déportation du fait de ses origines. Il passe clandestinement en zone libre et s’installe à Marseille en 1941, contrairement à sa mère qui malgré son étoile jaune reste vivre à Paris.
C’est pendant cette parenthèse qu’il rencontre et épouse en 1946 Marie-Anne Lansiaux ; la femme de sa vie. Il exerce le métier de décorateur de studio ou encore de régisseur de théâtre.
C’est également pendant ces années Vauclusiennes qu’il immortalise sa femme lors de sa toilette. Ces clichés connaîtront un large succès.
C’est à la Libération que Ronis retourne à Paris. Avec sa femme, ils s’installent dans le 15e arrondissement avec leur fils Vincent Kaldor (fils de Marie-Anne, adopté par Willy).
Il intègre l’agence Rapho en 1946 et reprend le photo-reportage, notamment sur le retour des prisonniers de guerre, les ouvrières, la grève des mineurs de Saint-Etienne en 1948.
Militant pour la reconnaissance de la photographie comme discipline artistique, il collabore avec différentes revues comme Point de vue, l’Ecran français, le Monde et même le magazineLife, parcourt l’Europe au début des années 50, travaille pour Air France, la publicité, enseigne à l’EDHEC…
« Le photographe peut dénoncer des choses. Mais il ne doit pas avoir la prétention de changer les choses. »
Son style est reconnaissable parmi tous, des noir et blanc avec une lumière travaillée. Willy Ronis l’artiste photographe a le vent en poupe et connaît de belles années.
Ce qui l’intéresse, c’est le quotidien, « la poésie de la rue ». Il est le photographe de la vie quotidienne ordinaire, « des tranches de vie », des gens, des passants, du hasard. Son témoignage photographique est universel.
Willy traque l’instant avec un réalisme poétique sans pareil. Pour le photographe, Paris est un cadre parfait pour capturer des images de la vie ordinaire.
Son travail sera récompensé par le « Prix Kodak » en 1947.
« Je ne mets pas en scène, je négocie l’aléatoire. Le photographe ne prémédite pas ses images, Il cherche à capter, dans ses promenades le nez en l’air, les petits bonheurs simples, modestes. »
Il rencontre également un grand succès dans le cadre de son travail, en RDA (République démocratique allemande), pour l’Association d’échanges franco-allemands.
De ce projet où il capture la vie tant industrielle que culturelle du pays, naitra une exposition itinérante, présentée dans 70 sites en France, jusqu’en 1974, puis à Versailles en 2021 « Willy Ronis en RDA – La vie avant tout, 1960-1967 ». Son travail livrera avec empathie et optimisme, la souffrance d’un pays déchiré et coupé en deux.
« J’ai travaillé en parfaite liberté et fait un très beau voyage ! »
Malheureusement, sa manière humaniste de photographier, si particulière, laissant la place à l’instant, à la spontanéité, à la gaieté, à la tendresse, sera critiquée comme étant mièvre, sentimentaliste et trop poétique.
« Vous ne trouverez pas une seule photo méchante, expliquait-il au Monde en 2005. Je n’ai jamais voulu donner des gens une image ridicule. »
Las des critiques, il arrête le photojournalisme en 1972, déçu par le manque de liberté laissée au photographe sur l’utilisation des clichés, et quitte Paris pour s’installer dans le Midi.
Willy Ronis, de la traversée du désert à la renaissance
Sa carrière s’essouffle. Ronis vit une traversée du désert et les années 1970 sont financièrement difficiles.
Il part vivre à L’Isle-sur-la-Sorgue dans le Vaucluse en 1972 avec sa famille. De fait, il rebondit. Il consacre du temps à l’enseignement que cela soit à Marseille, en Avignon, à Aix-en- Provence.
En 1979, il reçoit le Grand Prix national de la photographie. Puis, il retrouve une notoriété en 1980, lorsque il publie sa première monographie Sur le fil du hasard aux Éditions Contrejour, qui reçoit le prix Nadar en 1981.
De nouveaux projets voient le jour, publications, expositions, cartes postales, mais entachés par le deuil. Vincent, son fils décède brutalement dans un accident de deltaplane en 1988, puis Marie-Anne, son amour, en 1991.
Veuf et sans enfant, il fait don de son œuvre à l’Etat (82 000 négatifs, 6 000 diapositives couleurs, 18 000 tirages, 6 albums comportant 590 tirages de référence, 26 cartons d’archives, 720 volumes de bibliothèque, 400 volumes de périodiques), nomme quatre exécuteurs testamentaires, détenteurs du droit moral de son œuvre et chargés de veiller à son utilisation.
En 2001-2002, touché par l’arthrite, il réalise sa dernière série de photos et arrête la photographie à l’âge de 91 ans.
En 2005, une grande rétrospective lui est consacrée à l’Hôtel de ville de Paris (500 000 visiteurs), et en 2009 les 40eRencontres d’Arles le mettent à l’honneur.
Willy Ronis décède à 99 ans dans la nuit du 11 au septembre 2009 à l’Hôpital Tenon dans le 20ème arrondissement de Paris. A presque centenaire, il n’a pas le temps de terminer sa dernière exposition prévue en 2010, pour son 100e anniversaire.
– 2001 : A nous la vie ! : 1936-1958, avec Didier Daeninckx, Éditions Hoëbeke
– 2001 : Pour la liberté de la Presse, Reporters Sans Frontières, Paris,
– 2004 : Le Val et les Bords de Marne, Éditions Terre Bleue, Paris,
– 2005 : Willy Ronis, Actes Sud, Arles,
– 2005 : Paris, éternellement, avec Daniel Karlin, Éditions Hoëbeke, Paris,
– 2006 : Willy Ronis (photogr. Willy Ronis), Ce jour-là, Mercure de France, coll. « Traits portraits »
– 2007 : Les chats de Willy Ronis, Flammarion, Paris
– 2008 : Nues, avec Philippe Sollers, Éditions Terre Bleue, Paris,
– 2008 : Provence, Éditions Hoëbeke, Paris,
-2010 : Derrière l’objectif de Willy Ronis, Éditions Hoëbeke, Paris
– 2012 : Le siècle de Willy Ronis, avec Françoise Denoyelle, Éditions Terre Bleue
– 2018 : Willy Ronis par Willy Ronis – Le regard inédit du photographe sur son œuvre, Flammarion, Paris,
– Willy Ronis en RDA – La vie avant tout, 1960-1967
Willy Ronis, ses plus célèbres clichés
LeNu Provençal, 1949
En 1949 Ronis réalise le « Nu Provençal », qui devient l’une de ces plus célèbres photographies.
On y voit sa femme, Marie-Anne, en contre-jour, un jour de grande chaleur, de dos, se rafraîchissant à l’aide d’une bassine.
« Avec ma femme, nous avions acheté une ruine à Gordes et nous avions décidé d’y passer nos vacances. Le confort était rustique, il n’y avait pas d’électricité et nous devions aller chercher l’eau à une fontaine. Un matin, alors que j’allais prendre mon petit déjeuner, j’ai vu ma femme en train de faire sa toilette. Je lui ai dit, ne bouge pas, et je suis allé chercher en vitesse mon Rolleiflex qui était sur le buffet. J’ai gravi deux marches de l’escalier qui montait au grenier. J’ai pris quatre photos. Pas une de plus. Cela m’a pris à peine une minute. »
Rue Muller, Paris, 1934
« Montmartre, Rue Muller, 1934. C’est la nuit, j’ai travaillé sur pied, c’est rare, j’ai profité de la pluie, pour les reflets. Je préfère travailler en vitesse. Habitant non loin, j’avais repéré cet escalier. C’est une photo dans l’esprit du réalisme poétique de l’époque, on a l’impression d’un décor en studio, à la Trauner, que j’ai connu plus tard. J’ai fait un temps partie de la bande à Prévert. »
Place Vendôme, Paris, 1947
« C’était une fin de matinée, sur la place Vendôme. Tout à coup, je ne sais pas pourquoi, je baisse la tête et je remarque une flaque d’eau. Je me penche encore et en la regardant bien attentivement, je vois qu’un trésor se cache dans cette flaque, la colonne Vendôme s’y reflète, j’ai bien sûr tout de suite envie de faire une photo. »
Le Petit Parisien, 1952
Pour le photographe, cette photographie représente la vie quotidienne de l’époque. Elle offre une image universelle d’un moment de vie ordinaire.
« Il était midi, je suis allé dans mon quartier rôder du côté d’une boulangerie. Dans la queue, j’ai vu ce petit garçon, avec sa grand-mère, qui attendait son tour. Il était charmant, avec un petit air déluré. J’ai demandé à sa grand-mère : S’il vous plaît, madame, est-ce que vous m’autoriseriez à photographier ce garçon quand il sortira avec son pain ? J’aimerais bien le voir courir avec son pain sous le bras. Mais oui, bien sûr, si ça vous amuse, pourquoi pas ? »
Les amoureux de la Bastille, Paris, 1957
Lors d’une balade dans Paris, Ronis aperçoit un couple, de dos, qui contemple les toits de la capitale. Fugacement, il immortalise la scène. Cette image deviendra une des plus célèbres du photographe.
Eric CANTO Photographe : Photos de concerts, portraits, pochettes d’albums.
Il a fait du groupe des « pop stars authentiques », selon le Financial Times. En décembre 1996, ZZ Top Eliminator s’est vendu à plus de 11 millions d’exemplaires aux États-Unis, dix fois plus que n’importe quel album précédent de ZZ Top.
Ce fût la sortie la plus réussie de ZZ Top en 1983Les vidéos des chansons « Gimme All Your Lovin' »,« Sharp Dressed Man » et « Legs » étaient en rotation régulière sur MTV. Retour sur cet album de légende.
Memphis au début du printemps 1982 était chaud, collant et humide, comme n’importe quelle autre année.
Cependant, le changement était définitivement dans l’air pour trois gentlemen texans qui s’étaient réunis dans la ville, même brièvement, pour établir les pistes de base de ce qui serait leur huitième album.
Jusque-là, Billy Gibbons, Dusty Hill et Frank Beard, collectivement ZZ Top, avaient fait ensemble de la musique aussi fidèle à une tradition américaine que la tarte à la citrouille ; une musique imprégnée de blues électrique lancée par Jimmy Reed, Howlin’ Wolf, Muddy Waters et les deux Kings : BB et Albert.
Pourtant, à ce moment précis, ZZ Top se retrouve à un carrefour de sa carrière. Et en tant que leur chef, Gibbons au moins avait déterminé qu’ils ouvraient une nouvelle voie.
C’est Gibbons qui forme le groupe dans sa ville natale de Houston, soutenu par son directeur-producteur dévoué, l’entrepreneur et énigmatique Bill Ham. Le premier line-up de ZZ a duré juste assez longtemps pour couper un single en 1969, un modeste chugger intitulé Salt Lick, et garantir à Gibbons et Ham un accord avec London Records.
ZZ top Eliminator
Après quoi le bassiste Hill et le batteur Beard, déjà des vétérans du bar-band, ont été recrutés.Le troisième album du trio, Tres Hombres de 1973, a été leur percée, avec une série de disques courts, pointus et émouvants qui en ont fait le plus grand groupe culte des États-Unis.
Ce premier chapitre a atteint son apogée avec Tejas de 1976 et la tournée mondiale du Texas qui a suivi sur 19 mois et 96 dates à travers les États-Unis.
Après cette entreprise épique, le groupe s’est interrompu pour une pause de deux ans, au cours de laquelle Gibbons a parcouru l’Europe, Hill a visité le Mexique et Beard a fait un séjour prolongé en Jamaïque. Leur album de retour en 1979, Deguello, est resté fidèle à la formule et s’est vendu à un million.
Mais Gibbons avait ramassé un prototype d’échantillonneur/synthétiseur « Fairlight » lors de ses voyages et avait commencé à l’utiliser pour expérimenter de nouveaux sons.
Le prochain album El Loco de 1981, s’est avéré trop choquant pour le public du cœur de ZZ et s’est vendu moins de la moitié de son prédécesseur.
Transportant avant son groupe son album mal aimé à travers l’Europe, Gibbons est arrivé dans un club tard dans la nuit et a été frappé par le spectacle d’une foule de gens dansant sur le funk-a-thon aux membres élastiques des Rolling Stones Emotional Rescue.
Les aînés de Gibbons d’une demi-décennie et plus, les Stones venaient alors de se redéfinir comme des explorateurs frais, vibrants, voire sonores, alors que son propre groupe s’était coincé dans une ornière de leur propre fabrication.
ZZ top Eliminator, la conception
Le premier fruit éventuel de leur travail a été ZZ Top Eliminator, qui est devenu de loin l’album le plus réussi et le plus controversé de ZZ Top.
Dans les histoires respectives de Gibbons, Hill et Beard, ZZ Top Eliminator a été forgé pendant des mois de jam sessions très soudées, le groupe s’est d’abord retrouvé au Texas, puis dans leur studio préféré à Memphis.
Certes, les travaux ont commencé à la maison de Gibbons sur l’île de South Padre, un bout de terre qui s’avance dans l’océan depuis la côte du golfe du Texas. C’est là-bas au début de 1982 que Manning a expédié un studio d’enregistrement portable.
De là, l’enregistrement s’est déplacé vers la nouvelle maison de Beard à la périphérie de Houston.
Selon le batteur, pendant les semaines suivantes, Gibbons et Hill arrivaient chez lui à 13 heures et ils descendaient ensuite dans son studio au sous-sol pour forer les matières premières.
Ford modèle B8- 1933 Hot Rod
« Nous savions dans quelle direction nous allions, donc nous ne volions pas à l’aveuglette », déclare Beard. « Nous nous battions tous les trois jusqu’à ce que nous soyons fatigués, parfois vers 17 heures, d’autres jusqu’à minuit. Billy plaçait une feuille de papier au milieu du sol et écrivait les paroles sur le sabot. »
Un associé du groupe Linden Hudson, un ancien DJ, fait également partie de l’aventure. Hudson avait construit le studio de Beard au lieu de lui payer un loyer et avait auparavant effectué un travail de pré-production non crédité sur El Loco. Il a repris le même rôle maintenant, travaillant en particulier avec Gibbons. « Linden était une figure assez influente et inspirante », admet Gibbons.
Néanmoins, lorsque l’année suivante ZZ Top Eliminator sort, la contribution d’Hudson n’a pas été créditée une fois de plus. À cette occasion, il a intenté une action en justice, affirmant avoir été étroitement impliqué à la fois dans la création des sons et dans l’écriture des chansons de l’album. « Tout cela a été une déception particulière pour moi », raisonne maintenant Beard. « En gros, Linden était une sorte de gardienne de maison pour moi. Il s’est occupé de ma maison quand nous étions en tournée. Ce qui s’est passé avec lui a été une vraie galère. Mais il faut avancer. »
jaquette de l’album-ZZ Top Eliminator
Le travail sur les morceaux de base a commencé au Studio A des Ardent Studios avec Bill Ham comme producteur.
Installé dans un magasin en briques rouges indéfinissable à un mile du centre-ville et des clubs de blues de Beale Street, Ardent avait accueilli, entre autres, Led Zeppelin, Joe Cocker, Leon Russell et les garçons locaux Big Star et avait été la base d’opérations de ZZ. pour chaque album depuis Tres Hombres. Gibbons affirme que le groupe s’en est tenu dans l’ensemble à une « routine dorée », faisant le plein tous les jours de 9h à 21h.
« Ardent était un endroit tellement remarquable et un grand club de gentlemen », poursuit-il. Une grande partie de ce disque a fini par être faite dans le studio à Memphis. Après près d’un an d’enregistrement puis de mise au point, ZZ Top Eliminator (un terme pour gagner une course de dragsters), est sorti le 23 mars 1983. Convenablement accéléré et à indice d’octane élevé, il était également enveloppé de manière appropriée dans une couverture représentant un Coupé Ford 1933 rouge de course avec un moteur Corvette qui avait été construit sur mesure pour Gibbons en Californie.
L’utilisation de la voiture comme accessoire pour le groupe avait permis au guitariste d’en déduire le coût de l’impôt. Il a également joué un rôle de premier plan dans le médium par lequel ZZ Top Eliminator exploserait en tant que véritable phénomène.
ZZ Top Eliminator, le succès
Au total, cela sonnait le travail d’un tout nouveau groupe, mais encore une fois intemporel. Eliminator était un changement si important qu’il a incité les puristes du blues à accuser le groupe d’un acte de quasi-hérésie.
Pourtant, il a perduré à tel point que, 33 ans plus tard, il a fourni plus d’un tiers des morceaux de Live Greatest Hits From Around The World, l’album live du groupe à l’époque.
« Mais si nous ne jouions pas ces chansons, nous serions probablement suspendus par les talons », note Frank Beard avec optimisme.
Et si à la surface, il est apparu une déclaration musicale entièrement cohérente, il se cache une vérité plus alambiquée et controversée derrière l’histoire de sa fabrication qui continue de garder des secrets et de fermenter le mauvais sang. À ce jour, Eliminator s’est vendu à plus de 20 millions d’exemplaires dans le monde.
De plus, cela a eu un effet quasi instantané et profond sur la façon dont les disques de rock seraient faits pour sonner dans les années 80 et au-delà et en utilisant la technologie nouvellement disponible.
« Bien sûr, c’est toujours génial d’être associé à quelque chose qui devient un succès mondial, et cela a influencé ce qui est arrivé plus tard dans la musique – certains pour le bien, mais d’autres pour le pire », suggère-t-il. « Malheureusement, cela a peut-être contribué à la chute du rock’n’roll, à cause de la façon dont d’autres personnes ont commencé à utiliser des machines et des choses. »
ZZ top Eliminator, Conclusion :
En conclusion, l’album ZZ Top Eliminator est un album incontournable pour tous les fans de rock et de blues. Avec son mélange unique de guitares acérées, de rythmes entraînants et de paroles pleines d’humour, cet album a propulsé le groupe sur le devant de la scène et a contribué à redéfinir le rock pour les années 1980.
L’album contient des classiques tels que « Gimme All Your Lovin' », « Sharp Dressed Man » et « Legs », qui ont tous été des succès majeurs à l’époque et ont continué à être diffusés en radio et à apparaître dans des films et des émissions de télévision. Mais ZZ Top Eliminator est plus qu’un simple album de tubes ; il est cohérent dans son style et son approche, et chaque chanson est un témoignage de la créativité, de l’originalité et de l’habileté musicale du groupe.
Malgré le passage des années, ZZ Top Eliminator reste un album intemporel qui a inspiré des générations de musiciens et de fans de musique à travers le monde. Si vous ne l’avez pas encore écouté, il est grand temps de découvrir ce classique du rock et du blues et de vous laisser transporter par l’énergie contagieuse de ZZ Top.
ZZ Top, Dusty Hill et Billy Gibbons
Eric CANTO Photographe : Photos de concerts, portraits, pochettes d’albums.
1. Qu’est-ce que « ZZ Top Eliminator » de ZZ Top ?
« ZZ Top Eliminator » est le huitième album studio du groupe de rock américain ZZ Top, sorti en 1983. Il est considéré comme l’un des albums les plus influents de l’histoire du rock, car il a marqué un tournant dans le son et le style du groupe.
2. Quel est le son de « ZZ Top Eliminator » ?
Le son de « Eliminator » est un mélange unique de blues, de rock, de funk et de synthpop. Le groupe a utilisé des synthétiseurs pour la première fois sur cet album, ce qui a donné à leur musique un son plus moderne et plus commercial. Cependant, le son de base du groupe, qui est le blues rock, est toujours présent sur l’album.
3. Quels sont les morceaux les plus célèbres de « ZZ Top Eliminator » ?
« ZZ Top Eliminator » contient plusieurs des plus grands succès de ZZ Top, notamment « Gimme All Your Lovin' », « Sharp Dressed Man » et « Legs ». Ces chansons ont été largement diffusées à la radio et ont été accompagnées de clips vidéo très populaires diffusés en rotation sur MTV à l’époque.
4. Quelle est l’histoire derrière la pochette de l’album « Eliminator » ?
La pochette de « ZZ Top Eliminator » présente une voiture personnalisée rouge vif surnommée « The Eliminator », qui est devenue un symbole emblématique du groupe. Cette voiture a été construite spécialement pour le groupe par Billy Gibbons et a été utilisée dans plusieurs de leurs clips vidéo. La voiture est maintenant exposée dans le Rock and Roll Hall of Fame.
5. Quelle est l’influence de « Eliminator » sur la musique rock ?
« ZZ Top Eliminator » a eu une influence considérable sur la musique rock, car il a marqué une évolution importante du son et du style de ZZ Top. L’utilisation de synthétiseurs et de boîtes à rythmes a influencé de nombreux autres groupes de rock des années 1980, notamment Def Leppard et Bon Jovi.
6. Quels sont les producteurs de « Eliminator » ?
« ZZ Top Eliminator » a été produit par Bill Ham, le producteur historique de ZZ Top, et par le célèbre producteur anglais Terry Manning, qui a travaillé avec des artistes tels que Led Zeppelin et Lenny Kravitz.
7. Comment a été accueilli « Eliminator » par la critique à sa sortie ?
« ZZ Top Eliminator » a été très bien accueilli par la critique à sa sortie en 1983. Les critiques ont salué l’album pour son son novateur et son mélange unique de blues et de synthpop. L’album a également connu un grand succès commercial, atteignant la 9e place du Billboard 200 et étant certifié disque de diamant aux États-Unis.
8. Comment a évolué la musique de ZZ Top après « Eliminator » ?
Après « ZZ Top Eliminator », ZZ Top a continué à évoluer et à explorer de nouveaux styles musicaux. Le groupe a sorti plusieurs albums qui ont rencontré un succès modéré, notamment « Afterburner » en 1985, qui a suivi la même direction que « Eliminator » avec l’utilisation de synthétiseurs et de boîtes à rythmes. Cependant, le groupe est retourné à ses racines blues rock avec des albums tels que « Recycler » en 1990 et « Antenna » en 1994. Plus récemment, ZZ Top a sorti « La Futura » en 2012, qui a été salué pour son retour aux sonorités blues rock traditionnelles.
9. Quelle est la place de « Eliminator » dans l’histoire de ZZ Top ?
« ZZ Top Eliminator » est l’album le plus connu et le plus populaire de ZZ Top. Il a permis au groupe de conquérir un nouveau public et a marqué un tournant dans leur carrière musicale. La voiture « The Eliminator » est devenue un symbole emblématique du groupe et est encore associée à leur musique aujourd’hui.
10. Quelles sont les influences de ZZ Top sur la musique rock ?
ZZ Top est considéré comme l’un des groupes les plus influents de l’histoire du rock. Leur son unique, qui mélange blues, rock et funk, a influencé de nombreux autres artistes, notamment Lynyrd Skynyrd, Guns N’ Roses et Black Crowes. De plus, leur utilisation de synthétiseurs et de boîtes à rythmes sur « Eliminator » a eu un impact significatif sur la musique rock des années 1980 et a inspiré de nombreux autres groupes à explorer de nouveaux sons et styles.